IMPRIMERIE
(Histoire de)
| Le Bon
génie, journal des enfants. Chez Louis
Colas, libraire. 1825. |
Dimanche,
23 janvier 1825, numéro 38. |
| « De
l’imprimerie », pp. 149-150. |
- Histoire de l’imprimerie
pour des jeunes lecteurs, mentionnant Gutenberg,
le fabrique des caractères en métal,
des ateliers d’imprimerie, etc. : « Vous
lisez tous les jours, mes jeunes amis, des livres
imprimés; je vous adresse chaque dimanche
ce journal imprimé, et je n’ai pas
encore songé à vous dire ce que c’est
que l’imprimerie et comment on imprime » (p.
149). |
| Le Bon
génie, journal des enfants. Chez Louis
Colas, 1827. |
Dimanche,
10 juin 1827, No. 6. |
| « Variétés,
anecdotes », pp. 23-24. |
- « Ce fut au
commencement du quatorzième siècle,
qu’un habitant de Padoue inventa le papier.
On ne commença à le connaître à s’en
servir en France, au lieu de parchemin, que sous
le règne de Philippe de Valois. L’imprimerie
fut inventée en 1440. Il s’établit
des imprimeurs à Paris en 1470 ; ils dédièrent à Louis
XI, cette même année, un des premiers
livres qu’ils y avaient imprimés.
La bibliothèque du Roi qui avait été fondée
en 1364 ne contenait donc, dans le principe, que
des livres manuscrits. À la mort de Charles
V, dit le Sage, elle ne comptait encore que neuf
cents volumes, et ne reçut que de faibles
accroissements jusqu’au règne de François
Ier, qui l’augmenta considérablement.
Elle avait été d’abord établie à Fontainebleau
; ce fut Henri IV qui la fit transporter à Paris,
où elle occupa successivement divers locaux
jusqu’en 1721 que le Roi en ordonna le transport
dans le lieu où elle est encore aujourd’hui » (p.
24). |
Le Caméléon,
journal non politique; compilé à Paris
par A.P. Barbieux, ancien professeur au collège
de Cantorbéry, à Bath, Eagle-House,
Hammersmith, etc., etc. Paris : Jules Didot
l’aîné; Londres : H. Hooper,
1834.
|
No.
6, 19 juillet 1834.
|
| « Exposition des produits
de l’industrie française (2e article) »,
pp. 46-48. |
- « … La salle no. 2
(en face de la précédente et du côté de
la rivière) renferme les produits divers,
dont la nomenclature effraierait nos lecteurs,
et dont nous nous bornerons à désigner
les principaux : produits chimiques, couleurs,
typographie, gravure, lithographie, tableterie,
coutellerie, chapellerie, verrerie, parfumerie… » (p.
47).
|
No.
8, 2 août 1834.
|
| Jules Janin. « De la caricature »,
pp. 57-58. |
- Article tiré de la Dictionnaire
de la conversation, dans lequel il est question
de l’histoire de la caricature, de la caricature
et la liberté de la presse, et du procès
contre le journal la Caricature.
|
No.
6, 3e année, 6 février 1836.
|
| “[Variétés]”,
p. 48. |
- « Il a été imprimé en
1835, en France, 7,999 ouvrages, savoir : ouvrages
français, allemands, anglais, espagnols,
italiens, portugais, latins, grecs, 6,700; estampes,
gravures, lithographies, 1,049; ouvrages de musique,
250. » (p. 48).
|
| Le Catholique, ouvrage
périodique dans lequel on traite de l’universalité des
connaissances humaines sous le point de vue de
l’unité de doctrine; publié sous
la direction de M. le Baron D’Eckstein. Tome
I. Paris, A. Sautelet et Cie, Libraires, 1826. |
No.
1, janvier 1826.
|
| « Politique.
Des journaux politiques. Chapitre 1. Des gouvernements
dans leurs rapports avec les journaux. Chapitre
II. Des journaux dans leurs rapports avec les
partis politiques. Chapitre III. Des journaux
envisagés comme organes de l’opinion
publique. Chapitre IV. Du caractère
des Journaux considéré en lui-même. » (pp.
110-168) |
- « Chacun sait
la place qu’on usurpée les publications
quotidiennes dans la politique et dans la littérature,
par suite des révolutions, et quelle haute
influence elles exercent sur la société… » (p.
111)
- Le gouvernement qui « aspire à commander dans un but d’égoïsme
et non avec une intention vraiment social » tue l’intelligence
et engourdit la pensée. « Pour atteindre ce but, il est un
moyen unique et merveilleux… Cet infallible moyen consiste à rendre
les esprits superficiels et frivoles, en leur donnant des distractions,
des amusements, et en les occupant avec les hochets de la vanité…Dès
lors, aucune invention n’est plus propre à futiliser les esprits
que les feuilles quotidiennes » (p. 113)
- « Le talent d’écrire devient un métier; les
paroles sont forgées comme dans une fabrique et se vendent comme
une marchandise » (p. 114)
- « La licence des publications éphémères a
dépassé, de nos jours, toutes les bornes » (p. 124).
- L’auteur de l’article nous donne quelques observations sur
les journaux de la Grande Bretagne, de l’Allemagne, de l’Italie
et de l’Espagne, et note : « Mais, en France, les journaux
ont une importance que vainement on cherchait ailleurs. Ils ont usurpé le
double sceptre de la politique et de la littérature, ils ont su
se faire les arbitres et les régulateurs de l’opinion publique » (p.
153).
- « Voici quelle est, selon nous, la véritable mission d’un
journaliste consciencieux. Ami du trône et de son pays, il doit défendre
les prérogatives de l’un et les libertés de l’autre…. » (p.
164).
- L’auteur est d’avis de restreindre l’influence des
journaux.
|
No.
3. mars 1826.
|
| « Littérature. Des
journaux littéraires, considérés
dans leurs rapports avec les sciences, l’industrie,
la philosophie, la poésie et l’histoire.
Chapitre premier. Vues générales.
Chapitre II. Des journaux littéraires
dans leurs rapports avec la philosophie. Chapitre
III. Des journaux littéraires, dans
leurs rapports avec les études historiques,
la philologie, et la science du langage. Chapitre
IV. Des journaux littéraires considérés
dans leurs rapports avec la poésie.
Chapitre V. De l’esprit d’un journal
littéraire, destiné à embrasser
l’ensemble des connaissances humaines, pour
les diriger vers un centre unique, et les réduire
au système de la vérité universelle » (pp.
385- |
- Article très longue et
philosophique sur les journaux.
- « Si l’on demandait à la plupart des lecteurs ce qu’ils
entendent par ces mots, journal littéraire, on obtiendrait
la réponse suivante : c’est une compilation destinée à satisfaire
la curiosité du premier venu; c’est une pâture offerte à l’avidité frivole… Pour
réduire la définition à son expression la plus simple,
ce n’est guère après tout qu’un marché entre
les éditeurs et le public » (p. 385)
- « Ainsi l’Europe entière se trouve-t-elle encombrée
de ces feuilles, si mal nommées littéraires » (p. 386).
|
| Le Catholique,
ouvrage périodique dans lequel on traite
de l’universalité des connaissances
humaines sous le point de vue de l’unité de
doctrine; publié sous la direction de
M. le Baron d’Eckstein. Tome Quatrième.
Paris, A. Sautelet et Cie, Libraires, 1826. |
No.
17. – Mai 1827.
|
| « Politique. Seconde partie
des partis politiques. Chapitre XVI. De la
liberté de la presse dans ses rapports avec
la religion et la monarchie. Chapitre XVII. De
la loi relative à la police de la presse » (pp.
273- 356) |
- « La presse périodique,
au moyen de ses pamphlets et de ses journaux, est
l’instrument le plus actif de la révolution » (p.
275).
- Critique de la censure : « En général, aucune loi
préventive ou prohibitive n’a jamais arrêté le
cours des mauvaises doctrines : seulement la puissance du bien s’est
affaiblie » (p. 337)
|
| Le Catholique. Ouvrage
périodique dans lequel on traite de l’universalité des
connaissances humaines sous le point de vue de
l’unité de doctrine; Publié sous
la direction de M. le baron d’Eckstein. Tome
huitième. Paris, A. Sautelet et Cie, Libraires,
1827. |
No.
22, Octobre 27.
|
| « Variétés.
Chap. IX. Du clergé », pp. 646-642. |
- L’auteur offre quelques
réflexions sur l’attitude du clergé catholique
envers la censure. Il est contre une religion politique,
et croit que : « La censure, c’est
la peur : c’est aussi pour quelques uns la
mauvaise pensée. Quand l’imprimerie
fut inventée, on prévit les ravages
qu’elle pouvait faire, mais on ne pensa point à la
censure; on savait que cette tyrannie serait aussi
inutile contre la parole imprimée que l’inquisition
contre la parole exprimée; et que les étouffer
l’une ou l’autre était impossible » (p.
655).
- « … c’est la publicité, non la licence, qui
tue la censure » (p. 657).
|
| « Variétés.
Chapitre XI. Des journaux », pp. 670-708. |
- L’auteur est fier d’être
journaliste honnête, mais : « S’il
y a stupidité dans le brutal mépris
voué au Journalisme, il y a ridicule
et sottise dans la vanité des journalistes
qui s’érigent en puissance politique;
il y a bassesse digne de haine chez ces gens qui
livrent leur plume et leur conscience à l’encan
du pouvoir et des factions. Si donc j’ai
aussi de sévères paroles à faire
entendre au journalisme, que l’on ne se méprenne
pas sur mes intentions. La liberté la plus
absolue de la presse n’a pas de défenseur
plus dévoué, plus déterminé que
moi, sauf la répression, non inquisitoriale,
mais légale de cette liberté, quand
elle dégénère en licence » (p.
670).
- L’auteur décrit des journaux tels que le Journal des
Débats, la Quotidienne, l’Aristarque, le Courrier, le Journal
du Commerce, la Gazette de France, et le Moniteur sous le
ministère Villèle.
|
| Le Catholique, ouvrage périodique
dans lequel on traite de l’universalité des
connaissances humaines sous le point de vue de
l’unité de doctrine; publié sous
la direction de M. le baron d’Eckstein. Tome
douzième. Paris, Alexandre Mesnier, Libraire,
1828. |
No.
34. Octobre 1828.
|
« Du présent et de l’avenir. Chapitre V. De l’affranchissement
de la presse », pp. 121-132.
|
- Réflexions sur le rôle
et la censure de la presse pendant la révolution
et l’Empire.
- « La presse est une nouvelle puissance, qui, aux deux époques
majeures de l’Europe moderne, pendant la réforme et pendant
la révolution, a manifesté tout son pouvoir. Cependant la
presse en elle-même n’est ni révolutionnaire, ni protestante.
Elle est tout ce que l’on a le courage de la faire avec de la liberté et
de l’activité d’intelligence » (p. 125).
- « La liberté de la parole, de la presse, de l’écriture,
n’est redoutable qu’à la tyrannie des partis et à celle
du pouvoir absolu » (p. 126).
|
| La Chronique, revue universelle.
Troisième année. Tome IV. Paris,
au bureau de la chronique, 1843. |
| « Chronique », pp. 236-240. |
- « Qui l’emportera
de la France, de l’Angleterre ou des États-Unis
dans leur grande lutte industrielle? Sans nous
occuper ici des chemins de fer ou de la navigation
aérienne, parlons de notre spécialité, la
presse. On sait quels journaux-monstres ont
produits nos rivaux d’outre-mer, eh bien!
Nous croyons qu’ils viennent d’être
dépassés. On publie en ce moment, à Paris,
sous le titre de Revue pittoresque, un
nouveau journal dont une feuille pourrait à elle
seule contenir une encyclopédie. Cette feuille
renferme, en caractères assez forts et assez
espacés, près de 200,000 lettres.
Il n’y a qu’une seule presse en France
qui puisse l’imprimer, et cette presse est
elle-même une chose vraiment prodigieuse.
Deux énormes rouleaux d’environ douze
pieds de circonférence sur six de largeur,
ont remplacé les petits tampons que nous
anciens imprimeurs tenaient lestement dans chaque
main, et il faut une échelle de 9 pieds
de hauteur pour l’escalader et présenter à l’impression
des gigantesques feuilles.
Ajoutons que la Revue pittoresque annonce la modeste prétention
d’atteindre rapidement le chiffre de 100,000 abonnés, afin que
le succès des recueils d’outre-Manche soit enfin dépassé,
et qu’avec la statistique de leurs souscripteurs, les magasins anglais
ne nous accusent plus d’ignorance.
C’est du patriotisme industriel » (p. 240).
|
| « Chronique », pp. 391-394. |
- « M. Auguste Luchet, auteur
du Nom de famille, et condamné pour
la publication de ce livre, a cru prudent de se
dérober à l’arrêt qui
le frappe, et d’en attendre la prescription
hors de France. Retiré dans une petite île
qui regarde la patrie et qui la regrette, M. Luchet
est devenu rédacteur en chef e la Chronique
de Jersey, journal mi-parti anglais et français,
mais d’un français sur lequel le saxon
a détrempé… » (p. 394). |
| « Chronique », pp. 304-307. |
- Article sur le journal les Modes
parisiennes : « Le système
de primes offertes aux abonnés, qui a
si bien réussi à la Chronique,
fait également la fortune d’une
autre publication déjà fort intéressante
par elle-même. Nous voulons parler du joli
journal de MM. Aubert et Cie, les Modes parisiennes,
paraissant tous les dimanches et donnant dans
chaque numéro une merveilleuse gravure
de modes exécutée sur acier et
dessinée avec tant de goût et de
talent qu’elle ne serait pas déplacée
dans un album… » (p. 307). |
| Le Monde
moderne. Tome X. Juillet-Décembre
1899. Paris : Albert Quantin. |
| |
Octobre 1899 |
| Monteil, Edgar. « La maison
Plantin », pp. 461-472. |
- Histoire de l’imprimerie
Plantin à Anvers et une description du musée
Plantin.
- Christophe Plantin, fondateur de la maison, né entre 1514 et 1525.
- Le fameux Bible polyglotte a été commencé en 1567. |
| Musée
des familles, lectures du soir. Deuxième
volume. Troisième année. Paris,
rue Saint-Georges, 1835. |
Juin 1835 |
| Berthoud, Henri. « Miss
Keimer », pp. 305-308. |
- Conte décrivant
l’imprimerie de Benjamin Franklin. |
| Musée des familles.
Lectures du Soir. Deuxième série.
Tome troisième. 1845-1846. Paris, 50 Rue
Neuve-des-petits-champs. |
Janvier 1846 |
| Vitu, Auguste. « Histoire
pittoresque de la typographie », pp. 97-104. |
- Avec quatre illustrations : « Portraits
de Gutenberg, Fust, et Schoeffer », « Système
de Coster. Imprimerie sur
bois », « Système de Gutenberg.
Caractères mobiles », « Attributs
de l’ancienne imprimerie ».
- Histoire de l’invention jusqu’à 1500.
« Le but de la série d’articles que nous commençons
dans le Musée des familles est de suivre dans ses développements
et dans ses transformations successives l’art admirable dont Gutenberg,
Jean Fust, et Pierre Schoeffer s’attribuent la paternité; nous apprécions
sa valeur morale et nous donnerons une idée de ses procédés
matériels » (p. 97). |
Août
1846 |
| Vitu, A. « Histoire pittoresque
de la typographie, deuxième partie »,
pp. 336-341. |
- « Comme nous l’avons
dit, la base de l’art de l’imprimerie,
c’est le type mobile. Examinons rapidement
le concours des industries diverses nécessaires
pour féconder ce point de départ » (p.
336).
- Illustration : « 1. Casse, 2. Composteur, 3 et 4 Forme in-8o » (p.
337).
- Histoire des typographes célèbres : Alde Manuce, les Estienne
et les Elzevier. |
Septembre 1846 |
| Vitu, A. « Histoire pittoresque
de la typographie, troisième et dernière
partie », pp. 372-377. |
- Illustrations : «L’alphabet
de Tory » (p. 372), « Presse de fer » (p.
373), « Vue d’une presse mécanique » (p.
377).
- Illustres typographes : Geoffroy Tory.
- Histoire de la typographie jusqu’à 1845.
- Explications des termes typographiques. |
| Musée des familles.
Lectures du soir. Deuxième série.
Tome septième. 1849-1850. |
Février
1850 |
| Anon. « Gutenberg.
Sa statue à Mayence », p. 132. |
- Illustration : « Statue
de Gutenberg, par Thorvaldsen, à Mayence » (p.
132.) |
| Revue britannique,
ou choix d’articles traduits des meilleurs écrits
périodiques de la Grande-Bretagne….par
MM. Saulnier Fils (et. al), Troisième édition.
Tome second. Paris, au bureau du journal, chez
Dondey-Dupré Père et Fils, Imp.-Lib.,
1825. |
Septembre 1825 |
| Anon. « De l’art
de l’imprimerie à Constantinople » pp.
161-164 (Monthly Magazine) |
| Bulletin
littéraire
et scientifique. Revue critique des livres
nouveaux,
redigée par Joël Cherbuliez.
Paris, AB. Cherbuliez et Cie, Libraires. |
No 6, juin 1836 |
| Anon. "Des
progrès de l’imprimerie en France
et en Italie au 16me siècle, et de son
influence sur la littérature; avec les
lettres – patentes de François
1er, en date du 17 janvier 1538, qui instituent
le premier imprimeur royal pour le grec;
par A. Crapelet, imprimeur. – Paris,
chez Crapelet, 1836, prix 2 fr. 50c.",
p. 178. |
No 1, janvier 1836 |
| Anon. "Lettres
sur l’origine de l’imprimerie en
Dauphiné, par P. Colomb de Batines – Gap,
chez Allier, 1835. In-8.", p. 32.
NB: Par le même auteur : Bibliographie
des Patois du Dauphiné (compte
rendu sur la même page) |
août 1855 |
| Anon. "Études sur
la typographie genevoise du quinzième
au seizième siècle (sic) et sur
les origines de l’imprimerie en Suisse,
par E.-H. Gaullieur, Genève, 1855 ; 1
volume in -8 fig. : 5 fr. ", p. 246. |
mai 1863 |
| Anon. "Aperçu sur
le progrès de la typographie depuis le
XVIe siècle, et sur l’état
actuel de l’imprimerie à Paris,
par F.-A. Duprat. Paris, Aug. Aubry ; broch.
In-8",
p. 192. |
- on exécute aujourd’hui
en quelques heures ce qui demandait autrefois plusieurs
semaines de travail
- ici comme ailleurs, l’art plie bagage devant l’invasion de l’industrie
- la typographie ne profite pas : nombre des acheteurs ne s’est pas accru
proportionnellement au bas prix des livres |
| The Quarterly Review. London:
John Murray, Albermarle street. Printed by William
Clowes and Sons, Limited. |
| Vol. 56, April
and July 1836 |
Article VIII. p.
489.
1. The Chinese: a General Description of the Empire of China and its Inhabitants.
By John Francis David, Esq. London. 2 vols. Post 8vo. 1836,
2. An Historical and Descriptive Account of China. By Hugh Murray, J.
Crawford, P. Gordon. Capt. T. Lynn, W. Wallace, and G. Burnett. |
This articles has a
brief passage on how the Chinese invented the paper
and printing. |
Vol.
153. January and April, 1882 |
Art. V. Mr Lecky’s England
in the Eighteenth Century. pp. 489-529.
A History of England in the Eighteenth Century.
By William Edward Hartpole Lecky. Volumes Third and
Fourth. London, 1882. |
Small passage on printers. In discussing
the publication of a scandalous poem, the article
notes that in 1764 “no less than 200 informations
were filed against printers in the prosecution
when the authorship was avowed or known.” This
was more than had been filed in the preceding 33
years. |
Vol. 174. January
and April, 1892 |
Art. VI. The History of Bookselling
in England. pp. 158-191.
1. A Transcript of the Registers of the Company of Stationers of London.
Edited by E. Arber. 1875.
2. A
List based on the Registers of the Stationers’ Company
of 837 London Publishers between 1553 and 1640.
By E. Arber. 1890.
3. The Earlier History of English Booksellers. By W. Roberts. 1889.
4. The Laws of Copyright. By T.E. Scrutton, M.A. 1883. |
This article discusses the above-mentioned
books and traces the history producers of books
in England from the days of manuscript production
and discusses the beginnings of printing and the
birth of the Stationers’ Guild. The Stationers’ Company
is presented as being based on two principles:
monopoly and state control, and describes these
aspects in detail. The article also discusses in
detail not only the producers of the books, but
also the book sellers and what book shops were
like in the past. |
| La Science
social:
Suivant la méthode
dè observation. Directeur: M. Edmond Demolins.
13 Année, Tome 25. Paris, Bureaux de la
revue. Librairie de Firmin-Didot et Cie. Imprimeurs
de l'institut,
rue Jacob, 56. 1898. |
| « Essais de question
ouvrière. I. Type de patrons et ouvriers ».
pp.71-87 |
Sur la vie et les conditions
de travail des ouvriers typographes (le cas de
quelques ouvriers de l’imprimerie Chaix).
La formation de l’ouvrier, son salaire, ses
droits. Les initiatives de la maison pour favoriser
le travail de l’ouvrier. L’imprimerie
Chaix est considérée comme un exemple à suivre
en ce qui concerne les relations patrons-ouvriers.
Conclusion : dans le cas du premier ouvrier interrogé,
le régime de patronage de la maison Chaix
aurait permis (77) :
« 1-Une forte instruction professionnelle;
2-Une éducation morale supérieure à celle de la moyenne
des enfants de sa condition;
3-Des secours en cas de maladie ou de décès;
4- Une retraite pour sa vieillesse. » |
| La
Science social: Suivant la méthode
dè observation. Directeur: M. Edmond
Demolins. 18 Année, Tome 30. Paris,
Bureaux de la revue. Librairie de Firmin-Didot
et Cie. Imprimeurs de l'institut,
rue Jacob, 56. 1903. |
| P. Prieur « Questions du jour.
Une école d’apprentis imprimeurs à Londres
(Saint-Bride foundation institute) ». pp.5-20. |
Texte d’une « communication
faite au Congrès des Maîtres Imprimeurs, à Rennes ».
Les imprimeurs anglais ont su tirer parti des nouvelles
technologies et ont donc acquis un plus grand marché.
En France, il y a pénurie d’ouvriers
qualifiés. Ce manque est dû au peu
de formation offert aux employés par les
patrons d’imprimeries et à l’entrée
des femmes dans les ateliers typographiques, main-d’œuvre
moins coûteuse. L’Angleterre, quant à elle,
forme bien ses employés. L’article
traite ensuite de la Saint-Bride Foundation Institute,
une école d’apprentis imprimeurs de
Londres, donnée en exemple. L’article
décrit l’école et mentionne
l’horaire des cours, le type de formation
offert, le personnel enseignant. L’auteur
conclut en expliquant que la solution à « la
question du travail » réside dans
la voie du « développement des capacités
dans la classe ouvrière » (20). |
| Bulletin
de la société internationale de
science sociale |
| Paul Descamps. Sur « Milieux
libres (quelques
essais contemporains de vie communiste en France)
par Georges Narrat, 1 vol. grand in-8o, 5 francs ».
pp.47 |
En résumant l’ouvrage Milieux
libres de Georges Narrat (Paris : Félix
Alcan, 1909), l’auteur mentionne l’existence
d’une « imprimerie anarchiste de
Saint-Germain » qui dura quelques mois
en 1906 grâce à des fonds. |
| Revue des
deux mondes.Tome
premier. Bruxelles, Société Belge
de Librarie. Hauman et Cie. 1843. |
| Philarète Chasles Les « Origines
de la presse ». pp.5-25 |
Comprend :
L’Atelier de Gutenberg, État des esprits au XVe siècle, Antécédents
de l’imprimerie
L’article retrace les origines du développement de l’imprimerie à la
Renaissance. |
| The Universal
Magazine of Knowledge and Pleasure: Containing
News, Letters, Debates, Poetry, Musick, Biography,
History, Geography, Voyages, Criticism, Translations,
Philosophy, Mathematics, Husbandry, Gardening,
Cookery, Chemistry, Mechanicks, Trade, Navigations,
Architecture, and other Arts and Sciences; which
may render it Instructive and Entertaining to
Gentry, Merchants, Farmers, and Tradesmen. To
which occasionally will be added, An Impartial
Account of Books in several Languages,
and of the State of Learning in Europe;
Also, of the STAGE, New OPERA’S, PLAYS,
and ORATORIO’S. Published monthly according
to an Act of Parliament, For John Hinton,
at the Kings-Arms in St. Paul’s
Church-Yard, London. [Price Six
Pence] |
Volume
1, June
1747
|
To the authors of the
Universal Magazine, London. The Art of Printing
has been found of so great Use and Benefit to Mankind,
by preserving and transmitting to Posterity the
Treasures of ancient and modern Learning, yet the
Manner by which it is performed, is so inconceivable
to most People; that, I presume, your giving the
following Account of the Authors, Discovery, Improvement,
Progress, and Practice of this Art, a Place in
your Magazine, will very much oblige the public
(pp. 27-33, and continues on pp. 60-62).
(Illustration of “The Printing Press” and “The Letter
Case for the Roman” on pp. 26)
|
This article gives an
introduction to printing, describing the invention
of the printing press, describing the parts of
a press, the various occupations of the trade,
the fonts and the type cases. The author also describes
what is involved in printing, and describes the
various tools of the trade.
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