CULTURE DU LIVRE
| L’ange
gardien. Revue mensuelle historique, religieuse
et littéraire. Par une réunion
d’ecclésiastiques et d’hommes
de lettres. Directeur : B. d’Exauvillez.
Paris : Bureaux, rue de Vaugirard, 92, 1857. |
| Courtier, Faudet, Dufriche Desgenettes
et al. « L’ange gardien recommandé aux
fidèles par MM. les curés de Paris »,
pp. 1-2. |
« Vivement affligés
du grand nombre de productions impies et immorales
qu’enfante chaque jour la presse, et du succès
qu’elles obtiennent, qui pourrait faire croire à la
déconsidération générale
de la religion, nous avons voulu,
par une puissante manifestation qui pût éclairer
et rassurer les fidèles, encourager les
bons auteurs dans leurs travaux si ingrats aujourd’hui,
et prouver à tous que la religion compte
encore de nombreux amis en France. Il nous a semblé que
pour contre-balancer le succès des mauvais
ouvrages, il serait utile de recommander à l’intérêt
public les bonnes et utiles publications capables
d’atténuer l’effet des mauvaises. » (p.
1) |
| Pilavoine. « Un mot sur l’homme
de lettres et sur sa situation vis-à-vis
la littérature actuelle », pp. 16-21. |
- Le véritable
homme de lettres est un penseur juste, sensible
et bon qui n’aime pas la littérature
pour l’argent qu’elle rapporte.
« Hélas!
Il faut bien le dire, et c’est une chose étrange,
jamais époque n’a produit plus
d’hommes qui écrivent, et jamais époque
non plus n’a produit moins d’hommes
de lettres » (p. 17).
« De cette excroissance
prodigieuse, qu’est-il résulté?
Un abus déplorable. La littérature,
en se multipliant, s’est dépravée;
elle était le premier des arts, elle
est devenue un métier ou un passe-temps
frivole… » (p. 17).
|
L’abbé Hoffmann,
curé. « Les mauvais livres »,
pp. 76-82, pp. 104-109.
|
« … parmi les plaies
terribles, qui, à l’époque
actuelle, affligent et corrodent profondément
le corps social, il n’en est point, à mon
avis, qui causent plus de ravages que la plaie
des mauvais livres. Une presse immorale, impie,
en vomit tous les jours par
milliers; et ces milliers d’abominables productions,
lancées, colportées tous les jours
dans toutes les directions, déposent, partout
où elles passent, un poison subtil, qui
entretient dans le malade une fièvre universelle
et permanente, qui, tôt ou tard, doit le
conduire à la décomposition et à la
mort » (77)
- On doit interdire la lecture des journaux et les romans mauvais. |
| L’abbé Hoffmann, curé. « Bibliographie.
Introduction », p. 166-168. |
« La presse est devenue de
nos jours une effrayante puissance. Chaque jour
elle porte avec la rapidité de l’éclair,
jusqu’aux extrémités du monde,
la vérité et l’erreur, les
sublimes inspirations de la vertu et les scandaleux
exemples du vice », p. 166. |
| Annales
de la littérature et des arts,
MM. Quatremère-de-Quincy, Vanderbourg,
Raoul-Rochette, De Chézy, Abel Rémusat,
C.-L. Mollevaut, Charles-Nodier, Ancelot, Amar,
Destains, et plusieurs autres Hommes de lettres.
Tome Second. Paris, au Bureau des Annales de
la Littérature et des Arts, Place des
Petits-Pères, no. 9, et chez Nicolle,
Libraire, rue de Seine, no. 12, M. DCCC. XXI
(1821) |
14e Liv. Ann.
Tom. II. |
| Anon. « Critique Littéraire. Le
Théâtre des Grecs ; par le
Père Brumoy, seconde édition complète,
revue, corrigée et augmentée de
la traduction d’un choix de Fragments
de Poètes grecs, tragiques, et comiques
; par M. Raoul-Rochette, membre de l’Institut
de France, etc. », pp. 1-10. |
« On ferait rire les gens
du monde, et on leur paraîtrait tout au moins
paradoxal, si on leur disait que le grec est une
science qui, comme la physique et les mathématiques,
s’agrandit, s’étend, se développe
tous les jours. Rien n’est plus réel
cependant. Quoi ! me dira-t-on, depuis plusieurs
siècles on ne parle plus cette langue, l’existence
des écrivains qui l’ont le plus illustrée,
remonte par-delà deux mille ans, ils sont
tous connus, leurs ouvrages sont répandus
sur toute la surface du globe ! A quel perfectionnement
l’étude de ces modèles peut-elle
maintenant donner lieu ? de quel progrès
est-elle susceptible ?
À cette question, la réponse est aisée. L’imprimerie
est une invention presque moderne. Avant qu’elle existât, les livres étaient
incorrects, et les notes peu fréquentes. L’imperfection des textes
provenait de la maladresse des copistes ; en écrivant, ils abrégeaient,
oubliaient, altéraient les mots. La rareté des commentaires tenait
au prix élevé des livres, fort chers, parce qu’ils étaient
manuscrits, et au peu d’utilité qu’offraient elles-mêmes
les scolies. On conçoit en effet qu’elles étaient peu nécessaires, à une époque
où tant de gens savaient le grec, et où les événements,
les hommes et les mœurs, dont il était question, n’étaient
ignorés de personne. Mais il est arrivé qu’à la longue
toutes ces connaissances ont disparu. Alors, le besoin des notes s’est
fait sentir, et c’est de ce temps que l’on peut faire dater l’érudition.
Il fallut bien remplacer ce qui nous manquait, il fallut suppléer aux
notions matérielles par des conjectures. Pour comprendre un écrivain
qui faisait allusion à un fait, à une loi, à un usage, on
fut obligé de chercher dans un autre ce fait, cet usage, cette loi. Pour
entendre un passage qu’un mot retranché rendait obscur, on eut besoin
de trouver ailleurs un passage semblable, où la même suppression
ne nuisit pas à la clarté …………….
Il est donc utile que, de temps en temps, il apparaisse une édition
nouvelle des classiques. Le sens qu’avais jadis tel morceau d’Euripide,
n’est plus le sens d’aujourd’hui… » (p. 1 – 10) |
15e Liv. Ann.
Tom. II. |
| Anon. « Pièces inédites
de Voltaire (Un vol. in-8, à Paris, chez
Didot) », pp. 50-55. |
« Voltaire s’est justement élevé contre
les œuvres complètes,
est aucun de nos grands écrivains n’a
plus cruellement subi le zèle impitoyable
des éditeurs ; ils se sont acharnés
sur sa vie, et se vengent encore tous les jours,
par quelque addition à l’énorme
recueil de ses ouvrages, de l’anathème
dont les avait frappés leur ennemi » (p.
50). |
| Anon. « Découverte
Bibliographique », pp. 73-74. |
« On annonce au monde savant
des découvertes assez importantes, faites
dans un manuscrit du onzième siècle,
de la bibliothèque du Vatican. Il contient
des morceaux inconnus de Polybe, de Diodore de
Sicile, de Dion Cassius et autres. C’est
le fruit des soins et des connaissances de l’estimable
conservateur de cette bibliothèque, auquel
on doit encore des morceaux d’Eusèbe
et de Philon, sept livres du médecin Oribaze,
des extraits des PP. grecs et latins, antérieurs à Saint-Jérôme,
et plusieurs autres fragments de l’antiquité » (pp.
73-74). |
17e. Liv. Ann.
Tom. II. |
Anon. « Voyage
pittoresque et romantique
dans l’ancienne France, par MM. Ch. Nodier,
Taylor et Alphonse de Cailleux, » p. 117-126.
|
« L’entreprise
de M. Nodier est conçue avec une grandeur
qui intéresse la gloire nationale à sa
réussite. Nos premiers dessinateurs, nos
meilleurs typographes ont voulu concourir à l’exécution
de ce bel ouvrage ; et tout annonce qu’un
véritable monument littéraire va
sortir de cette heureuse association » (p.
117).
« Nota
:
L’ouvrage entier sera composé de vingt livraisons ; les sept
premières qui ont paru, en offrent un brillant specimen. Cet ouvrage
est imprimé sur grand papier vélin, chez Pierre Didot l’aîné,
chevalier de l’ordre royal de Saint-Michel et imprimeur du Roi. Toutes
les grandes planches sont tirées sur papier de la Chine, et sortent
des presses lithographiques de M. Engelmann ; elles sont exécutées
selon le nouveau procédé de la lithographie qui n’a
pas encore tous les suffrages, mais qui paraît du moins mieux approprié qu’aucun
autre à l’expression rapide et simultanée de la pensée
de l’artiste, inspiré par la circonstance et la localité.
Les perfectionnements obtenus d’ailleurs par les dessinateurs habiles
qui ont secondé de leurs travaux, qui ont surpassé quelquefois
l’espérance et les vœux des éditeurs, ont fait
de la lithographie un art nouveau, dont les premières livraisons
constatent les progrès.
Chaque livraison contient de à 16 pages de texte, de 2 à 8
estampes et une vignette, selon le développement que demande le
sujet ou le monument.
Les livraisons paraissent de mois en mois.
On souscrit chez Gide fils, libraire, rue Saint-Marc, no. 20, et chez G.
Engelmann, rue Louis-le-Grand, no. 27.
Le prix de chaque livraison pour les souscripteurs, est de 15 francs 50
cent. » (p. 126).
|
21e. Liv. Ann.
Tom. II. |
| Anon. « Galerie des Oiseaux
du Cabinet d’Histoire naturelle du Jardin
du Roi, dédiée à S. A. R.
Madame la Duchesse de Berri ; par MM. Paul Oudart,
Peintre en histoire naturelle, et L.-P. Vieillot. »,
p. 307. |
« Cet ouvrage, dont six livraisons
coloriées viennent de paraître, se
publie par souscription. Le prix de chaque livraison
est de 5 fr. format in-4, et de 9 fr. format in-folio.
On souscrit à Paris, chez Paul Oudart, rue
Guénégaud, no. 25 ; Caille et Ravier,
Libraires, rue Pavée-Saint-André-des-Arts,
no. 17 ; Aillaud, quai Voltaire, no. 21 ; Treuttel
et Wurtz, rue Bourbon, no. 17 ; et Ignonette, rue
des Grands-Augustins, no. 36. (p. 307). |
| Annales
de philosophie chrétienne,
recueil périodique destiné à faire
connaître tout ce que les sciences humaines
renferment de preuves et de découvertes
en faveur du christianisme ; par une société de
littérateurs et de savans français
et étrangers ; sous la direction de
M. A. Bonnetty, membre de la Société Asiatique
de Paris. Sixième Année, Tome
XII. Paris, Au Bureau des Annales de Philosophie
Chrétienne, Rue St. Guillaume, no. 24,
Faub. St-Germain, 1836. |
Numéro
70. – 30 Avril 1836 |
| Anon. « Projet d’échange
de livres doubles », p. 313. |
« Une pétition de M.
Alexandre Watemare, à la chambre des députés,
ayant pour objet l’établissement d’un
système d’échanges des doubles
pour les livres et objets d’arts existant
dans les bibliothèques publiques et les
musées, contient des renseignmens statistiques
très importans sur les richesses de ces établissemens
en France et à l’étranger.
Suivant l’auteur, 200,000 doubles se trouvent
dans la bibliothèque de Munich, 12,000 dans
celle d’Iéna, 54,000 dans celle de
S.-Pétersbourg, 30,000 dans celle de Vienne,
etc. Il signale aussi beaucoup de manuscrits d’un
haut intérêt, que la France ou d’autres États
pourraient obtenir peut-être par voie d’échange,
et cite en particulier un manuscrit de Froissart, à Breslaw
; le 5e volume du roman des Quatre fils Aymon, à Munich
; les titres et chartes du duché de Savoie, à Dijon,
etc. On doit espérer que le gouvernment,
qui a déjà demandé aux bibliothèques
de France des catalogues de
leurs doubles, prendra des mesures pour amener
la réalisation d’un projet qui aurait
des résultats si avantageux pour les sciences
et les lettres.
Nous sommes d’autant plus fondés à voir réaliser
cet espoir, que nous savons par nous-mêmes que M. Alexandre Watemare,
avec un désintéressement fort rare de nos jours, poursuit la
réalisation de sa pensée par tous les moyens et par tous les
sacrifices possibles. Déjà, à l’exemple de la
chambre des députés, la chambre des pairs et sur le rapport
de M. le comte de Montalembert, a pris en considération le même
projet, et l’a recommandé à l’attention du gouvernement.
Celui-ci, sur les instances de M. Watemare, a permis l’impression de
ce rapport à l’imprimerie royale ; en sorte que l’on peut
concevoir l’espoir de voir débarrasser nos bibliothèques
de ces doubles qui les encombrent sans profit, et de les voir s’enrichir
d’ouvrages qui leur manquent, et que les savans français et étrangers
s’étonnent de ne pas trouver dans les bibliothèques de
Paris. Or ce sera un véritable prodige, car tout cela sera fait sans
aucuns frais, et sans autre pensée que celle d’être utile
aux sciences » (p. 313). |
| Annales de philosophie
chrétienne. Recueil périodique
destiné à faire connaître
tout ce que les sciences humaines
renferment de preuves et de découvertes
en faveur du christianisme; par une société de
littérateurs et de savans français
et étrangers; sous la direction de M.
A. Bonnetty, Membre de la Société Asiatique
de Paris. Neuvième année. (Nouvelle
série). Tome XVIII. Paris, Au Bureau des
Annales de Philosophie Chrétienne, Rue
St.-Guillaume, no. 24, St. Germain. 1839. |
Numéro
107. – 31 mai 1839 |
| Anon. « Collection orientale
de l’imprimerie Royale », pp. 402-404. |
« Une vaste entreprise occupe
depuis quelque tems l’Imprimerie Royale.
Il en sortira un des monumens le plus curieux de
la typographie.
La bibliothèque royale possède un grand nombre de manuscrits
orientaux fort curieux, et qui n’ont encore été traduits,
ni en France, ni en Europe… » (p. 402). |
| Annales
de philosophie chrétienne. Recueil
périodique destiné à faire
connaître tout ce que les sciences humaines
renferment de preuves et de découvertes
en faveur du christianisme; par une société de
littérateurs et de savans français
et étrangers; sous la direction de M.
A. Bonnetty, Membre de la Société Asiatique
de Paris. Dix-septième Année.
Trosième Série, Tome XV. Paris,
Au Bureau des Annales de Philosophie Chrétienne. |
Numéro
85. Janvier 1847 |
| L’abbé C.-M. Redna « Revue
analytique et critique des romans contemporains,
par M. Alphonse du Valconseil » (1 vol, in-8,
chez Gaume frères, 4, rue Cassette, 1845),
pp. 37-48. |
« Une plaie vive ronge et
dévore la société actuelle.
L’ennemi domestique, qu’un célèbre
historien pamphlétaire représentait
naguère invisiblement assis au foyer de
la famille, à sa table, à son chevet,
n’est pas celui qu’il voulait dire.
Le véritable ennemi domestique, le véritable
danger pour les familles et pour la France aujourd’hui,
ce n’est pas le Jésuite, c’est
le Roman…. » (p. 37). |
| Annales littéraires
et morales. Tome premier. À Paris,
chez Adrien Le Clère, Imprimeur de S.E.M.
le Cardinal Archevêque, quai des Augustins,
no. 39, an XII. – 1804. |
| Anon. « Essais de Michel,
seigneur de Montaigne, édition stéréotype.
Paris, an X, 1802, 4 vol. », pp. 225-247. |
« Quoique cette édition
de Montaigne ait paru depuis plus d’un an,
et que ce ne soit plus une nouveauté philosophique,
c’est cependant une production tout à la
fois si bizarre et si inepte, que nos lecteurs
ne seront point fâchés que nous leur
en donnions une idée… » (p.
225). |
| Anon. « Société des
missions, établie en Angleterre »,
pp. 372-381. |
Sur la Société pour
la Propagation de la Foi Chrétienne – qui
publiait des bibles en plusieurs langues. |
| Annales
littéraires et morales. Tome second. À Paris,
chez Adrien Le Clère, Imprimeur de S.E.M.
le Cardinal Archevêque, quai des Augustins,
no. 39. An xiii. – 1804 (1805) |
Anon. « Traduction
de l’Enéide de
Virgile, en vers François, suivie de notes
littéraires et morales, » pp. 1-21.
|
« Tandis que le goût
dépravé par l’immoralité et
l’irréligion n’enfante journellement
que des ouvrages ou frivoles ou dangereux, il est
doux pour l’ami des lettres et des moeurs
de voir parroître encore, au milieu de ce
déluge d’écrits corrupteurs,
quelques productions marquées au sceau
de la raison et de la saine littérature.
C’est ainsi que quelques îles délicieuses
et sûres, au sein des mers irritées,
apparoissent tout à coup aux yeux du navigateur
inquiet et consterné. Nous ne pouvons trouver
une comparaison plus juste pour la traduction que
nous annonçons aujourd’hui, en la
recommandant à tous ceux auxquels la gloire
de notre littérature est chère…. » (p.
1). |
| Anon. « Extrait des mémoires
de la société académique de
Troyes, » pp. 63-72. |
« La société académique
du département de l’Aube (Troyes),
vient de faire paroître le premier volume
de ses Mémoires. C’est la même
qui a proposé, et mis au concours l’éloge
de M. de Noë, ancien évêque de
Lescar et dernier évêque de Troyes;
par où l’on peut juger d’abord
de la pureté de son goût comme de
celle de ses principes. Mais ce
premier recueil de ses Mémoires en est une
nouvelle preuve: et certes ce n’est pas un
médiocre éloge à faire au
temps qui court, en parlant surtout d’une
société littéraire, que de
dire qu’il n’est aucune de ses productions
qui ne soit parfaitement conforme, et aux principes
de la religion…. » (p. 63). |
| Anon. « Génie du Christianisme,
ou Beautés de la Religion Chrétienne,
par Fr. Aug. Châteaubriant. Édition
abrégée à l’usage de
la jeunesse », p. 153. |
« Le succès qu’a
eu le Génie du Christianisme est une preuve
péremptoire que les critiques les plus sévères
et même les plus injustes ne peuvent nuire à un
bon ouvrage. Un de ses plus grands ou de ses plus
petits détracteurs nous a dit que cet ouvrage
paroît s’être entièrement éclipsé du
public, on n’avoir pas obtenu ce que tout
auteur désir pour
son oeuvre, ou en bien ou en mal; que le public
s’en occupe. L’assertion ne pouvoit être
plus maladroite. Le public s’en est occupé,
témoins les éditions multipliées
qu’il a eues, les contrefaçons et
les traductions qui en ont été faites:
il s’en est occupé en bien, témoins
les suffrages flatteurs qu’il a reçu
de tout ce qu’il y a de plus distingue dans
notre littérature… » (p. 153) |
| Anon. « Nouvelle traduction
d’Horace, » pp. 297-321. |
Deux vol. in-8,
chez Belin et Mlle Valade, libraires ; rix 11
fr. et 13 fr. 50 c. franc de port.
« … Enfin
ce livre est parfaitement imprimé sur
beau papier, et fait, ainsi que le Virgile,
le plus grand honneur aux presses de M. Jacob.
Les deux traductions se recommandent ainsi à toutes
sortes de titres aux bibliomanes, aux littérateurs
et aux gens du monde. » (p. 297).
|
| Annales
philosophiques, morales et littéraires,
ou suite des annales catholiques. Tome troisième. À Paris,
chez Le Clère, libraire, quai des Augustins,
no. 39, au coin de la rue Pavée, 1801
(1806). |
| Anon. « Les Siècles
littéraires de la France, ou Nouveau Dictionnaire
historique, critique et bibliographique de tous
les écrivains françois, etc.
; par N. L. M. Desessarts et plusieurs biographes
: 6 vol. in -8, Prix, 30 fr. brochés. »,
pp. 430-432. |
« La manie des dictionnaires
a caractérisé ce siècle, dans
lequel les regrattiers de la science n’ont
cessé de la détailler au public ;
l’esprit d’analyse a si bien tout décomposé,
qu’il a quelquefois tout réduit à des
mots ; et la méthode philosophique n’a
souvent trouvé, pour ses conceptions sublimes,
de meilleure disposition que l’ordre alphabétique… » (pp.
430 – 432) |
| The
Annual Register, or a View of the History,
Politics, and Literature, for the Year 1768.
The Sixth
Edition. Printed (by assignment
from the Executors of the late Mr. James
Dodsley) for W. Otridge and Son; R. Faulder;
Cuthell and Martin; Ogilvy and Son; R. Lea;
J. Nunn; J. Walker; Lackington, Allen and
co.; E. Jeffrey; Verner and Hood. Printed
by G. Woodfall, Paternoster-Row, 1800. |
| Miscellaneous Essays, Some
account of Dr. Kennicott’s undertaking to
collate the different manuscripts, and the best
printed editions, of the Hebrew Bible, pp.
146-157. |
Discusses the
undertaking of collating and describing 110 Hebrew
Bible manuscript |
| The
Annual Register, or a View of the History,
Politics, and Literature, for the Year 1774.
The Second
Edition. London:
Printed for J. Dodsley, Pall Mall, 1787. |
| Miscellaneous Essays, Humorous Letter
to the Printer of the Public Advertiser,
on the Rejection of the final k,
pp. 195-196. |
Brief
article on the decline of the use of the letter
k, written as a joke. |
| The
Annual Register, or a View of the History,
Politics, and Literature, for the Year 1780.
The Second
Edition. London:
Printed for J. Dodsley, Pall Mall, 1788. |
| Miscellaneous Essays, On
the literary education of women,
pp. 181-183. |
Suggestions of appropriate
reading for ladies. |
| The
Annual Register, or a View of the History,
Politics, and Literature, for the Year 1798.
The Second
Edition. Printed by assignment
from the Executors of the late Mr. James
Dodsley, for
W. Otridge and Son; R. Faulder; Cuthell and
Martin; Ogilvy and Son; R. Lea; J. Nunn;
J. Walker; Lackington, Allen and co.; E.
Jeffrey; Verner and Hood. Printed
by R. Wilks, Chancery-Lane, 1806. |
| Poetry, A Letter from a Keeper of
a Circulating Library in an obscure Town, to the
Keeper of a Circulating Library at a fashionable
Watering-Place,
pp. 450. |
A poem about a circulating library
in an
unnamed town. |
| The Annual
Register, or a View of the History,Politics,
and Literature, for the Year 1822. The
First Edition. Printed
for Baldwin, Cradock and Joy and Otridge and
Rackham; J. Cuthell; Longman, Hurst, Rees,
Orme, and Brown; E. Jeffrey and Son; Harding,
Mavor, and Lepard; J. Bell; Sherwood, Neely,
and Jones; T. Hamilton; G. and W.B. Whittaker;
R. Saunders; W. Reynolds; and Simpkin and Marshall.
Printed by T.C. Hansard, Peterborough-Court,
Fleet Street, London,
1823. |
| Antiquities and Miscellaneous Literature,
Public Libraries in Paris, pp. 704-706. |
The
article details the numbers of books and manuscipts
in the collections of public libraries in Paris,
as well as offering statistics on the number of
printers, stationers, engravers, book binders,
and book sellers, among many others. There is also
a discussion of the journals published in the city
as well. |
| The Annual
Register, or a View of the History,Politics,
and Literature, for the Year 1828. The
First Edition. Printed for
Baldwin and Cradock; and C. and J. Rivington
and J. Cuthell; Longman, Rees, Orme, and
Brown; E. Jeffrey and Son; J.M. Richardson;
J. Booth; J. Booker; Hurst, Chance, and Co.;
R. Scholey; E. Lloyd and Son; Hamilton, Adams
and Co; W. Joy; G. Lawford; Whittaker, Treacher,
and Arnot; Simpkin and Marshall; T. Laycock;
J. Collingwood; and Sustenance and Stretch.
Printed by T.C. Hansard, 32 Pater-noster-row
Press, 1829. |
| Antiquities and Miscellaneous Literature,
Oriental Libraries, pp. 538-539. |
Discussion
of libraries in Constantinople. |
| Antiquities and Miscellaneous Literature,
German Literature pp. 538. |
Discusses the number of new
works published at the book fair in Leipzig,
and breaks them down into specific catgories. |
| Le Beau monde,
or Literary and Fashionable Magazine. Vol. II.
From August to December, 1807.
London, printed by and for J.B. Bell & J. Decamp
at the Office of the National Register. 11 Catherine
St. Strand. |
Advertisements:
Circulating library, No. 14, Tavistock-Street, Covent-Garden. |
An ad for a circulating
library run by James Creighton, filled with “the
best MODERN PUBLICATIONS, conducive to Information,
Amusement, and useful Instruction.” |
| Le Bon
génie, journal des enfants. Chez Louis
Colas, libraire. 1825. |
Dimanche,
3 avril 1825, numéro 48. |
| « Variétés »,
p. 192 |
- « Je connais
un jeune garçon, fort studieux et fort bon
enfant, mais qui se figure apparemment qu’en
mangeant ses livres il se pénètrera
mieux de ce qu’ils contiennent. J’ai
trouvé l’autre jour chez lui un La
Fontaine dont les coins étaient rongés,
comme s’il eût été étudié par
un jeune chien; un Cornelius Nepos dont
les marges étaient dévorées
comme si on l’eût donné à traduire à des
souris, et un Boileau dont les feuillets semblaient
avoir été feuilletés par la
griffe d’un chat. Je me suis dit aussitôt
que, si ce jeune homme me priait jamais de lui
prêter des livres, je me garderais de lui
confier ceux auxquels je tiens » (p. 192). |
Le Cabinet
de lecture et le cercle réunis, gazette
des familles. 12e Année. Paris : V.
Magen, 1841.
|
No.
2. Dimanche 10 janvier 1841.
|
| « Sciences historiques.
Manuscrits et médailles » (p. 27). |
- « Le conservatoire de la
Bibliothèque possède un beau manuscrit
contenant la copie de la relation des guerres de
Louis XIV pendant l’année 1674, avec
des cartes et plans enluminés… » (p.
27) |
| Le Catholique,
ouvrage périodique dans lequel on traite
de l’universalité des connaissances
humaines sous le point de vue de l’unité de
doctrine; publié sous la direction de
M. le Baron d’Eckstein. Tome Quatrième.
Paris, A. Sautelet et Cie, Libraires, 1826. |
No.
11 – Novembre 1826.
|
| « Variétés.
De la réimpression des ouvrages philosophiques
du XVIIIe siècle », pp. 508-515. |
- Il s’agit toujours du spectre
des philosophes qui ont contribués à l’esprit
révolutionnaire : Voltaire, Rousseau, Diderot,
d’Holbach, etc.
- « … il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Si l’imprimerie
a multiplié les livres dangereux, d’un autre côté elle
a amorti la puissance et l’activité immédiate de la philosophie » (p.
509).
- On ne combattra ces œuvres qu’en cultivant un esprit hardi et
juste : « On se croira fort sous la protection des lignes de douanes
littéraires, par la prohibition et la confiscation des mauvais livres;
mais, un jour, si l’on n’a pas su opposer un esprit à un
autre esprit, on se réveillera tout étonné de voir l’anarchie
intellectuelle tout envahir en dépit des réquisitoires et des
censures » (pp. 514-515).
|
| Le Causeur.
Ambigu littéraire, critique, moral et
philosophique, par une société de
gens de lettres, et publié par J. Dusaulchoy.
Tome premier. À Paris, chez Ferra Jeune,
Libraire, 1817. |
| S. A., « Amour-propre
d’auteur », pp. 282-286. |
- L’auteur de
l’article soutient « … que l’amour-propre
est nécessaire aux auteurs » parce
que « pour entreprendre quelque chose de
grand, un auteur a besoin de s’en croire
capable » (p. 282).
|
| D., « L’homme du monde
et l’homme de lettres », pp. 296-293. |
- Comparaison entre les deux types, par exemple : « L’homme
de lettres ambitionne follement la renommée qu’on obtient
dans les salons, tandis que l’homme du monde désire ridiculement
l’espèce de renommée que donnent les journaux » (p.
287).
|
| The Edinburgh
Review, or Critical Journal: for November
1817-February
1818. To be Continued Quarterly. Edinburgh: Printed
by David Willison, for Archibald Constable and
Company, Edinburgh: and Longman, Hurst, Rees,
Orme and Brown, London, 1818. |
| Art. IX. Voyage en Savoie, en
Piemont, à Nice et à Gènes.
Par A. L. Millin, Chevalier de l'Ordre Royal
de la Legion d"honneur, &c. &c.
2 vol. 8vo. Paris, 1816. pp.191-217. |
The article has a brief passage
on the
public library in Turin (pp. 206),
first founded by Amadeus the VIIIth. There are
important manuscripts in the collection, including
letters of Isidore of Senlis and a tract by St.
Branlius. The author notes that "Isidore's
compilation, although it is a specimen of the antiquity
of the art of bookmaking, is nvertheless of great
utility. If any industrious scholar were to undertake
a new edition of the etymologies he would deserve
much credit; there are few works in which so much
would be gained by a careful collation of manuscripts." |
| L'Illustration.
Tome XI. Mars-Août, 1848. Paris, chez
A. le Chevalier et Cie, Éditeurs. |
No283, 29 juillet
1848 |
Anon. "Le
livre et la Brochure depuis la République:
Les historiens – Les biographes – Les économistes – Les
publicistes – Les révélateurs – Les
amateurs", pp. 326, 366, 374, 394.
|
- énumération et description
des livres parus sur les biographies, l’économie,
l’émanicipation des femmes, droit,
etc. |
| L'Illustration.
Tome XII. Septembre-Décembre, 1848. Janvier
et Février, 1849. Paris, chez
A. le Chevalier et Cie, Éditeurs. |
No296, 28 octobre
1848 |
| Anon. "Les
lectures du soir et la Bibliothèque des
Ouvriers à Paris", p. 133. |
- une initiative appréciée
- pourtant, un problème : le manque d’argent pour payer les
lecteurs (les professeurs des Universités)
- pendant l’été : suspension momentanée des lectures
- danger : trois mois d’interruption peut dissoudre
l’auditoire
- description de la réaction ouvrière face aux œuvres
classiques
- fragments des lettres des ouvriers |
| L'Illustration.
Tome XV. Janvier-Juin, 1850. Paris, chez
A. le Chevalier et Cie, Éditeurs. |
No363.
9 février
1850 |
| Anon. "Prix de 10,000 francs
fondé par l’Illustrateur",
p. 82. |
- viser à obtenir le meilleur
livre qu’il soit possible d’écrire
sur la France |
No376, 11 mai
1850 |
| Anon. "Lectures
publiques du soir, à Paris", p. 290. |
- des lectures tous les soirs
- divers sujets : sciences naturelles appliquées à l’hygiène,
notions élémentaires de droit public, administratif et civil,
histoire générale, littérature française
- en Angleterre – établissement des ‘mechanic institutions’ |
| Magasin
pittoresque. 1re année. Rédigé sous
la direction de MM. Euryale Cazeaux et Édouard
Charton. 1833. Paris, aux bureaux d’abonnement
et de vente. |
Livraison 30 |
| Anon. « Bibliothèque
Royale », p. 239. |
Histoire de la Bibliothèque
Royale Française. |
| Le magasin
universel. Tome sixième. 1838-1859.
Paris, au bureau central. Prix : broché – 6
fr, cartonné – 7,50 fr. |
Août
1839 |
| Anon. « Les manuscrits »,
pp. 380 – 382. |
- histoire des manuscrits de l’antiquité et
du moyen âge. |
| Duchense ainé. « Les
miniatures (1). », pp. 391-2. |
- les miniatures dans les livres
et manuscrits du moyen âge. |
| Le Monde
moderne. Tome 1. Janvier-Juin 1895. Paris
: Albert Quantin, Éditeur. |
Mai 1895 |
| Bouchot, Henri. « Cabinet
des estampes de Paris », pp. 711-722. |
« Et des trésors de
ce genre sont par milliers au Cabinet des estampes,
tels que nulle part ailleurs vous ne les verrez
plus nombreux et en condition meilleure. Ceci pour
répondre aux esprits agités, trompés
dans leur patriotisme et qui nous jugent en tout
et toujours inférieurs au voisin. Il n’y
a qu’un Louvre et qu’un Cabinet des
Estampes, tous deux à Paris. La chanson
le dit : Ils n’en ont pas en Angleterre » (p.
712).
- Histoire du Cabinet des Estampes.
- Renseignements sur les séries et collections du Cabinet des Estampes. |
| Le Monde
moderne. Tome II. Juillet-Décembre
1895. Paris : Albert Quentin, éditeur. |
Novembre 1895 |
| Dubor, Georges de. « Les deux
salles de travail des imprimés à la
Bibliothèque nationale », pp. 698-708. |
- Description de la Bibliothèque
Nationale. |
| Le Monde
moderne. Tome VIII. Juillet-Décembre
1898. Paris : Albert Quantin. |
Octobre |
| Anon. « La bibliothèque
de l’Arsenal », pp. 507-519. |
- Description de la bibliothèque
de l’Arsenal, avec plusieurs illustrations.
- Il s’agit plutôt de l’architecture de l’immeuble
que des livres qu’elle contient. |
| Le Monde
moderne. Tome IX. Janvier-Juin 1899. Paris
: Albert Quantin. |
Juin |
| Almeras, Henri d’. « Almanachs
curieux d’autrefois et d’aujourd’hui »,
pp. 773 – 788. |
- Les almanachs du fin du XVIe siècle
jusqu’au XIXe siècle.
- Le premier : Grand kalendrier et compost des bergiers (1493).
- L’histoire des almanachs français. |
| Musée
des familles, lectures du soir. Deuxième
volume. Troisième année. Paris,
rue Saint-Georges, 1835. |
Mars 1835 |
| Évrard, C. « Des livres élémentaires
en France et en Angleterre », pp. 189-90. |
« L’éducation
générale, depuis long-temps beaucoup
plus complète en Angleterre qu’en
France, repose, en grande partie, sur les idées
qui viennent d’être émises;
des livres de toutes les espèces, rédigés
avec goût et d’une manière amusante,
claire et de conception facile, présentent
aux enfans les élémens de toutes
les sciences possibles… » (189). |
| Musée
des familles. Neuvième volume.
Année 1841-1842. Paris, Rue Gaillon. |
Février
1842 |
| Viardot, Louis. « Peinture
en miniature sur manuscrits », pp. 138-140. |
- L’histoire de la peinture
en miniature des temps anciens, jusqu’au
moyen âge. |
| Musée
des familles. Lectures du soir. Deuxième
série. Tome septième. 1849-1850. |
Octobre 1849 |
| Mary-Lafon, « Histoire d’un
livre (I) », pp. 1-4 |
- « I. Le conseil de famille. –Un
maître de forges, un banquier, un actionnaire
de mines, un capitaliste, un propriétaire,
un agriculteur et un homme de lettres. – Le
choix d’un état.- « Je veux être
auteur ! » - Explosion. – Préjugés
vulgaires. – A quoi sert un auteur. – Démonstration. – Les
préparatifs d’un livre.- Ce qu’ils
coûtent. – Les pionniers de la pensée. – La
gestation et l’éclosion. – L’éditeur. – Les
quatre usines en mouvement » (p. 1).
- Illustration : « A quoi servent un auteur et un livre » (p.
1). |
Janvier 1850 |
| Mary-Lafon. « Études
industrielles. Histoire d’un livre (II). »,
pp. 114-117. |
- « II. La papeterie. Chiffons
et chiffonniers. 72 millions de kilos. Leurs transformations.
La fonderie de caractères. Leur fabrication.
L’encre d’imprimerie. Les presses.
Le métier d’auteur se relève.
L’éditeur, magicien en habit noir.
Rudes épreuves. Anecdotes. Samuel Johnson.
Feu Ambroise Dupont. L’art de se faire éditer.
Une vengeance d’auteur » (p. 114).
- Illustration : « Samuel Johnson » (p. 116) |
Février
1850 |
| Mary-Lafon. « Études
industrielles. Histoire d’un livre (III). »,
pp. 129-132. |
- « III.
L’impression du livre, Lettres de noblesse
de l’imprimerie. Plantin. Marie d’Orléans.
Kilian. Correction des épreuves. Fautes
d’impression historiques. Diane en grenouille.
Anecdotes. Fréd. Morel. Stoupe. Charles
Crapelet. Une mariée abandonnée » (p.
129).
- Illustration
: « Robert Estienne. Colorieuses. Incendie
rue du Pot-de-Fer. Atelier de brocheuses. Imprimeur
corrigeant une épreuve. Bibliothèque
gothique. Henri III (Éd. De 1583). Porteurs
d’épreuves. Fonderie de caractères » (p.
129).
|
Mars 1850 |
| Mary-Lafon. « Études
industrielles. Histoire d’un livre (IV). »,
pp. 170-173. |
- « IV. Les malédictions
de Byron. Erasme. Maury.- La brochure. – Les
accidents. – Incendie de la rue du Pot-de-Fer. – La
géographie. – Le lithographe. – La
colorieuse. – Les coquilles. – Leurs
suites politiques et autres. – L’annonce. – Le
courtier. – La réclame. – Le
prix des critiques. –Un dîner de 1,000
fr. – Briffaut. – La reliure. – L’illustration » (p.
170).
- Illustration : « Le cardinal Maury à l’imprimerie » (p.
173). |
Avril 1850 |
| Mary-Lafon. « Études
industrielles. Histoire d’un livre (IV). »,
pp. 210-218. |
- « V. L’illustration. – Albert
Durer, Vincent Lesueur et Thompson. – La
gravure sur bois. – Où vont les forêts
de buis. – Préparation du bois à graver. – Le
dessinateur. – Le graveur. – Le Gil
Blas et la Bretagne illustrés. – Gigoux
et Le Sage. – La gravure sur cuivre et sur
acier. – Eau-forte et taille douce. – Travail
du graveur. – Les illustrations de la Bretagne
et de la Vendée. – Histoire d’un
bureau Louis XV. – Un volume de 120,000 fr. – Un éditeur
comme on n’en voit plus » (p. 210).
- Illustrations : « Restes du château de La Flèche » (p.
212), « Vue de Saint-Florent, sur la Loire » (p. 213), « Femme
de Fouesnant (Finistère. (Bretagne ancienne et moderne) » (p.
216), « Jean Cottereau, dit Jean chouan (Bretagne et Vendée) » (p.
217) |
| Musée des familles.
Lectures du Soir. Deuxième série.
Tome huitième. 1850-1851. |
Novembre 1850 |
| Bibliophile Jacob. « Études
de mœurs et de caractères. Du bouquiniste
et du bouquinier », pp. 58-60. |
- « Les inséparables.
Etymologies diverses. Protestation contre le Dictionnaire
de l’Académie. – Vieux bouquins
et jeunes bouquins. – Les malheurs des plumes
sensibles. – Tendres hommages retrouvés
sur les quais. – Le bouquin a grandi ! Vrai
définition. Il est indéfinissable. – Le
bouquiniste en boutique. – Jusqu’au
où sa capacité se hausse. – Ses
ruses. – L’étalagiste. – Agette
bibliotec d’aucassions, etc. – Les
cabinets de lecture en plein vent. – Le marchand
de livres déparaillés. – Prodigue
de mémoire. – Le bouquineur, type
moderne. – Celui qui amasse et ne lit pas. – Où sa
passion l’entraîne. – Le bouquineur
intelligent. – L’échelle des
Elseviers. – Le bouquineur savant. – Ses
vertus. – Le collectionneur d’almanachs. – Comment
se font les vaudevilles et les romans historiques » (p.
58). |
| Revue britannique,
ou choix d’articles traduits des meilleurs écrits
périodiques de la Grande-Bretagne….par
MM. Saulnier Fils (et. al). Tome Quatorzième.
Paris, au bureau du journal, chez Dondey-Dupré Père
et Fils, Imp.-Lib., 1827 |
Septembre 1827 |
| Anon. « Bibliothèques
publiques de la Grande-Bretagne », pp. 5-27. |
|
| Revue britannique.
Troisième série. Tome treizième.
Paris, au bureau du journal, et chez Mme Ve Dondey-Dupré,
1835. |
Janvier 1835 |
| Anon. « Monumens littéraires
et bibliothèques de l’Espagne »,
pp. 355-367. |
- An 366 de l’hégyre,
fondation de la Bibliothèque de Merwan dans
le palais à Cordoue – 60,000 volumes.
Première bibliothèque ouverte au
public en Espagne.
- « Les princes chrétiens n’accordèrent point aux
lettres la même protection dont les rois maures les avaient constamment
honorées » (356).
- L’article continue à tracer l’histoire des lettres sous
les rois particuliers, etc.
- Description de la bibliothèque de l’Escurial et de ses livres
rares.
- Bibliothèque de Madrid, fondée en 1712 par Philippe V.
- descriptions des bibliothèques principales de l’Espagne. |
| Revue britannique.
Troisième série. Tome Quinzième.
Paris, au bureau du journal, et chez Mme Ve Dondey-Dupré,
imp.-lib., 1835. |
Mai 1835 |
| Anon.« Des profits des hommes
de lettres dans les seizième et dix-septième
siècles, et de la situation financière
de Shakspeare en particulier », pp. 370 – 375. |
- Question : la situation des auteurs
s’est-elle améliorée?
- Exemple – Shakspeare
- « Peu des auteurs dramatiques… ont réalisé de
nos jours un aussi beau revenu » (p. 373). |
| Revue britannique.
Quatrième série. Tome premier.
Paris : au bureau de la revue, rue des bons-enfans.
Chez Jules Renouard, librarie, et chez Madame
Veuve Dondey-Dupré, 1836. |
Février
1836 |
| Anon. « Mœurs provinciales
de l’Angleterre II. Le cabinet de lecture »,
pp. 358-366. (Provincial Sketches) |
- « L’invention du cabinet
de lecture marque la dernière civilisation » (p.
358).
- « ils ont détruit l’aristocratie littéraire,
renversé l’empire du vénérable livre à fermoirs,
fait pulluler le roman; ils ont donné une prime à toutes les
rapsodies littéraires, ils ont accru la génération du
pamphlet, prêté des ailes à la poésie légère, éparpillé la
science frivole, détrôné l’érudition, et
fait entrer la démocratie dans le royaume intellectuel » (p.
358).
- En Angleterre, les cabinets de lecture sont utilisés par la classe
moyenne. En France, une duchesse et une fille de cuisine peuvent lire le
même volume de cabinet de lecture (p. 359).
- « Pour qu’une petite ville ait un cabinet de lecture, il faut
que les lumières du siècle aient percé l’obscurité provinciale,
et que l’endroit marche avec l’époque » (p. 359).
- Description d’un cabinet de lecture à Mickleton. |
| Revue britannique.
Quatrième série. Tome second. Paris,
au bureau de la revue, chez Jules Renouard, libraire;
chez Madame Veuve Dondey-Dupré, 1836. |
Mars 1836 |
| Anon. « Des livres et des
manuscrits, avant et après l’invention
de l’imprimerie », pp. 5-34. (North
American Review) |
- Problème : comment écrire
l’histoire en utilisant des manuscrits qui
peuvent être faux?
- Exemple de Macpherson, faussaire d’Ossian.
- Solution : utiliser la paléographie et la diplomatique.
- Traités érudits par le père Mabillon, le père
Montfaucon, Thomas Astle, Isaac Taylor
- « Ce père des sociétés, le seul moteur de tout
perfectionnement : c’est l’alphabet » (10).
- Développement de l’usage du vélin et du parchemin pour
les manuscrits.
- Le papyrus.
- Développement des caractères, illuminations, monogrammes,
etc.
- Influence des couvents. |
| Revue britannique.
Quatrième série. Tome Cinquième.
Paris, au bureau du journal, chez Jules Renouard,
et chez Mme Ve Dondey-Dupré, imp.-lib.,
1836. |
Octobre 1836 |
| Anon. « Établissements
scientifiques et littéraires de l’Europe.
Les bibliothèques et les académies. » pp.
315-342. (Parliamentary Papers) |
- L’article traite du développement
des académies scientifiques et des bibliothèques
dans les principaux pays de l’Europe. |
| Revue britannique.
Quatrième série. Tome sixième
Paris, au bureau du journal, chez Jules Renouard,
chez Mme Ve Dondey-Dupré, imp.-lib., 1836. |
Novembre 1836 |
| Anon. « Les femmes auteurs
en Angleterre », pp. 89-106. (British
and Foreign Review) |
- « La femme auteur, en
un mot, a sa place dans notre civilisation comme
dans notre littérature, dans nos salons
comme dans nos cabinets de lecture, elle est
le produit naturel de la diffusion des lumières
dans une société où l’éducation
des femmes s’est perfectionnée,
et qui laisse à chacune d’elles
la liberté de son intelligence ou de sa
vocation » (p. 89).
- Les romans des femmes.
- Lady Morgan.
- Lady Blessington.
- Lady Charlotte Bury.
- Mrs Shelley.
- « Un des traits caractéristiques de nos femmes auteurs c’est
qu’elles ne sont pas fâchées d’introduire leur
opinion sur la politique du jour » (p. 103).
- « Pour conclure, quoique nous maintenions nos critiques contre
le mauvais emploi que la plupart de nos dames auteurs ont fait de leur
talent, nous sommes loin de nier ce talent » (p. 106).
|
| Anon. « Règlement intérieur
de la bibliothèque impériale de Saint-Petersbourg »,
pp. 182-185. |
- Liste des règlements sur
les responsabilités des directeurs, des
bibliothécaires, les employés.
- Règlements sur l’usage des livres par les lecteurs. |
| Bulletin
littéraire
et scientifique. Revue critique des livres
nouveaux,
redigée par Joël Cherbuliez.
Paris, AB. Cherbuliez et Cie, Libraires. |
No 12, décembre 1836 |
| Anon. "Notice
des éditions de Publius Syrus, extraite
de l’édition de cet auteur,
donnée par J. Chenu, dans la bibliothèque
latine – française de C.-L.-F. Panckouke
; rédigée par M. Foisy, employé à la
bibliothèque royale. In-8",
p. 367 |
|
décembre 1862 |
| Anon. "Bibliothèques
scolaires, prescrites par arrêté de
S. E. le ministre de l’Instruction publique.
Paris, broch. In-8 : 50 c., publié par
M. L. Hachette", p. 521. |
- observation sur la manière
dont paraissent devoir être organisées
les bibliothèques scolaires
- les vues politiques semblent trop prédominer |
| The Quarterly Review. London:
John Murray, Albermarle street. Printed by William
Clowes and Sons, Limited. |
Vol.
31, December 1824 & March, 1825 |
| New Publications: Bibliography,
pp. 255. |
The Library Companion;
or, the Young Man’s Guide, and the Old
Man’s Comfort, in the choice of a library.
By the Rev. T.F. Dibdin, F.R.S., F.A.S. 8vo.
1l. 7s.
Typographia; or, the Printer’s Instructor;
including an Account of the Origin of Printing, &c. &c. By
J. Johnson. 2 vols. 12mo. with Engravings. 1l. 10s. |
Vol.
32, June & October,
1825 |
Art. VI.pp. 152-160
The Library Companion; or,
the Young Man’s Guide, and the Old Man’s
Comfort, in the Choice of a Library. By the Rev.
T.F. Dibdin, F.R.S., A.S. London. 1824. |
A very
critical book review, in which the anonymous
reviewer says “Mr. Dibdin would have rendered
a real service to the student if he had executed
his plan as well as he has conceived it; but
executed as it is, it has no advantage over the
ordinary catalogues of booksellers, except for
those who delight in trifling anecdotes of unimportant
men, in bad jokes, and very common-place or very
unsound criticism.” |
Vol. 51, March
and June 1834 |
Article. X. pp.
481-492.
1. Helen; A Tale.
By Maria Edgeworth. 3 vols. London, 1834.
2. Ayesha, the Maid of Kars. By the author of Zohrab,Hajji
Baba,&c. 3 vols. London, 1834. |
This article reviews the two above
mentioned books and is critical of the “rapid
succession of these ephemeral productions.” The
article argues that these books are popular for
a moment and then forgotten, and claims that the
publication of these “books are ruining the
proprietors of circulating libraries, who alone
buy them.” |
Vol. 53,
August and November 1834 |
Article I.pp. 289-313
Marie, ou l’Esclavage
aux Etats-Unis, Tableau de Moeurs Américaines,
par Gustave de Beaumont, l’un de Auteurs de l’ouvrages
intitulé Du Systême Pénitentiaire
aux Etats-Unis. Paris. 2 tomes. 8o. 1835. |
Book review, an excerpt of which
discusses how there are few authors: “Nowhere
does so much printing go on. Newspapers are, in
fact, the sole literature of the country. People
engaged in business and of moderate fortunes demand
a species of reading which costs little either
of time or money. It is really rather an affair
of stationary than one of literature.” |
Vol. 56, April
and July 1836 |
Art. III. French
Novels, pp. 65-131 1.
Paul de Kock Œuvres Complètes.
80 vols. Paris, 1835. 2.
Victor Hugo Bug Jargal. Hans d'Islande.
2 vols. Notre Dame de Paris. 3 vols. Dernier
Jour d'un Condamné. Paaris, 1820-1835.
3. Alex Dumas Souvenirs d'Antony. Paris, 1835.
4. De Balsac Le Vicaire des Ardennes. 2 vols. Annette et le Criminel.
2 vols. Physiologie du Mariage. 2 voles. Cent Contes Drolatiques.
2 vols. Le Dernier Chouan. La Peau de Chagrin. 2 vols. Le Médecin
de Campagne. 2 vols. Scènes de
la Vie Privée,
6 vols. Scènes
de la Vie Parisienne.
4 vols. Scènes
de la Vie de Province. 2 vols. Le
Livre Mystique. 2 vols. Paris, 1822-1835.
5.
Michal Raymond. Le Maçon. 2 vols. Les
Intimes. 2 vols. Le Secret. 2 vols. Simon
le Borgne. 2 vols. Contes de l'Attelier.
2 vols. Le Puritain de Seine et Marne.
Paris, 1831-1835.
6.
Michel Masson Nouveaux Contes de l'Attelier. 2
vols. Un Cœur de Jeune Fille. 1834-1835.
7. George Sand. Indiana. 2 vols. Le Secrétaire Intime.
2 vols. Metella. La Marquise. Lavinia. Valentine. 2 vols. Rose et
Blanche. 2 vols. Lelia. 2 vols. Jacques. 2 vols. André.
Leone Leoni. Paris, 1831-1835. |
The article
complains about the immorality of French novels,
arguing that if the apothecary must label vials
of toxic substances “POISON”, but the
publishing industry need not label their immoral
novels, which find their way to the “windows
of respectable shops” and can be “had
in circulating libraries” as well as finding
their way into “ladies book clubs.” The
writers of the article want to “stigmatize
them with a brand which may awaken the attention
of those who…unconsciously permit these conductors
of moral contagion to infect their dwellings.” The
article goes on to argue that the publication of
these novels perverts “not only private but
public morals—they deprave not only individuals
but nations.”
There is
also a discussion of a novel of Victor Hugo’s,
which is so diffuse, that “each chapter is so
short and so carefully separated by blank leaves and
open spaces that of 312 pages, of which the volume
consists, there are but 158, or about one-half, of
letter-press, the rest being, what without our precious
explanation would seem a miracle in French literature—quite
pure.” |
Vol. 84, December,
1848 and March, 1849 |
| Art. I. The London and North-Western
Railway. p. 1. |
This article briefly mentions the
libraries set up by railway companies for their
workers. One of the libraries mentioned is located
at Wolverton station. The other consists of approximately
600 volumes which are sent around to workers and
their families residing near other stations. The
articles states that; books of all kinds are sent “excepting
on politics and on religious controversies.” |
Vol. 88, December,
1850 and March, 1851 |
| Art. VI. The British Museum. pp.
136-171. |
This article discusses twelve different
reports relating to the British Museum, particularly
the collection of manuscripts. There is discussion
of the apparent mismanagement of the British Museum.
Additionally, several of the reports also
discuss public libraries. |
Vol. 113, January
and April, 1863 |
Art. III. History of Cyclopœdias.
pp. 354-387.
The English Cyclopœdia: a New Dictionary
of Universal Knowledge. Conducted by Charles
Knight. 22 Vols. 4to. London, 1861. |
This article discusses the history
of cyclopœdias and dictionaries, and focuses
on the shift from a book designed to be a dictionary
of the arts and sciences to denote a dictionary
of universal information, of which the arts and
sciences are simply one aspect of. |
Vol. 162. January
and April, 1886
(This
issue also Boston: Houghton,
Mifflin and Company) |
| Art. VIII. Books and
Reading. pp. 501-517. |
A discussion of different kinds
of readers, of good books, of what makes books
great, and how to select books to read. |
Vol. 195. January
and April, 1902 |
Art. VI. Medieval Libraries. pp.
450-465.
1. The Care of Books. An Essay on the Development of Libraries and their
Fittings. By John Willis Clark, M.A. F.S.A. Cambridge: University Press,
1901.
2. Le Cabinet des Manuscrits de la Bibliothèque impériale (nationale) à Paris.
By Leopold Delisle. Three vols. Paris: Imprimerie Nationale, 1969-81.
3. Ueber mittelalterliche Bibliotheken. By Th. Gottlieb. Leipzig: Harrassowitz,
1890. |
The article discusses the above
mentioned books by looking at the history of libraries,
as well as the study of medieval manuscripts. |
Vol. 196. July
and October, 1902 |
Art. X. The Roman Index. pp. 587-620.
Index Librorum Prohibitorum, Smi D. M. Leonis
XIII jussu et auctoritate recognitus et edictus.
Rome: Typis Vaticanis, 1900.
Der Index der Verboten Bücher. Von
Dr. Fr. Heinrich Reuch. Bonn, 1883-1885.
Das Kirchliche Bücherverbot. Von Joseph
Fessler. Freiburg im Breisgau: Herder, 1869.
And other works. |
The article discusses the history
of censorship, starting with the earliest known
censure of a book, in 1491 in Venice, and discusses
the above mentioned publications, and others, which
list books banned by the church or state. |
Vol. 208. January
and April, 1908 |
Art. XI. Books and Pamphlets of
the Civil War. Pp. 505-525.
Catalogue of the Pamphlets, Books, Newspapers,
and Manuscripts relating to the Civil War, Commonwealth,
and Restoration. Collected by George Thomason,
1640-1661. Two Vols. London: Trustees of the British
Museum, 1908. |
The article discusses the history
and provenance of the collection of documents from
the Civil war and restoration in England. |
Vol. 218. January
and April, 1913 |
Art. 3. The French Revolution in
Contemporary Literature. pp. 353-371.
1. List of the Contents of the three Collections of Books, Pamphlets and
Journals in the British Museum relating to the French Revolution. London:
Trustees of the British Museum, 1899.
2. Rapport sur les documents relatifs à la Révolution Française à Paris
conservés au British Museum. Par M. F. Braesch. Paris : Imprimerie
Nationale, 1907. |
The article discusses the above
mentioned publications, as well as some aspects
of the history of the French revolution. |
Art. 4. Autolycus’ Pack :
The Ballad Journalism of the Sixteenth Century.
pp. 372-391.
1. Catalogue of the Fifty Manuscripts and Printed Books bequeathed to the
British Museum by Alfred H. Huth. Printed for the Trustees. 1912.
2. Ancient Ballads and Broadsides published in England in the Sixteenth Century,
chiefly in the earlier years of the reign of Queen Elizabeth. Reprinted
from the original copies, mostly in the Black Letter, preserved in the library
of Henry Huth, Esq. [Philobiblon Society.] London: Whittingham, 1867.
3. Ballads and Broadsides, chiefly of the Elizabethan Period… now
in the Library at Britwell Court, Buckinghamshire. Oxford: printed for presentation
to the members of the Roxburghe Club, 1912.
4. Catalogue of a Collection of Printed Broadsides in the possession of the
Society of Antiquaries. Compiled by Robert Lemon, Esq. F.S.A. Published
by the Society of Antiquaries of London, 1866. |
This article discusses the tradition
for the political satires, memorial poetry, and
commentary on morals that emerged in the sixteenth
century, as well as the controversies the ballads
and broadsides addressed. This article focuses
more on the content of the ballads and broadsides
than the material culture. |
Vol. 240. July,
1923
(This
issue also New York: Leonard Scott Publication
Company) |
Art. 11. The English Dictionary.
pp. 164-182.
1. A Dictionary of the English Language. By Samuel Johnson, LL.D. Sixth
Edition. London, 1785.
2. A New English Dictionary. Edited by Sir James A.H. Murray, Dr. Henry
Bradley, Dr. W.A. Craigie, and Mr. C.T. Onions. Oxford: University Press, 1888.
(In process of publication.
3. The English Dialect Dictionary. Edited by Joseph Wright. Oxford:
University Press, 1898.
4. An Etymological Dictionary of Modern English. By Ernest Weekley.
Murray, 1921. |
The interest in the study
of words is said in this article, to stem from
the advent of the printing press. The article looks
at how dictionaries are written, and what criteria
are involved in the selection of words. There is
also mention of how spelling became easier to standardize
in printing than previously, when scribes
produced books. |
Vol. 247. July
and October, 1926
(This
issue also New York: Leonard Scott Publication
Company) |
| Art. 1. The Roman Index of
Prohibited Books, by W.J. Sparrow-Simpson. |
Discussion of the books on the index,
how many of them were written by English bishops
after the Reformation. But also discusses books
the seem to be on the list for the wrong reasons.
The author notes that it is “right that Authority
should indicate definite errors, and warn the faithful
against lines of thought which are incompatible
with the Christian revelation; but it is quite
another matter when Authority condemns a book,
or the writings of an author wholesale, without
any indication what his erros are, and where their
incompatibility with the Faith may lie.” |
Vol.
250. January and April, 1928 |
Art. 2. The Oxford Dictionary.
By Earnest Weekley. pp. 238-243.
The Oxford English Dictionary. Oxford: Clerendon
Press, 1884-1928. |
Discussion of the massive
undertaking of producing the OED and the history
behind it. |
Vol. 253. July
and October, 1929 |
Art. 2. Literary Censorship and
the Law. By J. Conway Morris. pp. 18-27.
To the Pure. By Morris L. Ernst and William
Seagle. Jonathan Cape, 1929. |
Discussion of censorship which draws
on quotes from various people, including lawyers
and judges some of whom discuss the justifications
for censorship. |
Vol. 265. July and October,
1935 |
Art. 5. The Victorian Book-Shelf.
By Maurice Downing. pp. 238-252.
The Victorians and their Books. By Amy Cruse.
Illustrated. Allen and Unwin, 1935. |
Discusses the above-mentioned book
and discusses what was read by the Victorians and
the evolution of literature in the nineteenth century. |
Vol. 270. January
and April, 1938 |
Art. 5. Light Reading in Ancient
Greece. By W. B Sedgewick. pp. 250-263.
1. New Chapters in Greek Literature. By J.U Powell and E. A. Barber.
(Three Series) Clarendon Press, 1921, 1929, 1936.
2. Collectanea Alexandrina. Edited by J.U. Powell. Clarendon Press,
1925.
3. Phoinix von Kolophon. By G.A. Gerhard. Leipzig: Teubner, 1909.
4. Herondas (and other mime-fragments). Edited by O. Crusius. 5th Edition.
Leipzeg: Teubner, 1914.
5. Comicorum Graecorum Fragmenta. Edited by G. Kaibel, Vol. 1, part
1. Berlin: Weidmann, 1899.
6. Byznatinische Litteraturgeschichte. By K. Krumbacher. 2nd Edition.
Munich: Beck, 1897.
|
Discussion of ancient Greece and
book culture. A movement away from an oral tradition
meant the mass production of papyrus as a response
to increases in literacy as more and more people
were being educated. There is speculation of the
loss of ephemeral publications, and discussion
of the literary forms of the period, including
joke books, love songs and the novel. |
| Revue
des deux mondes,
augmentée d'article choisis dans les
meilleurs revues et recueils périodiques.
Tome troisième. Bruxelles, Société Typographique
Belge, Adolphe Wahlen et Cie. 1838. |
| A.C.T. De l’instruction
publique en France,
pp.689-705. |
L’article résume
et met en parallèle deux ouvrages sur l’instruction
publique : Tableau de l’instruction primaire
en France de M. Lorain et De l’instruction
publique d’É. De Girardin. |
| Revue des
deux mondes,
augmentée d'article choisis dans les
meilleurs revues et recueils périodiques.
Tome premier. Bruxelles, Société Typographique
Belge, Adolphe Wahlen et Cie. 1840. |
| Philarète Chasles. « Revue
littéraire de la Grande-Bretagne ».
pp.393-405 |
L’article se propose d’examiner
les productions littéraires « importantes » de
la Grande-Bretagne de l’année 1840.
Quelques commentaires intéressants sur la
situation de la littérature. « L’Angleterre,
au lieu d’une grande littérature,
possède donc aujourd’hui une centaine
de genres littéraires. La littérature
des gravures et la littérature comique jouissent
surtout de la faveur universelle » (395). |
| Revue des
deux mondes.Tome troisième.
Bruxelles, Meline, Cans et Compagnie. Livourne,
Même Maison. Leipzig, J.P. Meline. 1847. |
| Philarète Chasles. « Littérature
pseudo-populaire en Angleterre et en Amérique ».
pp.848. |
Critique quelques œuvres anglaises
et américaines. Introduction intéressante
où l’on traite de l’avènement
d’une littéraire « commerciale » en
Angleterre et en Amérique. |
| Revue des
deux mondes.Tome quatrième.
Bruxelles, Meline, Cans et Compagnie. Livourne,
Même Maison. Leipzig, J.P. Meline. 1847. |
| Charles Louandre. « Statistique
littéraire. De la production intellectuelle
en France depuis quinze ans ». pp.192-219
et p.512-541. |
L’article passe en revue la
production littéraire de la France.
Deux parties :
-1. Théologie, Droit, Philosophie, Économie politique
-2. Littérature ancienne et étrangère, Poésie, Roman,
Théâtre.
Dans la 2e partie, quelques réflexions aussi sur la librairie et le développement
de l’illustration : p.525. |

Return
to Top
|
| |
|