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Accueil : Catalogues : Book History and Print Culture : Introduction : Keywords : Culture du livre
Culture du livre

CULTURE DU LIVRE

L’ange gardien. Revue mensuelle historique, religieuse et littéraire. Par une réunion d’ecclésiastiques et d’hommes de lettres. Directeur : B. d’Exauvillez. Paris : Bureaux, rue de Vaugirard, 92, 1857.
Courtier, Faudet, Dufriche Desgenettes et al. « L’ange gardien recommandé aux fidèles par MM. les curés de Paris », pp. 1-2. « Vivement affligés du grand nombre de productions impies et immorales qu’enfante chaque jour la presse, et du succès qu’elles obtiennent, qui pourrait faire croire à la déconsidération générale de la religion, nous avons voulu, par une puissante manifestation qui pût éclairer et rassurer les fidèles, encourager les bons auteurs dans leurs travaux si ingrats aujourd’hui, et prouver à tous que la religion compte encore de nombreux amis en France. Il nous a semblé que pour contre-balancer le succès des mauvais ouvrages, il serait utile de recommander à l’intérêt public les bonnes et utiles publications capables d’atténuer l’effet des mauvaises. » (p. 1)
Pilavoine. « Un mot sur l’homme de lettres et sur sa situation vis-à-vis la littérature actuelle », pp. 16-21.
- Le véritable homme de lettres est un penseur juste, sensible et bon qui n’aime pas la littérature pour l’argent qu’elle rapporte.

« Hélas! Il faut bien le dire, et c’est une chose étrange, jamais époque n’a produit plus d’hommes qui écrivent, et jamais époque non plus n’a produit moins d’hommes de lettres » (p. 17).
« De cette excroissance prodigieuse, qu’est-il résulté? Un abus déplorable. La littérature, en se multipliant, s’est dépravée; elle était le premier des arts, elle est devenue un métier ou un passe-temps frivole… » (p. 17).

L’abbé Hoffmann, curé. « Les mauvais livres », pp. 76-82, pp. 104-109.
« … parmi les plaies terribles, qui, à l’époque actuelle, affligent et corrodent profondément le corps social, il n’en est point, à mon avis, qui causent plus de ravages que la plaie des mauvais livres. Une presse immorale, impie, en vomit tous les jours par milliers; et ces milliers d’abominables productions, lancées, colportées tous les jours dans toutes les directions, déposent, partout où elles passent, un poison subtil, qui entretient dans le malade une fièvre universelle et permanente, qui, tôt ou tard, doit le conduire à la décomposition et à la mort » (77)
- On doit interdire la lecture des journaux et les romans mauvais.
L’abbé Hoffmann, curé. « Bibliographie. Introduction », p. 166-168. « La presse est devenue de nos jours une effrayante puissance. Chaque jour elle porte avec la rapidité de l’éclair, jusqu’aux extrémités du monde, la vérité et l’erreur, les sublimes inspirations de la vertu et les scandaleux exemples du vice », p. 166.

Annales de la littérature et des arts, MM. Quatremère-de-Quincy, Vanderbourg, Raoul-Rochette, De Chézy, Abel Rémusat, C.-L. Mollevaut, Charles-Nodier, Ancelot, Amar, Destains, et plusieurs autres Hommes de lettres. Tome Second. Paris, au Bureau des Annales de la Littérature et des Arts, Place des Petits-Pères, no. 9, et chez Nicolle, Libraire, rue de Seine, no. 12, M. DCCC. XXI (1821)
14e Liv. Ann. Tom. II.
Anon. « Critique Littéraire. Le Théâtre des Grecs ; par le Père Brumoy, seconde édition complète, revue, corrigée et augmentée de la traduction d’un choix de Fragments de Poètes grecs, tragiques, et comiques ; par M. Raoul-Rochette, membre de l’Institut de France, etc. », pp. 1-10. « On ferait rire les gens du monde, et on leur paraîtrait tout au moins paradoxal, si on leur disait que le grec est une science qui, comme la physique et les mathématiques, s’agrandit, s’étend, se développe tous les jours. Rien n’est plus réel cependant. Quoi ! me dira-t-on, depuis plusieurs siècles on ne parle plus cette langue, l’existence des écrivains qui l’ont le plus illustrée, remonte par-delà deux mille ans, ils sont tous connus, leurs ouvrages sont répandus sur toute la surface du globe ! A quel perfectionnement l’étude de ces modèles peut-elle maintenant donner lieu ? de quel progrès est-elle susceptible ?
À cette question, la réponse est aisée. L’imprimerie est une invention presque moderne. Avant qu’elle existât, les livres étaient incorrects, et les notes peu fréquentes. L’imperfection des textes provenait de la maladresse des copistes ; en écrivant, ils abrégeaient, oubliaient, altéraient les mots. La rareté des commentaires tenait au prix élevé des livres, fort chers, parce qu’ils étaient manuscrits, et au peu d’utilité qu’offraient elles-mêmes les scolies. On conçoit en effet qu’elles étaient peu nécessaires, à une époque où tant de gens savaient le grec, et où les événements, les hommes et les mœurs, dont il était question, n’étaient ignorés de personne. Mais il est arrivé qu’à la longue toutes ces connaissances ont disparu. Alors, le besoin des notes s’est fait sentir, et c’est de ce temps que l’on peut faire dater l’érudition. Il fallut bien remplacer ce qui nous manquait, il fallut suppléer aux notions matérielles par des conjectures. Pour comprendre un écrivain qui faisait allusion à un fait, à une loi, à un usage, on fut obligé de chercher dans un autre ce fait, cet usage, cette loi. Pour entendre un passage qu’un mot retranché rendait obscur, on eut besoin de trouver ailleurs un passage semblable, où la même suppression ne nuisit pas à la clarté …………….
Il est donc utile que, de temps en temps, il apparaisse une édition nouvelle des classiques. Le sens qu’avais jadis tel morceau d’Euripide, n’est plus le sens d’aujourd’hui… » (p. 1 – 10)
15e Liv. Ann. Tom. II.
Anon. « Pièces inédites de Voltaire (Un vol. in-8, à Paris, chez Didot) », pp. 50-55. « Voltaire s’est justement élevé contre les œuvres complètes, est aucun de nos grands écrivains n’a plus cruellement subi le zèle impitoyable des éditeurs ; ils se sont acharnés sur sa vie, et se vengent encore tous les jours, par quelque addition à l’énorme recueil de ses ouvrages, de l’anathème dont les avait frappés leur ennemi » (p. 50).
Anon. « Découverte Bibliographique », pp. 73-74. « On annonce au monde savant des découvertes assez importantes, faites dans un manuscrit du onzième siècle, de la bibliothèque du Vatican. Il contient des morceaux inconnus de Polybe, de Diodore de Sicile, de Dion Cassius et autres. C’est le fruit des soins et des connaissances de l’estimable conservateur de cette bibliothèque, auquel on doit encore des morceaux d’Eusèbe et de Philon, sept livres du médecin Oribaze, des extraits des PP. grecs et latins, antérieurs à Saint-Jérôme, et plusieurs autres fragments de l’antiquité » (pp. 73-74).
17e. Liv. Ann. Tom. II.
Anon. « Voyage pittoresque et romantique dans l’ancienne France, par MM. Ch. Nodier, Taylor et Alphonse de Cailleux, » p. 117-126.
« L’entreprise de M. Nodier est conçue avec une grandeur qui intéresse la gloire nationale à sa réussite. Nos premiers dessinateurs, nos meilleurs typographes ont voulu concourir à l’exécution de ce bel ouvrage ; et tout annonce qu’un véritable monument littéraire va sortir de cette heureuse association » (p. 117).

« Nota :
L’ouvrage entier sera composé de vingt livraisons ; les sept premières qui ont paru, en offrent un brillant specimen. Cet ouvrage est imprimé sur grand papier vélin, chez Pierre Didot l’aîné, chevalier de l’ordre royal de Saint-Michel et imprimeur du Roi. Toutes les grandes planches sont tirées sur papier de la Chine, et sortent des presses lithographiques de M. Engelmann ; elles sont exécutées selon le nouveau procédé de la lithographie qui n’a pas encore tous les suffrages, mais qui paraît du moins mieux approprié qu’aucun autre à l’expression rapide et simultanée de la pensée de l’artiste, inspiré par la circonstance et la localité. Les perfectionnements obtenus d’ailleurs par les dessinateurs habiles qui ont secondé de leurs travaux, qui ont surpassé quelquefois l’espérance et les vœux des éditeurs, ont fait de la lithographie un art nouveau, dont les premières livraisons constatent les progrès.
Chaque livraison contient de à 16 pages de texte, de 2 à 8 estampes et une vignette, selon le développement que demande le sujet ou le monument.
Les livraisons paraissent de mois en mois.
On souscrit chez Gide fils, libraire, rue Saint-Marc, no. 20, et chez G. Engelmann, rue Louis-le-Grand, no. 27.
Le prix de chaque livraison pour les souscripteurs, est de 15 francs 50 cent. » (p. 126).

21e. Liv. Ann. Tom. II.
Anon. « Galerie des Oiseaux du Cabinet d’Histoire naturelle du Jardin du Roi, dédiée à S. A. R. Madame la Duchesse de Berri ; par MM. Paul Oudart, Peintre en histoire naturelle, et L.-P. Vieillot. », p. 307. « Cet ouvrage, dont six livraisons coloriées viennent de paraître, se publie par souscription. Le prix de chaque livraison est de 5 fr. format in-4, et de 9 fr. format in-folio. On souscrit à Paris, chez Paul Oudart, rue Guénégaud, no. 25 ; Caille et Ravier, Libraires, rue Pavée-Saint-André-des-Arts, no. 17 ; Aillaud, quai Voltaire, no. 21 ; Treuttel et Wurtz, rue Bourbon, no. 17 ; et Ignonette, rue des Grands-Augustins, no. 36. (p. 307).

Annales de philosophie chrétienne, recueil périodique destiné à faire connaître tout ce que les sciences humaines renferment de preuves et de découvertes en faveur du christianisme ; par une société de littérateurs et de savans français et étrangers ; sous la direction de M. A. Bonnetty, membre de la Société Asiatique de Paris. Sixième Année, Tome XII. Paris, Au Bureau des Annales de Philosophie Chrétienne, Rue St. Guillaume, no. 24, Faub. St-Germain, 1836.
Numéro 70. – 30 Avril 1836
Anon. « Projet d’échange de livres doubles », p. 313. « Une pétition de M. Alexandre Watemare, à la chambre des députés, ayant pour objet l’établissement d’un système d’échanges des doubles pour les livres et objets d’arts existant dans les bibliothèques publiques et les musées, contient des renseignmens statistiques très importans sur les richesses de ces établissemens en France et à l’étranger. Suivant l’auteur, 200,000 doubles se trouvent dans la bibliothèque de Munich, 12,000 dans celle d’Iéna, 54,000 dans celle de S.-Pétersbourg, 30,000 dans celle de Vienne, etc. Il signale aussi beaucoup de manuscrits d’un haut intérêt, que la France ou d’autres États pourraient obtenir peut-être par voie d’échange, et cite en particulier un manuscrit de Froissart, à Breslaw ; le 5e volume du roman des Quatre fils Aymon, à Munich ; les titres et chartes du duché de Savoie, à Dijon, etc. On doit espérer que le gouvernment, qui a déjà demandé aux bibliothèques de France des catalogues de leurs doubles, prendra des mesures pour amener la réalisation d’un projet qui aurait des résultats si avantageux pour les sciences et les lettres.
Nous sommes d’autant plus fondés à voir réaliser cet espoir, que nous savons par nous-mêmes que M. Alexandre Watemare, avec un désintéressement fort rare de nos jours, poursuit la réalisation de sa pensée par tous les moyens et par tous les sacrifices possibles. Déjà, à l’exemple de la chambre des députés, la chambre des pairs et sur le rapport de M. le comte de Montalembert, a pris en considération le même projet, et l’a recommandé à l’attention du gouvernement. Celui-ci, sur les instances de M. Watemare, a permis l’impression de ce rapport à l’imprimerie royale ; en sorte que l’on peut concevoir l’espoir de voir débarrasser nos bibliothèques de ces doubles qui les encombrent sans profit, et de les voir s’enrichir d’ouvrages qui leur manquent, et que les savans français et étrangers s’étonnent de ne pas trouver dans les bibliothèques de Paris. Or ce sera un véritable prodige, car tout cela sera fait sans aucuns frais, et sans autre pensée que celle d’être utile aux sciences » (p. 313).
Annales de philosophie chrétienne. Recueil périodique destiné à faire connaître tout ce que les sciences humaines renferment de preuves et de découvertes en faveur du christianisme; par une société de littérateurs et de savans français et étrangers; sous la direction de M. A. Bonnetty, Membre de la Société Asiatique de Paris. Neuvième année. (Nouvelle série). Tome XVIII. Paris, Au Bureau des Annales de Philosophie Chrétienne, Rue St.-Guillaume, no. 24, St. Germain. 1839.
Numéro 107. – 31 mai 1839
Anon. « Collection orientale de l’imprimerie Royale », pp. 402-404. « Une vaste entreprise occupe depuis quelque tems l’Imprimerie Royale. Il en sortira un des monumens le plus curieux de la typographie.
La bibliothèque royale possède un grand nombre de manuscrits orientaux fort curieux, et qui n’ont encore été traduits, ni en France, ni en Europe… » (p. 402).
Annales de philosophie chrétienne. Recueil périodique destiné à faire connaître tout ce que les sciences humaines renferment de preuves et de découvertes en faveur du christianisme; par une société de littérateurs et de savans français et étrangers; sous la direction de M. A. Bonnetty, Membre de la Société Asiatique de Paris. Dix-septième Année. Trosième Série, Tome XV. Paris, Au Bureau des Annales de Philosophie Chrétienne.
Numéro 85. Janvier 1847
L’abbé C.-M. Redna « Revue analytique et critique des romans contemporains, par M. Alphonse du Valconseil » (1 vol, in-8, chez Gaume frères, 4, rue Cassette, 1845), pp. 37-48. « Une plaie vive ronge et dévore la société actuelle. L’ennemi domestique, qu’un célèbre historien pamphlétaire représentait naguère invisiblement assis au foyer de la famille, à sa table, à son chevet, n’est pas celui qu’il voulait dire. Le véritable ennemi domestique, le véritable danger pour les familles et pour la France aujourd’hui, ce n’est pas le Jésuite, c’est le Roman…. » (p. 37).

Annales littéraires et morales. Tome premier. À Paris, chez Adrien Le Clère, Imprimeur de S.E.M. le Cardinal Archevêque, quai des Augustins, no. 39, an XII. – 1804.
Anon. « Essais de Michel, seigneur de Montaigne, édition stéréotype. Paris, an X, 1802, 4 vol. », pp. 225-247. « Quoique cette édition de Montaigne ait paru depuis plus d’un an, et que ce ne soit plus une nouveauté philosophique, c’est cependant une production tout à la fois si bizarre et si inepte, que nos lecteurs ne seront point fâchés que nous leur en donnions une idée… » (p. 225).
Anon. « Société des missions, établie en Angleterre », pp. 372-381. Sur la Société pour la Propagation de la Foi Chrétienne – qui publiait des bibles en plusieurs langues.
Annales littéraires et morales. Tome second. À Paris, chez Adrien Le Clère, Imprimeur de S.E.M. le Cardinal Archevêque, quai des Augustins, no. 39. An xiii. – 1804 (1805)
Anon. « Traduction de l’Enéide de Virgile, en vers François, suivie de notes littéraires et morales, » pp. 1-21.
« Tandis que le goût dépravé par l’immoralité et l’irréligion n’enfante journellement que des ouvrages ou frivoles ou dangereux, il est doux pour l’ami des lettres et des moeurs de voir parroître encore, au milieu de ce déluge d’écrits corrupteurs, quelques productions marquées au sceau de la raison et de la saine littérature. C’est ainsi que quelques îles délicieuses et sûres, au sein des mers irritées, apparoissent tout à coup aux yeux du navigateur inquiet et consterné. Nous ne pouvons trouver une comparaison plus juste pour la traduction que nous annonçons aujourd’hui, en la recommandant à tous ceux auxquels la gloire de notre littérature est chère…. » (p. 1).
Anon. « Extrait des mémoires de la société académique de Troyes, » pp. 63-72. « La société académique du département de l’Aube (Troyes), vient de faire paroître le premier volume de ses Mémoires. C’est la même qui a proposé, et mis au concours l’éloge de M. de Noë, ancien évêque de Lescar et dernier évêque de Troyes; par où l’on peut juger d’abord de la pureté de son goût comme de celle de ses principes. Mais ce premier recueil de ses Mémoires en est une nouvelle preuve: et certes ce n’est pas un médiocre éloge à faire au temps qui court, en parlant surtout d’une société littéraire, que de dire qu’il n’est aucune de ses productions qui ne soit parfaitement conforme, et aux principes de la religion…. » (p. 63).
Anon. « Génie du Christianisme, ou Beautés de la Religion Chrétienne, par Fr. Aug. Châteaubriant. Édition abrégée à l’usage de la jeunesse », p. 153. « Le succès qu’a eu le Génie du Christianisme est une preuve péremptoire que les critiques les plus sévères et même les plus injustes ne peuvent nuire à un bon ouvrage. Un de ses plus grands ou de ses plus petits détracteurs nous a dit que cet ouvrage paroît s’être entièrement éclipsé du public, on n’avoir pas obtenu ce que tout auteur désir pour son oeuvre, ou en bien ou en mal; que le public s’en occupe. L’assertion ne pouvoit être plus maladroite. Le public s’en est occupé, témoins les éditions multipliées qu’il a eues, les contrefaçons et les traductions qui en ont été faites: il s’en est occupé en bien, témoins les suffrages flatteurs qu’il a reçu de tout ce qu’il y a de plus distingue dans notre littérature… » (p. 153)
Anon. « Nouvelle traduction d’Horace, » pp. 297-321.
Deux vol. in-8, chez Belin et Mlle Valade, libraires ; rix 11 fr. et 13 fr. 50 c. franc de port.

« … Enfin ce livre est parfaitement imprimé sur beau papier, et fait, ainsi que le Virgile, le plus grand honneur aux presses de M. Jacob. Les deux traductions se recommandent ainsi à toutes sortes de titres aux bibliomanes, aux littérateurs et aux gens du monde. » (p. 297).

Annales philosophiques, morales et littéraires, ou suite des annales catholiques. Tome troisième. À Paris, chez Le Clère, libraire, quai des Augustins, no. 39, au coin de la rue Pavée, 1801 (1806).
Anon. « Les Siècles littéraires de la France, ou Nouveau Dictionnaire historique, critique et bibliographique de tous les écrivains françois, etc. ; par N. L. M. Desessarts et plusieurs biographes : 6 vol. in -8, Prix, 30 fr. brochés. », pp. 430-432. « La manie des dictionnaires a caractérisé ce siècle, dans lequel les regrattiers de la science n’ont cessé de la détailler au public ; l’esprit d’analyse a si bien tout décomposé, qu’il a quelquefois tout réduit à des mots ; et la méthode philosophique n’a souvent trouvé, pour ses conceptions sublimes, de meilleure disposition que l’ordre alphabétique… » (pp. 430 – 432)

 

The Annual Register, or a View of the History, Politics, and Literature, for the Year 1768. The Sixth Edition. Printed (by assignment from the Executors of the late Mr. James Dodsley) for W. Otridge and Son; R. Faulder; Cuthell and Martin; Ogilvy and Son; R. Lea; J. Nunn; J. Walker; Lackington, Allen and co.; E. Jeffrey; Verner and Hood. Printed by G. Woodfall, Paternoster-Row, 1800.
Miscellaneous Essays, Some account of Dr. Kennicott’s undertaking to collate the different manuscripts, and the best printed editions, of the Hebrew Bible, pp. 146-157. Discusses the undertaking of collating and describing 110 Hebrew Bible manuscript
The Annual Register, or a View of the History, Politics, and Literature, for the Year 1774. The Second Edition. London: Printed for J. Dodsley, Pall Mall, 1787.
Miscellaneous Essays, Humorous Letter to the Printer of the Public Advertiser, on the Rejection of the final k, pp. 195-196. Brief article on the decline of the use of the letter k, written as a joke.
The Annual Register, or a View of the History, Politics, and Literature, for the Year 1780. The Second Edition. London: Printed for J. Dodsley, Pall Mall, 1788.
Miscellaneous Essays, On the literary education of women, pp. 181-183. Suggestions of appropriate reading for ladies.
The Annual Register, or a View of the History, Politics, and Literature, for the Year 1798. The Second Edition. Printed by assignment from the Executors of the late Mr. James Dodsley, for W. Otridge and Son; R. Faulder; Cuthell and Martin; Ogilvy and Son; R. Lea; J. Nunn; J. Walker; Lackington, Allen and co.; E. Jeffrey; Verner and Hood. Printed by R. Wilks, Chancery-Lane, 1806.
Poetry, A Letter from a Keeper of a Circulating Library in an obscure Town, to the Keeper of a Circulating Library at a fashionable Watering-Place, pp. 450. A poem about a circulating library in an unnamed town.
The Annual Register, or a View of the History,Politics, and Literature, for the Year 1822. The First Edition. Printed for Baldwin, Cradock and Joy and Otridge and Rackham; J. Cuthell; Longman, Hurst, Rees, Orme, and Brown; E. Jeffrey and Son; Harding, Mavor, and Lepard; J. Bell; Sherwood, Neely, and Jones; T. Hamilton; G. and W.B. Whittaker; R. Saunders; W. Reynolds; and Simpkin and Marshall. Printed by T.C. Hansard, Peterborough-Court, Fleet Street, London, 1823.
Antiquities and Miscellaneous Literature, Public Libraries in Paris, pp. 704-706. The article details the numbers of books and manuscipts in the collections of public libraries in Paris, as well as offering statistics on the number of printers, stationers, engravers, book binders, and book sellers, among many others. There is also a discussion of the journals published in the city as well.
The Annual Register, or a View of the History,Politics, and Literature, for the Year 1828. The First Edition. Printed for Baldwin and Cradock; and C. and J. Rivington and J. Cuthell; Longman, Rees, Orme, and Brown; E. Jeffrey and Son; J.M. Richardson; J. Booth; J. Booker; Hurst, Chance, and Co.; R. Scholey; E. Lloyd and Son; Hamilton, Adams and Co; W. Joy; G. Lawford; Whittaker, Treacher, and Arnot; Simpkin and Marshall; T. Laycock; J. Collingwood; and Sustenance and Stretch. Printed by T.C. Hansard, 32 Pater-noster-row Press, 1829.
Antiquities and Miscellaneous Literature, Oriental Libraries, pp. 538-539. Discussion of libraries in Constantinople.
Antiquities and Miscellaneous Literature, German Literature pp. 538. Discusses the number of new works published at the book fair in Leipzig, and breaks them down into specific catgories.

 

Le Beau monde, or Literary and Fashionable Magazine. Vol. II. From August to December, 1807. London, printed by and for J.B. Bell & J. Decamp at the Office of the National Register. 11 Catherine St. Strand.
Advertisements:
Circulating library, No. 14, Tavistock-Street, Covent-Garden.
An ad for a circulating library run by James Creighton, filled with “the best MODERN PUBLICATIONS, conducive to Information, Amusement, and useful Instruction.”

 

Le Bon génie, journal des enfants. Chez Louis Colas, libraire. 1825.
Dimanche, 3 avril 1825, numéro 48.
« Variétés », p. 192 - « Je connais un jeune garçon, fort studieux et fort bon enfant, mais qui se figure apparemment qu’en mangeant ses livres il se pénètrera mieux de ce qu’ils contiennent. J’ai trouvé l’autre jour chez lui un La Fontaine dont les coins étaient rongés, comme s’il eût été étudié par un jeune chien; un Cornelius Nepos dont les marges étaient dévorées comme si on l’eût donné à traduire à des souris, et un Boileau dont les feuillets semblaient avoir été feuilletés par la griffe d’un chat. Je me suis dit aussitôt que, si ce jeune homme me priait jamais de lui prêter des livres, je me garderais de lui confier ceux auxquels je tiens » (p. 192).

 

Le Cabinet de lecture et le cercle réunis, gazette des familles. 12e Année. Paris : V. Magen, 1841.
No. 2. Dimanche 10 janvier 1841.
« Sciences historiques. Manuscrits et médailles » (p. 27). - « Le conservatoire de la Bibliothèque possède un beau manuscrit contenant la copie de la relation des guerres de Louis XIV pendant l’année 1674, avec des cartes et plans enluminés… » (p. 27)

 

Le Catholique, ouvrage périodique dans lequel on traite de l’universalité des connaissances humaines sous le point de vue de l’unité de doctrine; publié sous la direction de M. le Baron d’Eckstein. Tome Quatrième. Paris, A. Sautelet et Cie, Libraires, 1826.
No. 11 – Novembre 1826.
« Variétés. De la réimpression des ouvrages philosophiques du XVIIIe siècle », pp. 508-515. - Il s’agit toujours du spectre des philosophes qui ont contribués à l’esprit révolutionnaire : Voltaire, Rousseau, Diderot, d’Holbach, etc.
- « … il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Si l’imprimerie a multiplié les livres dangereux, d’un autre côté elle a amorti la puissance et l’activité immédiate de la philosophie » (p. 509).
- On ne combattra ces œuvres qu’en cultivant un esprit hardi et juste : « On se croira fort sous la protection des lignes de douanes littéraires, par la prohibition et la confiscation des mauvais livres; mais, un jour, si l’on n’a pas su opposer un esprit à un autre esprit, on se réveillera tout étonné de voir l’anarchie intellectuelle tout envahir en dépit des réquisitoires et des censures » (pp. 514-515).

 

Le Causeur. Ambigu littéraire, critique, moral et philosophique, par une société de gens de lettres, et publié par J. Dusaulchoy. Tome premier. À Paris, chez Ferra Jeune, Libraire, 1817.
S. A., « Amour-propre d’auteur », pp. 282-286. - L’auteur de l’article soutient « … que l’amour-propre est nécessaire aux auteurs » parce que « pour entreprendre quelque chose de grand, un auteur a besoin de s’en croire capable » (p. 282).
 
D., « L’homme du monde et l’homme de lettres », pp. 296-293.
- Comparaison entre les deux types, par exemple : « L’homme de lettres ambitionne follement la renommée qu’on obtient dans les salons, tandis que l’homme du monde désire ridiculement l’espèce de renommée que donnent les journaux » (p. 287).
 

 

The Edinburgh Review, or Critical Journal: for November 1817-February 1818. To be Continued Quarterly. Edinburgh: Printed by David Willison, for Archibald Constable and Company, Edinburgh: and Longman, Hurst, Rees, Orme and Brown, London, 1818.
Art. IX. Voyage en Savoie, en Piemont, à Nice et à Gènes. Par A. L. Millin, Chevalier de l'Ordre Royal de la Legion d"honneur, &c. &c. 2 vol. 8vo. Paris, 1816. pp.191-217. The article has a brief passage on the public library in Turin (pp. 206), first founded by Amadeus the VIIIth. There are important manuscripts in the collection, including letters of Isidore of Senlis and a tract by St. Branlius. The author notes that "Isidore's compilation, although it is a specimen of the antiquity of the art of bookmaking, is nvertheless of great utility. If any industrious scholar were to undertake a new edition of the etymologies he would deserve much credit; there are few works in which so much would be gained by a careful collation of manuscripts."

 

L'Illustration. Tome XI. Mars-Août, 1848. Paris, chez A. le Chevalier et Cie, Éditeurs.
No283, 29 juillet 1848
Anon. "Le livre et la Brochure depuis la République: Les historiens – Les biographes – Les économistes – Les publicistes – Les révélateurs – Les amateurs", pp. 326, 366, 374, 394.

- énumération et description des livres parus sur les biographies, l’économie, l’émanicipation des femmes, droit, etc.
L'Illustration. Tome XII. Septembre-Décembre, 1848. Janvier et Février, 1849. Paris, chez A. le Chevalier et Cie, Éditeurs.
No296, 28 octobre 1848
Anon. "Les lectures du soir et la Bibliothèque des Ouvriers à Paris", p. 133. - une initiative appréciée
- pourtant, un problème : le manque d’argent pour payer les lecteurs (les professeurs des Universités)
- pendant l’été : suspension momentanée des lectures

- danger : trois mois d’interruption peut dissoudre l’auditoire
- description de la réaction ouvrière face aux œuvres classiques
- fragments des lettres des ouvriers
L'Illustration. Tome XV. Janvier-Juin, 1850. Paris, chez A. le Chevalier et Cie, Éditeurs.
No363. 9 février 1850
Anon. "Prix de 10,000 francs fondé par l’Illustrateur", p. 82. - viser à obtenir le meilleur livre qu’il soit possible d’écrire sur la France
No376, 11 mai 1850
Anon. "Lectures publiques du soir, à Paris", p. 290. - des lectures tous les soirs
- divers sujets : sciences naturelles appliquées à l’hygiène, notions élémentaires de droit public, administratif et civil, histoire générale, littérature française
- en Angleterre – établissement des ‘mechanic institutions’

 

Magasin pittoresque. 1re année. Rédigé sous la direction de MM. Euryale Cazeaux et Édouard Charton. 1833. Paris, aux bureaux d’abonnement et de vente.
Livraison 30
Anon. « Bibliothèque Royale », p. 239. Histoire de la Bibliothèque Royale Française.

 

Le magasin universel. Tome sixième. 1838-1859. Paris, au bureau central. Prix : broché – 6 fr, cartonné – 7,50 fr.
Août 1839
Anon. « Les manuscrits », pp. 380 – 382. - histoire des manuscrits de l’antiquité et du moyen âge.
Duchense ainé. « Les miniatures (1). », pp. 391-2. - les miniatures dans les livres et manuscrits du moyen âge.

 

Le Monde moderne. Tome 1. Janvier-Juin 1895. Paris : Albert Quantin, Éditeur.
Mai 1895
Bouchot, Henri. « Cabinet des estampes de Paris », pp. 711-722. « Et des trésors de ce genre sont par milliers au Cabinet des estampes, tels que nulle part ailleurs vous ne les verrez plus nombreux et en condition meilleure. Ceci pour répondre aux esprits agités, trompés dans leur patriotisme et qui nous jugent en tout et toujours inférieurs au voisin. Il n’y a qu’un Louvre et qu’un Cabinet des Estampes, tous deux à Paris. La chanson le dit : Ils n’en ont pas en Angleterre » (p. 712).
- Histoire du Cabinet des Estampes.
- Renseignements sur les séries et collections du Cabinet des Estampes.
Le Monde moderne. Tome II. Juillet-Décembre 1895. Paris : Albert Quentin, éditeur.
Novembre 1895
Dubor, Georges de. « Les deux salles de travail des imprimés à la Bibliothèque nationale », pp. 698-708. - Description de la Bibliothèque Nationale.
Le Monde moderne. Tome VIII. Juillet-Décembre 1898. Paris : Albert Quantin.
Octobre
Anon. « La bibliothèque de l’Arsenal », pp. 507-519. - Description de la bibliothèque de l’Arsenal, avec plusieurs illustrations.
- Il s’agit plutôt de l’architecture de l’immeuble que des livres qu’elle contient.
Le Monde moderne. Tome IX. Janvier-Juin 1899. Paris : Albert Quantin.
Juin
Almeras, Henri d’. « Almanachs curieux d’autrefois et d’aujourd’hui », pp. 773 – 788. - Les almanachs du fin du XVIe siècle jusqu’au XIXe siècle.
- Le premier : Grand kalendrier et compost des bergiers (1493).
- L’histoire des almanachs français.

 

Musée des familles, lectures du soir. Deuxième volume. Troisième année. Paris, rue Saint-Georges, 1835.
Mars 1835
Évrard, C. « Des livres élémentaires en France et en Angleterre », pp. 189-90. « L’éducation générale, depuis long-temps beaucoup plus complète en Angleterre qu’en France, repose, en grande partie, sur les idées qui viennent d’être émises; des livres de toutes les espèces, rédigés avec goût et d’une manière amusante, claire et de conception facile, présentent aux enfans les élémens de toutes les sciences possibles… » (189).
Musée des familles. Neuvième volume. Année 1841-1842. Paris, Rue Gaillon.
Février 1842
Viardot, Louis. « Peinture en miniature sur manuscrits », pp. 138-140. - L’histoire de la peinture en miniature des temps anciens, jusqu’au moyen âge.
Musée des familles. Lectures du soir. Deuxième série. Tome septième. 1849-1850.
Octobre 1849
Mary-Lafon, « Histoire d’un livre (I) », pp. 1-4 - « I. Le conseil de famille. –Un maître de forges, un banquier, un actionnaire de mines, un capitaliste, un propriétaire, un agriculteur et un homme de lettres. – Le choix d’un état.- « Je veux être auteur ! » - Explosion. – Préjugés vulgaires. – A quoi sert un auteur. – Démonstration. – Les préparatifs d’un livre.- Ce qu’ils coûtent. – Les pionniers de la pensée. – La gestation et l’éclosion. – L’éditeur. – Les quatre usines en mouvement » (p. 1).
- Illustration : « A quoi servent un auteur et un livre » (p. 1).
Janvier 1850
Mary-Lafon. « Études industrielles. Histoire d’un livre (II). », pp. 114-117. - « II. La papeterie. Chiffons et chiffonniers. 72 millions de kilos. Leurs transformations. La fonderie de caractères. Leur fabrication. L’encre d’imprimerie. Les presses. Le métier d’auteur se relève. L’éditeur, magicien en habit noir. Rudes épreuves. Anecdotes. Samuel Johnson. Feu Ambroise Dupont. L’art de se faire éditer. Une vengeance d’auteur » (p. 114).
- Illustration : « Samuel Johnson » (p. 116)
Février 1850
Mary-Lafon. « Études industrielles. Histoire d’un livre (III). », pp. 129-132.
- « III. L’impression du livre, Lettres de noblesse de l’imprimerie. Plantin. Marie d’Orléans. Kilian. Correction des épreuves. Fautes d’impression historiques. Diane en grenouille. Anecdotes. Fréd. Morel. Stoupe. Charles Crapelet. Une mariée abandonnée » (p. 129).

- Illustration : « Robert Estienne. Colorieuses. Incendie rue du Pot-de-Fer. Atelier de brocheuses. Imprimeur corrigeant une épreuve. Bibliothèque gothique. Henri III (Éd. De 1583). Porteurs d’épreuves. Fonderie de caractères » (p. 129).

Mars 1850
Mary-Lafon. « Études industrielles. Histoire d’un livre (IV). », pp. 170-173. - « IV. Les malédictions de Byron. Erasme. Maury.- La brochure. – Les accidents. – Incendie de la rue du Pot-de-Fer. – La géographie. – Le lithographe. – La colorieuse. – Les coquilles. – Leurs suites politiques et autres. – L’annonce. – Le courtier. – La réclame. – Le prix des critiques. –Un dîner de 1,000 fr. – Briffaut. – La reliure. – L’illustration » (p. 170).
- Illustration : « Le cardinal Maury à l’imprimerie » (p. 173).
Avril 1850
Mary-Lafon. « Études industrielles. Histoire d’un livre (IV). », pp. 210-218. - « V. L’illustration. – Albert Durer, Vincent Lesueur et Thompson. – La gravure sur bois. – Où vont les forêts de buis. – Préparation du bois à graver. – Le dessinateur. – Le graveur. – Le Gil Blas et la Bretagne illustrés. – Gigoux et Le Sage. – La gravure sur cuivre et sur acier. – Eau-forte et taille douce. – Travail du graveur. – Les illustrations de la Bretagne et de la Vendée. – Histoire d’un bureau Louis XV. – Un volume de 120,000 fr. – Un éditeur comme on n’en voit plus » (p. 210).
- Illustrations : « Restes du château de La Flèche » (p. 212), « Vue de Saint-Florent, sur la Loire » (p. 213), « Femme de Fouesnant (Finistère. (Bretagne ancienne et moderne) » (p. 216), « Jean Cottereau, dit Jean chouan (Bretagne et Vendée) » (p. 217)
Musée des familles. Lectures du Soir. Deuxième série. Tome huitième. 1850-1851.
Novembre 1850
Bibliophile Jacob. « Études de mœurs et de caractères. Du bouquiniste et du bouquinier », pp. 58-60. - « Les inséparables. Etymologies diverses. Protestation contre le Dictionnaire de l’Académie. – Vieux bouquins et jeunes bouquins. – Les malheurs des plumes sensibles. – Tendres hommages retrouvés sur les quais. – Le bouquin a grandi ! Vrai définition. Il est indéfinissable. – Le bouquiniste en boutique. – Jusqu’au où sa capacité se hausse. – Ses ruses. – L’étalagiste. – Agette bibliotec d’aucassions, etc. – Les cabinets de lecture en plein vent. – Le marchand de livres déparaillés. – Prodigue de mémoire. – Le bouquineur, type moderne. – Celui qui amasse et ne lit pas. – Où sa passion l’entraîne. – Le bouquineur intelligent. – L’échelle des Elseviers. – Le bouquineur savant. – Ses vertus. – Le collectionneur d’almanachs. – Comment se font les vaudevilles et les romans historiques » (p. 58).

 

Revue britannique, ou choix d’articles traduits des meilleurs écrits périodiques de la Grande-Bretagne….par MM. Saulnier Fils (et. al). Tome Quatorzième. Paris, au bureau du journal, chez Dondey-Dupré Père et Fils, Imp.-Lib., 1827
Septembre 1827
Anon. « Bibliothèques publiques de la Grande-Bretagne », pp. 5-27.  
Revue britannique. Troisième série. Tome treizième. Paris, au bureau du journal, et chez Mme Ve Dondey-Dupré, 1835.
Janvier 1835
Anon. « Monumens littéraires et bibliothèques de l’Espagne », pp. 355-367. - An 366 de l’hégyre, fondation de la Bibliothèque de Merwan dans le palais à Cordoue – 60,000 volumes. Première bibliothèque ouverte au public en Espagne.
- « Les princes chrétiens n’accordèrent point aux lettres la même protection dont les rois maures les avaient constamment honorées » (356).
- L’article continue à tracer l’histoire des lettres sous les rois particuliers, etc.
- Description de la bibliothèque de l’Escurial et de ses livres rares.
- Bibliothèque de Madrid, fondée en 1712 par Philippe V.
- descriptions des bibliothèques principales de l’Espagne.
Revue britannique. Troisième série. Tome Quinzième. Paris, au bureau du journal, et chez Mme Ve Dondey-Dupré, imp.-lib., 1835.
Mai 1835
Anon.« Des profits des hommes de lettres dans les seizième et dix-septième siècles, et de la situation financière de Shakspeare en particulier », pp. 370 – 375. - Question : la situation des auteurs s’est-elle améliorée?
- Exemple – Shakspeare
- « Peu des auteurs dramatiques… ont réalisé de nos jours un aussi beau revenu » (p. 373).
Revue britannique. Quatrième série. Tome premier. Paris : au bureau de la revue, rue des bons-enfans. Chez Jules Renouard, librarie, et chez Madame Veuve Dondey-Dupré, 1836.
Février 1836
Anon. « Mœurs provinciales de l’Angleterre II. Le cabinet de lecture », pp. 358-366. (Provincial Sketches) - « L’invention du cabinet de lecture marque la dernière civilisation » (p. 358).
- « ils ont détruit l’aristocratie littéraire, renversé l’empire du vénérable livre à fermoirs, fait pulluler le roman; ils ont donné une prime à toutes les rapsodies littéraires, ils ont accru la génération du pamphlet, prêté des ailes à la poésie légère, éparpillé la science frivole, détrôné l’érudition, et fait entrer la démocratie dans le royaume intellectuel » (p. 358).
- En Angleterre, les cabinets de lecture sont utilisés par la classe moyenne. En France, une duchesse et une fille de cuisine peuvent lire le même volume de cabinet de lecture (p. 359).
- « Pour qu’une petite ville ait un cabinet de lecture, il faut que les lumières du siècle aient percé l’obscurité provinciale, et que l’endroit marche avec l’époque » (p. 359).
- Description d’un cabinet de lecture à Mickleton.
Revue britannique. Quatrième série. Tome second. Paris, au bureau de la revue, chez Jules Renouard, libraire; chez Madame Veuve Dondey-Dupré, 1836.
Mars 1836
Anon. « Des livres et des manuscrits, avant et après l’invention de l’imprimerie », pp. 5-34. (North American Review) - Problème : comment écrire l’histoire en utilisant des manuscrits qui peuvent être faux?
- Exemple de Macpherson, faussaire d’Ossian.
- Solution : utiliser la paléographie et la diplomatique.
- Traités érudits par le père Mabillon, le père Montfaucon, Thomas Astle, Isaac Taylor
- « Ce père des sociétés, le seul moteur de tout perfectionnement : c’est l’alphabet » (10).
- Développement de l’usage du vélin et du parchemin pour les manuscrits.
- Le papyrus.
- Développement des caractères, illuminations, monogrammes, etc.
- Influence des couvents.
Revue britannique. Quatrième série. Tome Cinquième. Paris, au bureau du journal, chez Jules Renouard, et chez Mme Ve Dondey-Dupré, imp.-lib., 1836.
Octobre 1836
Anon. « Établissements scientifiques et littéraires de l’Europe. Les bibliothèques et les académies. » pp. 315-342. (Parliamentary Papers) - L’article traite du développement des académies scientifiques et des bibliothèques dans les principaux pays de l’Europe.
Revue britannique. Quatrième série. Tome sixième Paris, au bureau du journal, chez Jules Renouard, chez Mme Ve Dondey-Dupré, imp.-lib., 1836.
Novembre 1836
Anon. « Les femmes auteurs en Angleterre », pp. 89-106. (British and Foreign Review)

- « La femme auteur, en un mot, a sa place dans notre civilisation comme dans notre littérature, dans nos salons comme dans nos cabinets de lecture, elle est le produit naturel de la diffusion des lumières dans une société où l’éducation des femmes s’est perfectionnée, et qui laisse à chacune d’elles la liberté de son intelligence ou de sa vocation » (p. 89).

- Les romans des femmes.
- Lady Morgan.
- Lady Blessington.
- Lady Charlotte Bury.
- Mrs Shelley.
- « Un des traits caractéristiques de nos femmes auteurs c’est qu’elles ne sont pas fâchées d’introduire leur opinion sur la politique du jour » (p. 103).
- « Pour conclure, quoique nous maintenions nos critiques contre le mauvais emploi que la plupart de nos dames auteurs ont fait de leur talent, nous sommes loin de nier ce talent » (p. 106).

Anon. « Règlement intérieur de la bibliothèque impériale de Saint-Petersbourg », pp. 182-185. - Liste des règlements sur les responsabilités des directeurs, des bibliothécaires, les employés.
- Règlements sur l’usage des livres par les lecteurs.

 

Bulletin littéraire et scientifique. Revue critique des livres nouveaux, redigée par Joël Cherbuliez. Paris, AB. Cherbuliez et Cie, Libraires.
No 12, décembre 1836
Anon. "Notice des éditions de Publius Syrus, extraite de l’édition de cet auteur, donnée par J. Chenu, dans la bibliothèque latine – française de C.-L.-F. Panckouke ; rédigée par M. Foisy, employé à la bibliothèque royale. In-8", p. 367  
décembre 1862
Anon. "Bibliothèques scolaires, prescrites par arrêté de S. E. le ministre de l’Instruction publique. Paris, broch. In-8 : 50 c., publié par M. L. Hachette", p. 521. - observation sur la manière dont paraissent devoir être organisées les bibliothèques scolaires
- les vues politiques semblent trop prédominer

 

The Quarterly Review. London: John Murray, Albermarle street. Printed by William Clowes and Sons, Limited.
Vol. 31, December 1824 & March, 1825
New Publications: Bibliography, pp. 255. The Library Companion; or, the Young Man’s Guide, and the Old Man’s Comfort, in the choice of a library. By the Rev. T.F. Dibdin, F.R.S., F.A.S. 8vo. 1l. 7s.
Typographia; or, the Printer’s Instructor; including an Account of the Origin of Printing, &c. &c. By J. Johnson. 2 vols. 12mo. with Engravings. 1l. 10s.
Vol. 32, June & October, 1825
Art. VI.pp. 152-160
The Library Companion; or, the Young Man’s Guide, and the Old Man’s Comfort, in the Choice of a Library. By the Rev. T.F. Dibdin, F.R.S., A.S. London. 1824.
A very critical book review, in which the anonymous reviewer says “Mr. Dibdin would have rendered a real service to the student if he had executed his plan as well as he has conceived it; but executed as it is, it has no advantage over the ordinary catalogues of booksellers, except for those who delight in trifling anecdotes of unimportant men, in bad jokes, and very common-place or very unsound criticism.”
Vol. 51, March and June 1834
Article. X. pp. 481-492.  
1. Helen; A Tale. By Maria Edgeworth. 3 vols. London, 1834.
2. Ayesha, the Maid of Kars. By the author of Zohrab,Hajji Baba,&c. 3 vols. London, 1834.
This article reviews the two above mentioned books and is critical of the “rapid succession of these ephemeral productions.” The article argues that these books are popular for a moment and then forgotten, and claims that the publication of these “books are ruining the proprietors of circulating libraries, who alone buy them.”
Vol. 53, August and November 1834
Article I.pp. 289-313
Marie, ou l’Esclavage aux Etats-Unis, Tableau de Moeurs Américaines, par Gustave de Beaumont, l’un de Auteurs de l’ouvrages intitulé Du Systême Pénitentiaire aux Etats-Unis. Paris. 2 tomes. 8o. 1835.
Book review, an excerpt of which discusses how there are few authors: “Nowhere does so much printing go on. Newspapers are, in fact, the sole literature of the country. People engaged in business and of moderate fortunes demand a species of reading which costs little either of time or money. It is really rather an affair of stationary than one of literature.”
Vol. 56, April and July 1836
Art. III. French Novels, pp. 65-131 1. Paul de Kock Œuvres Complètes. 80 vols. Paris, 1835. 2. Victor Hugo Bug Jargal. Hans d'Islande. 2 vols. Notre Dame de Paris. 3 vols. Dernier Jour d'un Condamné. Paaris, 1820-1835.
3. Alex Dumas Souvenirs d'Antony. Paris, 1835.
4. De Balsac Le Vicaire des Ardennes. 2 vols. Annette et le Criminel. 2 vols. Physiologie du Mariage. 2 voles. Cent Contes Drolatiques. 2 vols. Le Dernier Chouan. La Peau de Chagrin. 2 vols. Le Médecin de Campagne. 2 vols. Sc
ènes de la Vie Privée, 6 vols. Scènes de la Vie Parisienne. 4 vols. Scènes de la Vie de Province. 2 vols. Le Livre Mystique. 2 vols. Paris, 1822-1835.
5. Michal Raymond. Le Maçon. 2 vols. Les Intimes. 2 vols. Le Secret. 2 vols. Simon le Borgne. 2 vols. Contes de l'Attelier. 2 vols. Le Puritain de Seine et Marne. Paris, 1831-1835.
6. Michel Masson Nouveaux Contes de l'Attelier. 2 vols. Un Cœur de Jeune Fille. 1834-1835.
7. George Sand. Indiana. 2 vols. Le Secrétaire Intime. 2 vols. Metella. La Marquise. Lavinia. Valentine. 2 vols. Rose et Blanche. 2 vols. Lelia. 2 vols. Jacques. 2 vols. André. Leone Leoni. Paris, 1831-1835.
The article complains about the immorality of French novels, arguing that if the apothecary must label vials of toxic substances “POISON”, but the publishing industry need not label their immoral novels, which find their way to the “windows of respectable shops” and can be “had in circulating libraries” as well as finding their way into “ladies book clubs.” The writers of the article want to “stigmatize them with a brand which may awaken the attention of those who…unconsciously permit these conductors of moral contagion to infect their dwellings.” The article goes on to argue that the publication of these novels perverts “not only private but public morals—they deprave not only individuals but nations.”
There is also a discussion of a novel of Victor Hugo’s, which is so diffuse, that “each chapter is so short and so carefully separated by blank leaves and open spaces that of 312 pages, of which the volume consists, there are but 158, or about one-half, of letter-press, the rest being, what without our precious explanation would seem a miracle in French literature—quite pure.”
Vol. 84, December, 1848 and March, 1849
Art. I. The London and North-Western Railway. p. 1. This article briefly mentions the libraries set up by railway companies for their workers. One of the libraries mentioned is located at Wolverton station. The other consists of approximately 600 volumes which are sent around to workers and their families residing near other stations. The articles states that; books of all kinds are sent “excepting on politics and on religious controversies.”
Vol. 88, December, 1850 and March, 1851
Art. VI. The British Museum. pp. 136-171. This article discusses twelve different reports relating to the British Museum, particularly the collection of manuscripts. There is discussion of the apparent mismanagement of the British Museum. Additionally, several of the reports also discuss public libraries.
Vol. 113, January and April, 1863
Art. III. History of Cyclopœdias. pp. 354-387.
The English Cyclopœdia: a New Dictionary of Universal Knowledge. Conducted by Charles Knight. 22 Vols. 4to. London, 1861.
This article discusses the history of cyclopœdias and dictionaries, and focuses on the shift from a book designed to be a dictionary of the arts and sciences to denote a dictionary of universal information, of which the arts and sciences are simply one aspect of.
Vol. 162. January and April, 1886
(This issue also Boston: Houghton, Mifflin and Company)
Art. VIII. Books and Reading. pp. 501-517. A discussion of different kinds of readers, of good books, of what makes books great, and how to select books to read.
Vol. 195. January and April, 1902
Art. VI. Medieval Libraries. pp. 450-465.
1. The Care of Books. An Essay on the Development of Libraries and their Fittings. By John Willis Clark, M.A. F.S.A. Cambridge: University Press, 1901.
2. Le Cabinet des Manuscrits de la Bibliothèque impériale (nationale) à Paris. By Leopold Delisle. Three vols. Paris: Imprimerie Nationale, 1969-81.
3. Ueber mittelalterliche Bibliotheken. By Th. Gottlieb. Leipzig: Harrassowitz, 1890.
The article discusses the above mentioned books by looking at the history of libraries, as well as the study of medieval manuscripts.
Vol. 196. July and October, 1902
Art. X. The Roman Index. pp. 587-620.
Index Librorum Prohibitorum, Smi D. M. Leonis XIII jussu et auctoritate recognitus et edictus. Rome: Typis Vaticanis, 1900.
Der Index der Verboten Bücher. Von Dr. Fr. Heinrich Reuch. Bonn, 1883-1885.
Das Kirchliche Bücherverbot. Von Joseph Fessler. Freiburg im Breisgau: Herder, 1869.
And other works.
The article discusses the history of censorship, starting with the earliest known censure of a book, in 1491 in Venice, and discusses the above mentioned publications, and others, which list books banned by the church or state.
Vol. 208. January and April, 1908
Art. XI. Books and Pamphlets of the Civil War. Pp. 505-525.
Catalogue of the Pamphlets, Books, Newspapers, and Manuscripts relating to the Civil War, Commonwealth, and Restoration. Collected by George Thomason, 1640-1661. Two Vols. London: Trustees of the British Museum, 1908.
The article discusses the history and provenance of the collection of documents from the Civil war and restoration in England.
Vol. 218. January and April, 1913
Art. 3. The French Revolution in Contemporary Literature. pp. 353-371.
1. List of the Contents of the three Collections of Books, Pamphlets and Journals in the British Museum relating to the French Revolution. London: Trustees of the British Museum, 1899.
2. Rapport sur les documents relatifs à la Révolution Française à Paris conservés au British Museum. Par M. F. Braesch. Paris : Imprimerie Nationale, 1907.
The article discusses the above mentioned publications, as well as some aspects of the history of the French revolution.
Art. 4. Autolycus’ Pack : The Ballad Journalism of the Sixteenth Century. pp. 372-391.
1. Catalogue of the Fifty Manuscripts and Printed Books bequeathed to the British Museum by Alfred H. Huth. Printed for the Trustees. 1912.
2. Ancient Ballads and Broadsides published in England in the Sixteenth Century, chiefly in the earlier years of the reign of Queen Elizabeth. Reprinted from the original copies, mostly in the Black Letter, preserved in the library of Henry Huth, Esq. [Philobiblon Society.] London: Whittingham, 1867.
3. Ballads and Broadsides, chiefly of the Elizabethan Period… now in the Library at Britwell Court, Buckinghamshire. Oxford: printed for presentation to the members of the Roxburghe Club, 1912.
4. Catalogue of a Collection of Printed Broadsides in the possession of the Society of Antiquaries. Compiled by Robert Lemon, Esq. F.S.A. Published by the Society of Antiquaries of London, 1866.
This article discusses the tradition for the political satires, memorial poetry, and commentary on morals that emerged in the sixteenth century, as well as the controversies the ballads and broadsides addressed. This article focuses more on the content of the ballads and broadsides than the material culture.
Vol. 240. July, 1923
(This issue also New York: Leonard Scott Publication Company)
 Art. 11. The English Dictionary. pp. 164-182.
1. A Dictionary of the English Language. By Samuel Johnson, LL.D. Sixth Edition. London, 1785.
2. A New English Dictionary. Edited by Sir James A.H. Murray, Dr. Henry Bradley, Dr. W.A. Craigie, and Mr. C.T. Onions. Oxford: University Press, 1888. (In process of publication.
3. The English Dialect Dictionary. Edited by Joseph Wright. Oxford: University Press, 1898.
4. An Etymological Dictionary of Modern English. By Ernest Weekley. Murray, 1921.
The interest in the study of words is said in this article, to stem from the advent of the printing press. The article looks at how dictionaries are written, and what criteria are involved in the selection of words. There is also mention of how spelling became easier to standardize in printing than previously, when scribes produced books.
Vol. 247. July and October, 1926
(This issue also New York: Leonard Scott Publication Company) 
 Art. 1. The Roman Index of Prohibited Books, by W.J. Sparrow-Simpson. Discussion of the books on the index, how many of them were written by English bishops after the Reformation. But also discusses books the seem to be on the list for the wrong reasons. The author notes that it is “right that Authority should indicate definite errors, and warn the faithful against lines of thought which are incompatible with the Christian revelation; but it is quite another matter when Authority condemns a book, or the writings of an author wholesale, without any indication what his erros are, and where their incompatibility with the Faith may lie.”
  Vol. 250. January and April, 1928 
 Art. 2. The Oxford Dictionary. By Earnest Weekley. pp. 238-243.
The Oxford English Dictionary. Oxford: Clerendon Press, 1884-1928.
 Discussion of the massive undertaking of producing the OED and the history behind it.
Vol. 253. July and October, 1929
Art. 2. Literary Censorship and the Law. By J. Conway Morris. pp. 18-27.
To the Pure. By Morris L. Ernst and William Seagle. Jonathan Cape, 1929.
Discussion of censorship which draws on quotes from various people, including lawyers and judges some of whom discuss the justifications for censorship.
Vol. 265. July and October, 1935
Art. 5. The Victorian Book-Shelf. By Maurice Downing. pp. 238-252.
The Victorians and their Books. By Amy Cruse. Illustrated. Allen and Unwin, 1935.
Discusses the above-mentioned book and discusses what was read by the Victorians and the evolution of literature in the nineteenth century.
Vol. 270. January and April, 1938
Art. 5. Light Reading in Ancient Greece. By W. B Sedgewick. pp. 250-263.
1. New Chapters in Greek Literature. By J.U Powell and E. A. Barber. (Three Series) Clarendon Press, 1921, 1929, 1936.
2. Collectanea Alexandrina. Edited by J.U. Powell. Clarendon Press, 1925.
3. Phoinix von Kolophon. By G.A. Gerhard. Leipzig: Teubner, 1909.
4. Herondas (and other mime-fragments). Edited by O. Crusius. 5th Edition. Leipzeg: Teubner, 1914.
5. Comicorum Graecorum Fragmenta. Edited by G. Kaibel, Vol. 1, part 1. Berlin: Weidmann, 1899.
6. Byznatinische Litteraturgeschichte. By K. Krumbacher. 2nd Edition. Munich: Beck, 1897.
Discussion of ancient Greece and book culture. A movement away from an oral tradition meant the mass production of papyrus as a response to increases in literacy as more and more people were being educated. There is speculation of the loss of ephemeral publications, and discussion of the literary forms of the period, including joke books, love songs and the novel.

 

 Revue des deux mondes, augmentée d'article choisis dans les meilleurs revues et recueils périodiques. Tome troisième. Bruxelles, Société Typographique Belge, Adolphe Wahlen et Cie. 1838.
A.C.T. De l’instruction publique en France, pp.689-705.  L’article résume et met en parallèle deux ouvrages sur l’instruction publique : Tableau de l’instruction primaire en France de M. Lorain et De l’instruction publique d’É. De Girardin. 
Revue des deux mondes, augmentée d'article choisis dans les meilleurs revues et recueils périodiques. Tome premier. Bruxelles, Société Typographique Belge, Adolphe Wahlen et Cie. 1840.
Philarète Chasles. « Revue littéraire de la Grande-Bretagne ». pp.393-405 L’article se propose d’examiner les productions littéraires « importantes » de la Grande-Bretagne de l’année 1840. Quelques commentaires intéressants sur la situation de la littérature. « L’Angleterre, au lieu d’une grande littérature, possède donc aujourd’hui une centaine de genres littéraires. La littérature des gravures et la littérature comique jouissent surtout de la faveur universelle » (395).
Revue des deux mondes.Tome troisième. Bruxelles, Meline, Cans et Compagnie. Livourne, Même Maison. Leipzig, J.P. Meline. 1847.
Philarète Chasles. « Littérature pseudo-populaire en Angleterre et en Amérique ». pp.848. Critique quelques œuvres anglaises et américaines. Introduction intéressante où l’on traite de l’avènement d’une littéraire « commerciale » en Angleterre et en Amérique.
Revue des deux mondes.Tome quatrième. Bruxelles, Meline, Cans et Compagnie. Livourne, Même Maison. Leipzig, J.P. Meline. 1847.
Charles Louandre. « Statistique littéraire. De la production intellectuelle en France depuis quinze ans ». pp.192-219 et p.512-541. L’article passe en revue la production littéraire de la France.
Deux parties :
-1. Théologie, Droit, Philosophie, Économie politique
-2. Littérature ancienne et étrangère, Poésie, Roman, Théâtre.
Dans la 2e partie, quelques réflexions aussi sur la librairie et le développement de l’illustration : p.525.

 

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