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Accueil : Catalogues : Book History and Print Culture : Introduction : Journals : Le monde moderne
Le monde moderne

Le monde moderne

Articles sur l'histoire du livre:

Le Monde moderne. Tome 1. Janvier-Juin 1895. Paris : Albert Quantin, Éditeur.
Janvier 1895
Quantin, Albert. « Pour fonder une revue », pp. 20 – 25. - L’article contient des exemples nombreux des formats typographiques possibles du Monde moderne.
- Vu le nombre de publications périodiques en 1895, « pour fonder une nouvelle revue, la première condition requise est donc un peu de folie » (p. 20).
- « Le tourbillon quotidien précipite les événements et les idées avec une telle rapidité que la réflexion n’a point le temps de naître. Les journaux du matin et du soir forcent votre pensée en même temps que votre attention. Les publications hebdomadaires se disputent également l’actualité » (p. 21).
- L’importance de l’illustration pour une revue qui veut être « tenue au courant de la marche générale du progrès » (p. 21).
- Réflexions sur les relations entre les auteurs et l’éditeur.
- Quel format ? – « … pour une Revue qui doit demeurer, il faut le format de bibliothèque. Le bel in-8 s’impose » (p. 22).
- Explication du choix du format deux colonnes : « on prendra un caractère très net, il sera imprimé avec soin. En somme, l’aspect restera coquet et lisible » (p. 22).

- « La couverture doit être fraîche, gaie, ni vulgaire ni prétentieuse » (p. 22).
- « Et le papier, qui doit être blanc – pas trop, solide – pas dur, pas trop épais pour le poids de la poste ; pas transparent, et suivant une charmante expression typographique, ‘amoureux de l’encre’ » (p. 23).
- « Croyez cependant que la mise en train des gravures dans le texte est difficile, très difficile, sans parler de la disposition des caractères et de l’ordonnance des pages. La typographie est un art multiple, plein de surprises et dont l’apprentissage est fort long » (p. 23).
- Les dépenses de publicité (p. 23).
- Tableau détaillé des dépenses (p. 24).
Journaux et revues
Mai 1895
Bouchot, Henri. « Cabinet des estampes de Paris », pp. 711-722. « Et des trésors de ce genre sont par milliers au Cabinet des estampes, tels que nulle part ailleurs vous ne les verrez plus nombreux et en condition meilleure. Ceci pour répondre aux esprits agités, trompés dans leur patriotisme et qui nous jugent en tout et toujours inférieurs au voisin. Il n’y a qu’un Louvre et qu’un Cabinet des Estampes, tous deux à Paris. La chanson le dit : Ils n’en ont pas en Angleterre » (p. 712).
- Histoire du Cabinet des Estampes.
- Renseignements sur les séries et collections du Cabinet des Estampes.
Culture du livre
Gonse, Louis. « L’affiche moderne », pp. 741-752. « L’affiche a, en effet, une grande puissance et un grand attrait. Elle frappe à coups répétés, souvent innombrables ; elle s’empare du regard, bon gré mal gré » (p. 741).
- Petite histoire de l’affiche française.
- Éclat : « Tout à coup intervient Jules Chéret, le grand chromolithographe, et le fiat lux de l’affiche en couleurs se propage par la trompette aux mille voix. M. Jules Chéret est, au sens artistique, l’indiscutable créateur de l’affiche moderne » (p. 742).

- Le développement de l’affiche moderne « a coïncidé avec une connaissance plus intime de l’art japonais, en ses œuvres dûment authentiques et surtout en ses prodigieuses estampes » (p. 744).
- « M. Chéret n’a employé que les tirages lithographiques, seul procédé qui permette la souplesse des modèles et la fusion complète des valeurs. D’autres dessinateurs d’affiches ont préféré, au contraire, la gravure sur zinc et les procédés directs, à la fois plus économiques et plus rapides, de la chromotypographie » (p. 745).
- Portraits biographiques de Grasset, de Meunier, de Pal, de Guillaume, de Métivet, de Lautrec, et de Steinlen.
Gravure
Le Monde moderne. Tome II. Juillet-Décembre 1895. Paris : Albert Quentin, éditeur.
Juillet 1895
Anon. « Les petites inventions : Machine à écrire pour les aveugles, le duographe », pp. 158-159. - « Notre dessin représente une jeune aveugle écrivant sous la dictée, à l’aide du duographe, une page qui pourra être ensuite lue, soit par une personne aveugle, avec ses doigts, soit par une personne clairvoyante non initiée à l’alphabet en points » (p. 159).
- Le duographe est l’invention de M. l’abbé Stiltz, aumônier des sœurs aveugles de Saint-Paul, à Paris.
- « C’est, en somme, une petite machine à écrire, légère et portative, pouvant se mettre dans une serviette d’écolier ; elle est d’un maniement très simple et pourra rendre aux aveugles les plus grands services, en leur permettant de correspondance sans intermédiaire avec les clairvoyants » (p. 159).

Machines et technologies

Illustrations

Anon. « Les petites inventions : Reliure ‘optimus’ », p. 160. - « M. Durieu, directeur du journal suisse la Science pratique, a fait breveter, sous le nom de reliure optimus, un système permettant de collectionner et de relier soi-même avec une remarquable facilité, les publications périodiques, journaux illustrés, livraisons de toutes sortes » (p. 160).
- « À la réception de la livraison que l’on veut relier dans l’optimus, on fait, avec le perforateur, deux petites entailles dans le milieu du cahier, on y fait entrer les deux œillets de l’agrafe et l’on passe les cordons dans les œillets. Les bouts des cordons, passant par les trous du dos de la reliure, viennent ensuite se serrer à l’intérieur autour de deux boutons d’arrêt » (p. 160).
- Avec un illustration du système optimus.

Machines et technologies

Illustrations

Octobre 1895
Anon. « Les petites inventions : Grand Classeur-déplieur (Système E. Gaillard) », p. 640. - « M. E. Gaillard, ingénieur-constructeur, a inventé un système de classeur-déplieur destiné à faire tenir, dans un espace très restreint, une quantité considérable d’affiches en couleur, étoffes, tentures, modèles de dessin, même de très grandes dimensions » (p. 640).
- On peut le voir à l’Exposition de Travail.
Machines et technologies
Novembre 1895
Dubor, Georges de. « Les deux salles de travail des imprimés à la Bibliothèque nationale », pp. 698-708. - Description de la Bibliothèque Nationale.
Culture du livre
Le Monde moderne. Tome III. Janvier-Juin 1896. Paris, Albert Quantin, Éditeur
Avril 1896
Adeline, Jules. « Les affiches illustrées étrangères », pp. 537-546.
« Nous, Français, les seuls auteurs ou amateurs d’affiches illustrées, allons donc! …Sans doute l’étranger n’a pas ce maître exquis que l’on nomme l’ami Jules Chéret, et ceux qui, comme Grasset et quelques autres ont fait de l’affiche illustrée une œuvre d’art admirable. L’étranger voit d’un autre œil que le nôtre » (pp. 537-538).

- Description des affiches allemandes, américaines, anglaises, autrichiennes, espagnoles, japonaises, belges, hollandaises, italiennes, suisses, etc. Chaque pays a sa spécialité dans l’art de l’affiche.

Gravure
Mai 1896
Dimier, L. « L’estampe anglaise d’il y a cent ans », pp. 661-675. « Jusqu’à la fin du second Empire, les graveurs d’Outre-Manche ont gardé leur réputation » (p. 661).
- Le graveur Cousins
- L’illustration des keepsakes
- La gravure en manière noire (mezzotint) et la gravure au pointillé (copperpoint)
- Reynolds, Green, Smith, Gainsborough, Boydell, et autres graveurs et artistes
Gravure
Le Monde moderne. Tome IV. Juillet-Décembre 1896. Paris : Albert Quantin.
Octobre 1896
Anon. « Notes sur un grand illustrateur », pp. 545-556. - Portrait de l’illustrateur Émile Bayard
- « Le mode de travail d’Émile Bayard était chose très intéressante. Quand il s’agissait d’un roman, une conversation avec l’auteur lui paraissait indispensable » (p. 546).
Gravure
Le Monde moderne. Tome VII. Janvier – Juin 1898. Paris : Albert Quantin.
Janvier 1898
Quantin, Albert. « Magazines étrangers », pp. 97-104. - Éloge des magazines anglo-saxons
- « Aussi est-ce avec un sentiment de tristesse que l’on voit l’immense majorité des communes de France dépourvue de librairies. Aux Etats-Unis, dès qu’une solitude commence à se peupler, la librairie est, avec le temple et le magasin des comestibles, l’une des trois premières maison que s’établissent » (p. 100).

Journaux et revues
Le Monde moderne.Tome VIII. Juillet-Décembre 1898. Paris : Albert Quantin.
Octobre 1898
Anon. « La bibliothèque de l’Arsenal », pp. 507-519. - Description de la bibliothèque de l’Arsenal, avec plusieurs illustrations.
- Il s’agit plutôt de l’architecture de l’immeuble que des livres qu’elle contient.

Culture du livre

Illustrations

Le Monde moderne.Tome IX. Janvier-Juin 1899. Paris : Albert Quantin.
Juin 1899
Almeras, Henri d’. « Almanachs curieux d’autrefois et d’aujourd’hui », pp. 773 – 788. - Les almanachs du fin du XVIe siècle jusqu’au XIXe siècle.
- Le premier : Grand kalendrier et compost des bergiers (1493).
- L’histoire des almanachs français.
Culture du livre
Uzanne, Octave. « Les maîtres de l’estampe et de l’affiche », pp. 818 – 826. - L’article se concentre sur l’œuvre de Toulouse-Lautrec
Gravure
Le Monde moderne.Tome X. Juillet-Décembre 1899. Paris : Albert Quantin.
Octobre 1899
Monteil, Edgar. « La maison Plantin », pp. 461-472. - Histoire de l’imprimerie Plantin à Anvers et une description du musée Plantin.
- Christophe Plantin, fondateur de la maison, né entre 1514 et 1525.
- Le fameux Bible polyglotte a été commencé en 1567.

Imprimerie (histoire de)
Le Monde moderne. Tome XI, Janvier-Juin 1900. Paris : Albert Quantin.
Janvier 1900
Uzanne, Octave. « Adolphe Willette », pp. 27-32. - Esquisse biographique d’illustrateur des affiches – Adolphe Willette.
Gravure
Le Monde moderne.Tome XII. Juillet-Décembre 1900. Paris : Albert Quantin.
Uzanne, Octave. « Les maîtres de l’estampe et de l’affiche : Georges Meunier », pp. 33-40. - Portrait de Georges Meunier, illustrateur des affiches.
Gravure
Lancelin, Charles. « Le monde où l’on chiffonne. La cité doré », pp. 41-48. - « … derrière la Salpêtrière, près du boulevard de la Gare, sur lequel elle s’ouvre, est la place Pinel, une place peu connue de la plupart des Parisiens… à l’est de cette place, entre un hangar et une maison quelque peu lamentable… une sorte de chemin participant à la fois de la ruelle, de la cavée et de la galerie : Passage doré » (p. 41).
- Description du ‘passage doré’ et des chiffonniers qui y vivaient et travaillaient.
- Les prix ont diminués : « Et, de fait, cela peut sembler bizarre, mais tout se tient dans le monde, et, pour nous, c’est la liberté de la presse qui, en multipliant le nombre des journaux dans une incroyable proportion, a fait, par contre, baisser d’autant la valeur des débris d’imprimés » (p. 48).
Papier
Le Monde moderne.Tome XIV. Juillet-Décembre 1901. Paris, Albert Quantin.
Septembre 1901
Anon. « Tableau statistique : Accidents dans l’industrie en 1899 », p. 567.

« Accidents dans l’industrie en 1899. D’après les rapports sur les lois réglementant le travail en France…
Imprimerie:

Morts - 3

Blessés - 593 »
(p. 567).

Imprimeurs et typographes

Décembre 1901
Gausseron, B.H. « Un magazine américain », p. 766-802. - Description des effets de la révolution technologique dans les machines d’imprimerie sur le magazine de Frank A. Munsey dans les Etats-Unis.
- Plusieurs illustrations des ateliers d’art, des presses rotatives, l’atelier de composition, l’atelier d’électrotypie, les machines à brocher, etc.


Machines et technologies

Illustrations

Le Monde moderne. Tome XV. Janvier-Juin 1902, Paris : Albert Quantin.
Avril 1902
Anon. « Causerie scientifique », p. 575. Émile Bayard, fils du célèbre illustrateur, a développé un procédé pour graver en taille-douce.
- Avec une illustration.

Gravure

Illustrations

Le Monde moderne. Tome XVIII. (sans date) Paris, Félix Juven, Éditeur.
Dubor, Georges de. « Vieilles romances ! Vieilles lithographies ! », pp. 21-31. « Sous la Restauration, la lithographie fit des progrès remarquables et fut adoptée par les plus grands peintres de l’époque… et c’est un délicieux passe temps de parcourir les romances ou les albums des compositeurs de la première moitié du dix-neuvième siècle. Parfois, la lithographie donne sa note joyeuse ou s’attaque à l’actualité, soit politique, soit pittoresque, et elle nous laisse alors des documents curieux et pleins d’intérêt, dont nous donnons quelques spécimens » (p. 31).
Gravure
Christian, Henri. « Comment on fait un grand journal », pp. 533-546. - Avec plusieurs photographies tirés de la demeure du Matin :
- Un grand journal parisien : la salle de rédaction
- Le fil spécial
- Les linotypes
- Le « marbre »
- Le « flan »
- La clicherie
- La « rotative »
- La brochure
- Le départ
- La forme
- « Le télégraphe, les câbles sous-marins, le téléphone ensuite, puis une activité sociale toujours croissante vinrent bientôt modifier profondément les habitudes de la presse » (p. 533).
- Description détaillée du processus de la rédaction d’un grand journal.

Journaux et revues

Illustrations

 


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