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Accueil : Catalogues : Book History and Print Culture : Introduction : Keywords : Imprimerie (histoire de)
Imprimerie (histoire de)

IMPRIMERIE (Histoire de)

 

Le Bon génie, journal des enfants. Chez Louis Colas, libraire. 1825.
Dimanche, 23 janvier 1825, numéro 38.
« De l’imprimerie », pp. 149-150. - Histoire de l’imprimerie pour des jeunes lecteurs, mentionnant Gutenberg, le fabrique des caractères en métal, des ateliers d’imprimerie, etc. : « Vous lisez tous les jours, mes jeunes amis, des livres imprimés; je vous adresse chaque dimanche ce journal imprimé, et je n’ai pas encore songé à vous dire ce que c’est que l’imprimerie et comment on imprime » (p. 149).
Le Bon génie, journal des enfants. Chez Louis Colas, 1827.
Dimanche, 10 juin 1827, No. 6.
« Variétés, anecdotes », pp. 23-24. - « Ce fut au commencement du quatorzième siècle, qu’un habitant de Padoue inventa le papier. On ne commença à le connaître à s’en servir en France, au lieu de parchemin, que sous le règne de Philippe de Valois. L’imprimerie fut inventée en 1440. Il s’établit des imprimeurs à Paris en 1470 ; ils dédièrent à Louis XI, cette même année, un des premiers livres qu’ils y avaient imprimés. La bibliothèque du Roi qui avait été fondée en 1364 ne contenait donc, dans le principe, que des livres manuscrits. À la mort de Charles V, dit le Sage, elle ne comptait encore que neuf cents volumes, et ne reçut que de faibles accroissements jusqu’au règne de François Ier, qui l’augmenta considérablement. Elle avait été d’abord établie à Fontainebleau ; ce fut Henri IV qui la fit transporter à Paris, où elle occupa successivement divers locaux jusqu’en 1721 que le Roi en ordonna le transport dans le lieu où elle est encore aujourd’hui » (p. 24).

 

Le Caméléon, journal non politique; compilé à Paris par A.P. Barbieux, ancien professeur au collège de Cantorbéry, à Bath, Eagle-House, Hammersmith, etc., etc. Paris : Jules Didot l’aîné; Londres : H. Hooper, 1834.
No. 6, 19 juillet 1834.
« Exposition des produits de l’industrie française (2e article) », pp. 46-48. - « … La salle no. 2 (en face de la précédente et du côté de la rivière) renferme les produits divers, dont la nomenclature effraierait nos lecteurs, et dont nous nous bornerons à désigner les principaux : produits chimiques, couleurs, typographie, gravure, lithographie, tableterie, coutellerie, chapellerie, verrerie, parfumerie… » (p. 47).
No. 8, 2 août 1834.
Jules Janin. « De la caricature », pp. 57-58. - Article tiré de la Dictionnaire de la conversation, dans lequel il est question de l’histoire de la caricature, de la caricature et la liberté de la presse, et du procès contre le journal la Caricature.
 
No. 6, 3e année, 6 février 1836.
“[Variétés]”, p. 48. - « Il a été imprimé en 1835, en France, 7,999 ouvrages, savoir : ouvrages français, allemands, anglais, espagnols, italiens, portugais, latins, grecs, 6,700; estampes, gravures, lithographies, 1,049; ouvrages de musique, 250. » (p. 48).

 

Le Catholique, ouvrage périodique dans lequel on traite de l’universalité des connaissances humaines sous le point de vue de l’unité de doctrine; publié sous la direction de M. le Baron D’Eckstein. Tome I. Paris, A. Sautelet et Cie, Libraires, 1826.
No. 1, janvier 1826.
« Politique. Des journaux politiques. Chapitre 1. Des gouvernements dans leurs rapports avec les journaux. Chapitre II. Des journaux dans leurs rapports avec les partis politiques. Chapitre III. Des journaux envisagés comme organes de l’opinion publique. Chapitre IV. Du caractère des Journaux considéré en lui-même. » (pp. 110-168) - « Chacun sait la place qu’on usurpée les publications quotidiennes dans la politique et dans la littérature, par suite des révolutions, et quelle haute influence elles exercent sur la société… » (p. 111)
- Le gouvernement qui « aspire à commander dans un but d’égoïsme et non avec une intention vraiment social » tue l’intelligence et engourdit la pensée. « Pour atteindre ce but, il est un moyen unique et merveilleux… Cet infallible moyen consiste à rendre les esprits superficiels et frivoles, en leur donnant des distractions, des amusements, et en les occupant avec les hochets de la vanité…Dès lors, aucune invention n’est plus propre à futiliser les esprits que les feuilles quotidiennes » (p. 113)
- « Le talent d’écrire devient un métier; les paroles sont forgées comme dans une fabrique et se vendent comme une marchandise » (p. 114)
- « La licence des publications éphémères a dépassé, de nos jours, toutes les bornes » (p. 124).
- L’auteur de l’article nous donne quelques observations sur les journaux de la Grande Bretagne, de l’Allemagne, de l’Italie et de l’Espagne, et note : « Mais, en France, les journaux ont une importance que vainement on cherchait ailleurs. Ils ont usurpé le double sceptre de la politique et de la littérature, ils ont su se faire les arbitres et les régulateurs de l’opinion publique » (p. 153).
- « Voici quelle est, selon nous, la véritable mission d’un journaliste consciencieux. Ami du trône et de son pays, il doit défendre les prérogatives de l’un et les libertés de l’autre…. » (p. 164).
- L’auteur est d’avis de restreindre l’influence des journaux.

No. 3. mars 1826.
« Littérature. Des journaux littéraires, considérés dans leurs rapports avec les sciences, l’industrie, la philosophie, la poésie et l’histoire. Chapitre premier. Vues générales. Chapitre II. Des journaux littéraires dans leurs rapports avec la philosophie. Chapitre III. Des journaux littéraires, dans leurs rapports avec les études historiques, la philologie, et la science du langage. Chapitre IV. Des journaux littéraires considérés dans leurs rapports avec la poésie. Chapitre V. De l’esprit d’un journal littéraire, destiné à embrasser l’ensemble des connaissances humaines, pour les diriger vers un centre unique, et les réduire au système de la vérité universelle » (pp. 385- - Article très longue et philosophique sur les journaux.
- « Si l’on demandait à la plupart des lecteurs ce qu’ils entendent par ces mots, journal littéraire, on obtiendrait la réponse suivante : c’est une compilation destinée à satisfaire la curiosité du premier venu; c’est une pâture offerte à l’avidité frivole… Pour réduire la définition à son expression la plus simple, ce n’est guère après tout qu’un marché entre les éditeurs et le public » (p. 385)
- « Ainsi l’Europe entière se trouve-t-elle encombrée de ces feuilles, si mal nommées littéraires » (p. 386).
Le Catholique, ouvrage périodique dans lequel on traite de l’universalité des connaissances humaines sous le point de vue de l’unité de doctrine; publié sous la direction de M. le Baron d’Eckstein. Tome Quatrième. Paris, A. Sautelet et Cie, Libraires, 1826.
No. 17. – Mai 1827.
« Politique. Seconde partie des partis politiques. Chapitre XVI. De la liberté de la presse dans ses rapports avec la religion et la monarchie. Chapitre XVII. De la loi relative à la police de la presse » (pp. 273- 356) - « La presse périodique, au moyen de ses pamphlets et de ses journaux, est l’instrument le plus actif de la révolution » (p. 275).
- Critique de la censure : « En général, aucune loi préventive ou prohibitive n’a jamais arrêté le cours des mauvaises doctrines : seulement la puissance du bien s’est affaiblie » (p. 337)
Le Catholique. Ouvrage périodique dans lequel on traite de l’universalité des connaissances humaines sous le point de vue de l’unité de doctrine; Publié sous la direction de M. le baron d’Eckstein. Tome huitième. Paris, A. Sautelet et Cie, Libraires, 1827.
No. 22, Octobre 27.
« Variétés. Chap. IX. Du clergé », pp. 646-642. - L’auteur offre quelques réflexions sur l’attitude du clergé catholique envers la censure. Il est contre une religion politique, et croit que : « La censure, c’est la peur : c’est aussi pour quelques uns la mauvaise pensée. Quand l’imprimerie fut inventée, on prévit les ravages qu’elle pouvait faire, mais on ne pensa point à la censure; on savait que cette tyrannie serait aussi inutile contre la parole imprimée que l’inquisition contre la parole exprimée; et que les étouffer l’une ou l’autre était impossible » (p. 655).
- « … c’est la publicité, non la licence, qui tue la censure » (p. 657).
« Variétés. Chapitre XI. Des journaux », pp. 670-708. - L’auteur est fier d’être journaliste honnête, mais : « S’il y a stupidité dans le brutal mépris voué au Journalisme, il y a ridicule et sottise dans la vanité des journalistes qui s’érigent en puissance politique; il y a bassesse digne de haine chez ces gens qui livrent leur plume et leur conscience à l’encan du pouvoir et des factions. Si donc j’ai aussi de sévères paroles à faire entendre au journalisme, que l’on ne se méprenne pas sur mes intentions. La liberté la plus absolue de la presse n’a pas de défenseur plus dévoué, plus déterminé que moi, sauf la répression, non inquisitoriale, mais légale de cette liberté, quand elle dégénère en licence » (p. 670).
- L’auteur décrit des journaux tels que le Journal des Débats, la Quotidienne, l’Aristarque, le Courrier, le Journal du Commerce, la Gazette de France, et le Moniteur sous le ministère Villèle.
Le Catholique, ouvrage périodique dans lequel on traite de l’universalité des connaissances humaines sous le point de vue de l’unité de doctrine; publié sous la direction de M. le baron d’Eckstein. Tome douzième. Paris, Alexandre Mesnier, Libraire, 1828.
No. 34. Octobre 1828.

« Du présent et de l’avenir. Chapitre V. De l’affranchissement de la presse », pp. 121-132.
- Réflexions sur le rôle et la censure de la presse pendant la révolution et l’Empire.
- « La presse est une nouvelle puissance, qui, aux deux époques majeures de l’Europe moderne, pendant la réforme et pendant la révolution, a manifesté tout son pouvoir. Cependant la presse en elle-même n’est ni révolutionnaire, ni protestante. Elle est tout ce que l’on a le courage de la faire avec de la liberté et de l’activité d’intelligence » (p. 125).
- « La liberté de la parole, de la presse, de l’écriture, n’est redoutable qu’à la tyrannie des partis et à celle du pouvoir absolu » (p. 126).

 

La Chronique, revue universelle. Troisième année. Tome IV. Paris, au bureau de la chronique, 1843.
« Chronique », pp. 236-240. - « Qui l’emportera de la France, de l’Angleterre ou des États-Unis dans leur grande lutte industrielle? Sans nous occuper ici des chemins de fer ou de la navigation aérienne, parlons de notre spécialité, la presse. On sait quels journaux-monstres ont produits nos rivaux d’outre-mer, eh bien! Nous croyons qu’ils viennent d’être dépassés. On publie en ce moment, à Paris, sous le titre de Revue pittoresque, un nouveau journal dont une feuille pourrait à elle seule contenir une encyclopédie. Cette feuille renferme, en caractères assez forts et assez espacés, près de 200,000 lettres. Il n’y a qu’une seule presse en France qui puisse l’imprimer, et cette presse est elle-même une chose vraiment prodigieuse. Deux énormes rouleaux d’environ douze pieds de circonférence sur six de largeur, ont remplacé les petits tampons que nous anciens imprimeurs tenaient lestement dans chaque main, et il faut une échelle de 9 pieds de hauteur pour l’escalader et présenter à l’impression des gigantesques feuilles.
Ajoutons que la Revue pittoresque annonce la modeste prétention d’atteindre rapidement le chiffre de 100,000 abonnés, afin que le succès des recueils d’outre-Manche soit enfin dépassé, et qu’avec la statistique de leurs souscripteurs, les magasins anglais ne nous accusent plus d’ignorance.
C’est du patriotisme industriel » (p. 240).
« Chronique », pp. 391-394. - « M. Auguste Luchet, auteur du Nom de famille, et condamné pour la publication de ce livre, a cru prudent de se dérober à l’arrêt qui le frappe, et d’en attendre la prescription hors de France. Retiré dans une petite île qui regarde la patrie et qui la regrette, M. Luchet est devenu rédacteur en chef e la Chronique de Jersey, journal mi-parti anglais et français, mais d’un français sur lequel le saxon a détrempé… » (p. 394).
« Chronique », pp. 304-307. - Article sur le journal les Modes parisiennes : « Le système de primes offertes aux abonnés, qui a si bien réussi à la Chronique, fait également la fortune d’une autre publication déjà fort intéressante par elle-même. Nous voulons parler du joli journal de MM. Aubert et Cie, les Modes parisiennes, paraissant tous les dimanches et donnant dans chaque numéro une merveilleuse gravure de modes exécutée sur acier et dessinée avec tant de goût et de talent qu’elle ne serait pas déplacée dans un album… » (p. 307).

 

Le Monde moderne. Tome X. Juillet-Décembre 1899. Paris : Albert Quantin.
  Octobre 1899
Monteil, Edgar. « La maison Plantin », pp. 461-472. - Histoire de l’imprimerie Plantin à Anvers et une description du musée Plantin.
- Christophe Plantin, fondateur de la maison, né entre 1514 et 1525.
- Le fameux Bible polyglotte a été commencé en 1567.

 

Musée des familles, lectures du soir. Deuxième volume. Troisième année. Paris, rue Saint-Georges, 1835.
Juin 1835
Berthoud, Henri. « Miss Keimer », pp. 305-308. - Conte décrivant l’imprimerie de Benjamin Franklin.
Musée des familles. Lectures du Soir. Deuxième série. Tome troisième. 1845-1846. Paris, 50 Rue Neuve-des-petits-champs.
Janvier 1846
Vitu, Auguste. « Histoire pittoresque de la typographie », pp. 97-104. - Avec quatre illustrations : « Portraits de Gutenberg, Fust, et Schoeffer », « Système de Coster. Imprimerie sur bois », « Système de Gutenberg. Caractères mobiles », « Attributs de l’ancienne imprimerie ».
- Histoire de l’invention jusqu’à 1500.
« Le but de la série d’articles que nous commençons dans le Musée des familles est de suivre dans ses développements et dans ses transformations successives l’art admirable dont Gutenberg, Jean Fust, et Pierre Schoeffer s’attribuent la paternité; nous apprécions sa valeur morale et nous donnerons une idée de ses procédés matériels » (p. 97).
Août 1846
Vitu, A. « Histoire pittoresque de la typographie, deuxième partie », pp. 336-341. - « Comme nous l’avons dit, la base de l’art de l’imprimerie, c’est le type mobile. Examinons rapidement le concours des industries diverses nécessaires pour féconder ce point de départ » (p. 336).
- Illustration : « 1. Casse, 2. Composteur, 3 et 4 Forme in-8o » (p. 337).
- Histoire des typographes célèbres : Alde Manuce, les Estienne et les Elzevier.
Septembre 1846
Vitu, A. « Histoire pittoresque de la typographie, troisième et dernière partie », pp. 372-377. - Illustrations : «L’alphabet de Tory » (p. 372), « Presse de fer » (p. 373), « Vue d’une presse mécanique » (p. 377).
- Illustres typographes : Geoffroy Tory.
- Histoire de la typographie jusqu’à 1845.
- Explications des termes typographiques.
Musée des familles. Lectures du soir. Deuxième série. Tome septième. 1849-1850.
Février 1850
Anon. « Gutenberg. Sa statue à Mayence », p. 132. - Illustration : « Statue de Gutenberg, par Thorvaldsen, à Mayence » (p. 132.)

 

Revue britannique, ou choix d’articles traduits des meilleurs écrits périodiques de la Grande-Bretagne….par MM. Saulnier Fils (et. al), Troisième édition. Tome second. Paris, au bureau du journal, chez Dondey-Dupré Père et Fils, Imp.-Lib., 1825.
Septembre 1825
Anon. « De l’art de l’imprimerie à Constantinople » pp. 161-164 (Monthly Magazine)

 

Bulletin littéraire et scientifique. Revue critique des livres nouveaux, redigée par Joël Cherbuliez. Paris, AB. Cherbuliez et Cie, Libraires.
No 6, juin 1836
Anon. "Des progrès de l’imprimerie en France et en Italie au 16me siècle, et de son influence sur la littérature; avec les lettres – patentes de François 1er, en date du 17 janvier 1538, qui instituent le premier imprimeur royal pour le grec; par A. Crapelet, imprimeur. – Paris, chez Crapelet, 1836, prix 2 fr. 50c.", p. 178.
No 1, janvier 1836
Anon. "Lettres sur l’origine de l’imprimerie en Dauphiné, par P. Colomb de Batines – Gap, chez Allier, 1835. In-8.", p. 32.

NB: Par le même auteur : Bibliographie des Patois du Dauphiné (compte rendu sur la même page)

août 1855
Anon. "Études sur la typographie genevoise du quinzième au seizième siècle (sic) et sur les origines de l’imprimerie en Suisse, par E.-H. Gaullieur, Genève, 1855 ; 1 volume in -8 fig. : 5 fr. ", p. 246.
mai 1863
Anon. "Aperçu sur le progrès de la typographie depuis le XVIe siècle, et sur l’état actuel de l’imprimerie à Paris, par F.-A. Duprat. Paris, Aug. Aubry ; broch. In-8", p. 192. - on exécute aujourd’hui en quelques heures ce qui demandait autrefois plusieurs semaines de travail
- ici comme ailleurs, l’art plie bagage devant l’invasion de l’industrie
- la typographie ne profite pas : nombre des acheteurs ne s’est pas accru proportionnellement au bas prix des livres

 

The Quarterly Review. London: John Murray, Albermarle street. Printed by William Clowes and Sons, Limited.
Vol. 56, April and July 1836
Article VIII. p. 489.
1. The Chinese: a General Description of the Empire of China and its Inhabitants. By John Francis David, Esq. London. 2 vols. Post 8vo. 1836,
2. An Historical and Descriptive Account of China. By Hugh Murray, J. Crawford, P. Gordon. Capt. T. Lynn, W. Wallace, and G. Burnett.
This articles has a brief passage on how the Chinese invented the paper and printing.
Vol. 153. January and April, 1882
Art. V. Mr Lecky’s England in the Eighteenth Century. pp. 489-529.
A History of England in the Eighteenth Century. By William Edward Hartpole Lecky. Volumes Third and Fourth. London, 1882.
Small passage on printers. In discussing the publication of a scandalous poem, the article notes that in 1764 “no less than 200 informations were filed against printers in the prosecution when the authorship was avowed or known.” This was more than had been filed in the preceding 33 years.
Vol. 174. January and April, 1892
Art. VI. The History of Bookselling in England. pp. 158-191.
1. A Transcript of the Registers of the Company of Stationers of London. Edited by E. Arber. 1875.
2. A List based on the Registers of the Stationers’ Company of 837 London Publishers between 1553 and 1640. By E. Arber. 1890.
3. The Earlier History of English Booksellers. By W. Roberts. 1889.
4. The Laws of Copyright. By T.E. Scrutton, M.A. 1883.
This article discusses the above-mentioned books and traces the history producers of books in England from the days of manuscript production and discusses the beginnings of printing and the birth of the Stationers’ Guild. The Stationers’ Company is presented as being based on two principles: monopoly and state control, and describes these aspects in detail. The article also discusses in detail not only the producers of the books, but also the book sellers and what book shops were like in the past.

 

La Science social: Suivant la méthode dè observation. Directeur: M. Edmond Demolins. 13 Année, Tome 25. Paris, Bureaux de la revue. Librairie de Firmin-Didot et Cie. Imprimeurs de l'institut, rue Jacob, 56. 1898.
« Essais de question ouvrière. I. Type de patrons et ouvriers ». pp.71-87 Sur la vie et les conditions de travail des ouvriers typographes (le cas de quelques ouvriers de l’imprimerie Chaix). La formation de l’ouvrier, son salaire, ses droits. Les initiatives de la maison pour favoriser le travail de l’ouvrier. L’imprimerie Chaix est considérée comme un exemple à suivre en ce qui concerne les relations patrons-ouvriers. Conclusion : dans le cas du premier ouvrier interrogé, le régime de patronage de la maison Chaix aurait permis (77) :
« 1-Une forte instruction professionnelle;
2-Une éducation morale supérieure à celle de la moyenne des enfants de sa condition;
3-Des secours en cas de maladie ou de décès;
4- Une retraite pour sa vieillesse. »
La Science social: Suivant la méthode dè observation. Directeur: M. Edmond Demolins. 18 Année, Tome 30. Paris, Bureaux de la revue. Librairie de Firmin-Didot et Cie. Imprimeurs de l'institut, rue Jacob, 56. 1903.
P. Prieur « Questions du jour. Une école d’apprentis imprimeurs à Londres (Saint-Bride foundation institute) ». pp.5-20. Texte d’une « communication faite au Congrès des Maîtres Imprimeurs, à Rennes ». Les imprimeurs anglais ont su tirer parti des nouvelles technologies et ont donc acquis un plus grand marché. En France, il y a pénurie d’ouvriers qualifiés. Ce manque est dû au peu de formation offert aux employés par les patrons d’imprimeries et à l’entrée des femmes dans les ateliers typographiques, main-d’œuvre moins coûteuse. L’Angleterre, quant à elle, forme bien ses employés. L’article traite ensuite de la Saint-Bride Foundation Institute, une école d’apprentis imprimeurs de Londres, donnée en exemple. L’article décrit l’école et mentionne l’horaire des cours, le type de formation offert, le personnel enseignant. L’auteur conclut en expliquant que la solution à « la question du travail » réside dans la voie du « développement des capacités dans la classe ouvrière » (20).
Bulletin de la société internationale de science sociale
Paul Descamps. Sur « Milieux libres (quelques essais contemporains de vie communiste en France) par Georges Narrat, 1 vol. grand in-8o, 5 francs ». pp.47 En résumant l’ouvrage Milieux libres de Georges Narrat (Paris : Félix Alcan, 1909), l’auteur mentionne l’existence d’une « imprimerie anarchiste de Saint-Germain » qui dura quelques mois en 1906 grâce à des fonds.

 

Revue des deux mondes.Tome premier. Bruxelles, Société Belge de Librarie. Hauman et Cie. 1843.
Philarète Chasles Les « Origines de la presse ». pp.5-25 Comprend :
L’Atelier de Gutenberg, État des esprits au XVe siècle, Antécédents de l’imprimerie
L’article retrace les origines du développement de l’imprimerie à la Renaissance.

 

The Universal Magazine of Knowledge and Pleasure: Containing News, Letters, Debates, Poetry, Musick, Biography, History, Geography, Voyages, Criticism, Translations, Philosophy, Mathematics, Husbandry, Gardening, Cookery, Chemistry, Mechanicks, Trade, Navigations, Architecture, and other Arts and Sciences; which may render it Instructive and Entertaining to Gentry, Merchants, Farmers, and Tradesmen. To which occasionally will be added, An Impartial Account of Books in several Languages, and of the State of Learning in Europe; Also, of the STAGE, New OPERA’S, PLAYS, and ORATORIO’S. Published monthly according to an Act of Parliament, For John Hinton, at the Kings-Arms in St. Paul’s Church-Yard, London. [Price Six Pence]
Volume 1, June 1747
To the authors of the Universal Magazine, London. The Art of Printing has been found of so great Use and Benefit to Mankind, by preserving and transmitting to Posterity the Treasures of ancient and modern Learning, yet the Manner by which it is performed, is so inconceivable to most People; that, I presume, your giving the following Account of the Authors, Discovery, Improvement, Progress, and Practice of this Art, a Place in your Magazine, will very much oblige the public (pp. 27-33, and continues on pp. 60-62).
(Illustration of “The Printing Press” and “The Letter Case for the Roman” on pp. 26)
This article gives an introduction to printing, describing the invention of the printing press, describing the parts of a press, the various occupations of the trade, the fonts and the type cases. The author also describes what is involved in printing, and describes the various tools of the trade.

 

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