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Accueil : Catalogues : Book History and Print Culture : Introduction : Journals : Le Conservateur
Le Conservateur

Le Conservateur

Articles sur l'histoire du livre:

 

Le conservateur. Tome II. Dix-neuvième livraison. Février 1819. Paris, au Bureau du Conservateur, chez Le Normant, fils, 1819.
« Extrait des Archives politiques », pp. 252-258.
- Extraits du journal des « principes les plus dangereux », les Archives philosophiques, politiques, et littéraires.
- On cite des commentaires sur la liberté de la presse, etc.
 
Le conservateur. Tome II. Vingt-sixième livraison. Mars 1819. Paris, au Bureau du Conservateur, chez Le Normant, fils, 1819.
Le Comte O’Mahony. « Lithographie », pp. 607-614. - « Tout le monde en France ne sait pas encore lire, et cela est fâcheux; car on a beau rendre la sagesse du siècle aussi compacte que possible, débiter la Pucelle de Voltaire pour douze sous, les vers obscènes de Piron pour six, et distribuer la Minerve pour rien, c’est avantageux sans doute aux personnes qui aiment à former leur cœur et leur esprit sans se mettre en dépense… » (pp. 607-608).
- L’auteur de l’article déplore des livres illustrés, des caricatures politiques, etc.
 

Le conservateur. Tome III. 28e livraison. Paris, au Bureau du conservateur, chez Le Normant Fils, éditeur, 1819.

L’abbé F. De La Mennais. « Des sociétés Bibliques », pp. 49-54. - Critique des sociétés bibliques protestantes : « … des sociétés formées pour répandre dans le peuple la Bible dégagée de tout commentaire; dernier effort d’une secte mourante… » (p. 49).  
M.C. (Sans titre), pp. 81-93. - Sur le nouveau projet de législation sur la liberté de la presse. L’article contient un transcription d’un écrit qui a été distribué à Lyon : « Lisez le projet de loi sur la prétendue liberté de la presse, et nommez un ministériel! »  
Le conservateur. Tome III. 32e livraison. Paris, au Bureau du conservateur, chez Le Normant Fils, éditeur, 1819.
J.F. « Paris, le 3 mai 1819 », pp. 275-284. - Des réflexions sur la liberté de la presse : « Notre opinion sur la liberté de la presse est invariable, parce que nous voulons la Charte avec toutes les conditions qu’elle renferme. Nous n’ignorons pas que la liberté de la presse offre de grands dangers; mais nous sommes convaincus que ces dangers disparoîtront si les tribunaux font bien la loi, c’est-à-dire si les écrits utiles sont constamment respectés, et les écrits factieux constamment réprimés » (p. 277).  
Le conservateur. Tome III. 33e livraison. Paris, au Bureau du conservateur, chez Le Normant Fils, éditeur, 1819.
Le conservateur. « Paris, le 12 mai 1819 », pp. 319-336. - On décrit une caricature saisie par la police (pp. 319-320).
- « Malgré les tentatives du parti révolutionnaire, et les négligences de la police; malgré le système ministériel, malgré les destitutions de presque tous les royalistes, malgré les impiétés et les calomnies qu’on imprime de toutes parts, nous pouvons apprendre à nos lecteurs, avec une vive satisfaction, que l’opinion royaliste fait des progrès considérables… » (p. 320)
- pp. 326-328, discussion sur la liberté de la presse dans la Chambre des Députés.
 
Le conservateur. Tome III. 34e livraison. Paris, au Bureau du conservateur, chez Le Normant Fils, éditeur, 1819.
Castelbajac, « Paris, le 19 mai 1819 », pp. 371-384. - Sur la loi sur la liberté de la presse : « Non seulement la loi proposée sur la liberté de la presse est foible et imparfaite, mais elle a présenté un scandale dans l’omission de la religion, et le refus de la garantir nommément et expressément contre les outrages, les seuls qu’elle puisse craindre; les outrages commis par la voie des écrits, de gravures, etc … » (p. 371) – discours de M. de Bonald dans ses Réflexions sur la séance de la Chambre des Pairs du 17 avril.
- « Demander à la loi de protéger la religion, de la défendre, c’étoit se soutenir, se fortifier soi-même de tout le secours de cette morale divine… » (p. 373).
 
Le conservateur. Tome III. 36e livraison. Paris, au Bureau du conservateur, chez Le Normant Fils, éditeur, 1819.
Z. « Du conservateur », pp. 433-444. - « Les trois projets de loi sur la liberté de la presse ont passé aux Chambres. Deux ont reçu la sanction royale; et au moment où nous écrivons cet article, le troisième est peut-être sanctionné… » (p. 433).
- L’auteur de l’article discute comment la nouvelle loi agira sur le format et le content du Conservateur et des autres journaux.
 
Le conservateur. Tome III. 37e livraison. Paris, au Bureau du conservateur, chez Le Normant Fils, éditeur, 1819.
M.C. « Paris, le 10 juin 1819 », pp. 515-528. - L’autre de l’article offre des commentaires sur le ministère et la nouvelle loi sur la liberté de la presse.  
Le conservateur. Tome V. 54e livraison. Paris, au Bureau du conservateur, chez Le Normant Fils, éditeur, 1819.
Le Vicomte de Chateaubriand, « De la liberté de la presse », pp. 62-72. - « Point de gouvernement constitutionnel sans liberté de la presse : nous l’avons dit et répété dans tous nos écrits; nous croyons l’avoir prouvé… » (p. 62).
- « Ce qu’il y avoit de pis sous la censure, c’est que la liberté de la presse n’étoit pas supprimée de fait : elle étoit seulement en régie entre les mains d’un ministère qui la refusoit aux royalistes par haine, l’accordoit aux révolutionnaires par peur, et l’affermoit aux ministériels moyennant certain servage, peines de corps, corvées et autres travaux domestiques » (p. 63).
 
Le conservateur. Tome V. 64e livraison. . Paris, au Bureau du conservateur, chez Le Normant Fils, éditeur, 1819.
Anon. (Advertissement et catalogue de la libraire Le Normant), pp. 582-584. - « On trouve chez le Normant, imprimeur-libraire, rue Seine, no. 8, près du pont des Arts, un assortiment considérable de livres très-joliment reliés, propres à être donnés en étrennes aux jeunes gens et enfans des deux sexes. Les différens ouvrages dont il est composé forment plus de dix mille volumes, tous choisis de manière que l’amusement n’est jamais sans utilité, soit sous le rapport de l’instruction littéraire, soit sous le rapport, plus important encore, de la religion et de la morale… » (p. 582).  
Le conservateur. Tome V. 68e livraison. . Paris, au Bureau du conservateur, chez Le Normant Fils, éditeur, 1820.
Le Vicomte de Chateaubriand, « Paris, le 14 janvier 1820 », pp. 136-144. - Il est question de la censure, de la liberté de la presse et des journaux royalistes.  
Le conservateur. Tome V. 70e livraison. . Paris, au Bureau du conservateur, chez Le Normant Fils, éditeur, 1820.
Fiévée. « Y a-t-il des crimes d’opinion dans un pays qui n’a pas de croyances? », pp. 195-202. - « Deux écrivains ont été traduits le même jour devant la cour d’assises de Paris, pour des attaques violentes contre la réligion » (p. 196). Fiévée fait une comparaison entre la situation en France et celle en Angleterre. La France n’est pas une société religieuse, mais l’Angleterre l’est.  
Le conservateur. Tome VI. 72e livraison. . Paris, au Bureau du conservateur, chez Le Normant Fils, éditeur, 1820.
De L.-X. « Sur la Liberté de la Presse », pp. 315-224. - « On dit que la suppression de la liberté de la presse fait partie du plan que médite M. le comte de Cazes dans les rêves de son ambition, et qu’il voudroit profiter du scandale de quelques procès où l’anarchie et le sacrilège ont obtenu, sur l’ordre et la religion, un insolent triomphe, pour essayer de ressaisir la censure… » (p. 315).  
Le conservateur. Tome VI. 73e livraison, 1820.
Salaberry, Membre de la Chambre des Députés. « Suite des Développements des principes royalistes… Nous croyons que la presse doit être libre, mais que des mesures sévères doivent en réprimer les abus », pp. 368-380. - « Pour le maintien de l’ordre social, la liberté des pensées écrites doit être réglée par des lois, comme la liberté des actions, parce que si l’une et l’autre ont des droits, l’une et l’autre ont des devoirs… » (p. 371).
- Des principes royalistes touchant la liberté de la presse.
 
Le Vicomte de Châteaubriand. « Paris, le 18 février 1820 », pp. 382-384. - Sur l’assassinat du duc de Berry : « La main qui a porté le coup n’est pas la plus coupable. Ceux qui ont assassiné Mgr. le duc de Berry sont ceux qui, depuis quatre ans, établissent dans la monarchie des lois démocratiques…. ceux qui ont laissé prêcher dans les journaux la souveraineté du peuple, l’insurrection et le meurtre, sans faire usage des lois dont ils étoient armés pour réprimer les délits de la presse… » (p. 383).  
Le conservateur. Tome VI. 74e livraison. . Paris, au Bureau du conservateur, chez Le Normant Fils, éditeur, 1820.
Fiévée. « Paris », pp. 410-432. - Fiévée se fait témoigne des événements touchant la liberté de la presse et des décisions ministérielles du 20 février jusqu’au 24 février.
- 20 février : « Le jour même que j’annonçois la résolution de ne plus écrire, le ministère, couvert du Moniteur, vient briser une lance contre le Conservateur, le Journal des Débats, et la Quotidienne… Cette inconcevable tentative du ministère annonce clairement que, ne pouvant plus tromper personne en France, il a l’espoir d’égarer une seconde fois les esprits au dehors, au profit de son ambition personnelle. Mais le temps est passé; la liberté de la presse existe; les infâmes correspondances privées sont tombées sous le poids du mépris dont elles s’étoient volontairement chargées…. » (pp. 410-411).
- 20 février : « Si on consulte les projets de loi contre la presse et la liberté individuelle, il est certain que M. de Cazes a cru qu’il pourroit profiter de l’horreur générale produite par l’assassinat d’un Bourbon, pour établir enfin ce despotisme si long-temps désiré » (p. 413).
- 24 février : « Le projet contre la liberté de la presse révèle tant d’ineptie et de lâcheté dans ceux qui l’ont conçu, qu’on devoit s’attendre qu’il seroit rejeté par la commission de la Chambre des Pairs… » (p. 429)
 
Le conservateur. Tome VI. 75e livraison. . Paris, au Bureau du conservateur, chez Le Normant Fils, éditeur, 1820.
F. Agier. « Du Conservateur littéraire », pp. 465-470. - Compte rendu sympathique du nouveau journal de Victor Hugo.  
Le Vicomte de Chateaubriand. « Paris, ce 3 mars 1820 », pp. 471-480. - Chateaubriand fait mention de l’influence néfaste des journaux dans son article sur les développements politiques du jour.  
Le conservateur. Tome VI. 76e livraison. Paris, au Bureau du conservateur, chez Le Normant Fils, éditeur, 1820.
Le duc Fitz-James. « (Discours prononcée à la Chambre des Pairs) », pp. 481-496. - Il est toujours question de la rédaction de la nouvelle loi sur la liberté de la presse.  
Le conservateur. Tome VI. 78e livraison. Paris, au Bureau du conservateur, chez Le Normant Fils, éditeur, 1820.
D’Herbouville, « Sur la Liberté de la Presse », pp. 592-600. - La multiplication des questions sur la liberté de la presse est du à la nature ambiguë de la Charte de 1815.
- « Enfin, la censure est rétablie, et le Conservateur va suspendre ses travaux… » (p. 600).
 
Castelbajac, « Sur la discussion de la loi relative à la censure des journaux », pp. 611-618. - Discussion des opinions des représentants conservateurs et libéraux sur la loi.  


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