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Le Chronique

Le Chronique

Articles sur l'histoire du livre:

 

La Chronique, revue universelle. Troisième année. Tome IV. Paris, au bureau de la chronique, 1843.
« Chronique », pp. 236-240. - « Qui l’emportera de la France, de l’Angleterre ou des États-Unis dans leur grande lutte industrielle? Sans nous occuper ici des chemins de fer ou de la navigation aérienne, parlons de notre spécialité, la presse. On sait quels journaux-monstres ont produits nos rivaux d’outre-mer, eh bien! Nous croyons qu’ils viennent d’être dépassés. On publie en ce moment, à Paris, sous le titre de Revue pittoresque, un nouveau journal dont une feuille pourrait à elle seule contenir une encyclopédie. Cette feuille renferme, en caractères assez forts et assez espacés, près de 200,000 lettres. Il n’y a qu’une seule presse en France qui puisse l’imprimer, et cette presse est elle-même une chose vraiment prodigieuse. Deux énormes rouleaux d’environ douze pieds de circonférence sur six de largeur, ont remplacé les petits tampons que nous anciens imprimeurs tenaient lestement dans chaque main, et il faut une échelle de 9 pieds de hauteur pour l’escalader et présenter à l’impression des gigantesques feuilles.
Ajoutons que la Revue pittoresque annonce la modeste prétention d’atteindre rapidement le chiffre de 100,000 abonnés, afin que le succès des recueils d’outre-Manche soit enfin dépassé, et qu’avec la statistique de leurs souscripteurs, les magasins anglais ne nous accusent plus d’ignorance.
C’est du patriotisme industriel » (p. 240).
 Imprimerie (histoire de)
« Chronique », pp. 340-345. - Article sur la contrefaçon des livres français en Belgique : « On sait que la contrefaçon des livres français, en d’autres termes, le pillage, le vole le plus éhonté et le plus productif de notre littérature, se pratique de l’autre côté de Quiévrain sur une échelle immense… » (p. 341).
- L’auteur de l’article offre une description du procédé de contrefaçon entrepris par un libraire Belge.
 Commerce du livre et de l'imprimé
« Chronique », pp. 391-394. - « M. Auguste Luchet, auteur du Nom de famille, et condamné pour la publication de ce livre, a cru prudent de se dérober à l’arrêt qui le frappe, et d’en attendre la prescription hors de France. Retiré dans une petite île qui regarde la patrie et qui la regrette, M. Luchet est devenu rédacteur en chef e la Chronique de Jersey, journal mi-parti anglais et français, mais d’un français sur lequel le saxon a détrempé… » (p. 394).
 Imprimerie (histoire de)
La Chronique, revue universelle. Troisième année. Tome V. Paris, au bureau de la chronique, 1844.
« Chronique », pp. 110-114. - « … On a vendu la bibliothèque de M. de Soleinne. On va vendre celle de Charles Nodier. Un commissaire-priseur propose également aux enchères une partie des volumes de la bibliothèque de l’ex-accoucheur de la duchesse de Berry » (p. 112).
 Ventes et catalogues
« La contrefaçon belge. À propos de Gabriel Lambert, publié dans la Revue pittoresque » (pp. 301-303). - « La publication de Gabriel Lambert en un seul numéro de la Revue pittoresque est un fait bibliographique d’une haute valeur…donner au public qui lit et qui s’instruit, pour la somme de cinquante centimes, l’œuvre d’un de nos premiers écrivains, qu’un éditeur de Paris mettra en vente deux mois plus tard au prix de 15 francs les deux tomes; c’est bien certainement là le mot suprême du bon marché en littérature, en art, en fabrication » (p. 301).
- « … Il s’agit de cette proposition de bibliographie transcendante si souvent agitée dans les conseils du gouvernement et de la presse, de la contrefaçon belge, qui incessamment maraude à nos portes, qui grandit, se développe à son aise et prend chaque jour du ventre en dépit de la loyauté civilisatrice et de ce qu’on nomme les imprescriptibles droits du bon sens international » (p. 302).
 Commerce du livre et de l'imprimé
« Chronique », pp. 304-307. - « La librairie française se plaint à juste titre de la contrefaçon belge, et depuis long-temps elle y cherche un remède. Une commission a été chargée de faire un travail à ce sujet; et, après une enquête remarquable, des recherches intelligentes et un rapport consciencieux, elle n’a rien conclu. Nous avons sous les yeux un numéro de la Revue pittoresque qui pourrait bien avoir résolu le problème. Ce numéro, nous le croyons, se vend 50 centimes. Eh bien, il contient d’abord Gabriel Lambert, par Alex. Dumas, roman que la librairie doit, dit-on, publier plus tard en deux volumes au prix de 15 fr.; puis une nouvelle d’Hector Berlioz, de la musique et une revue du salon, sans compter une quinzaine de gravures. La contrefaçon d’une pareille œuvre est-elle possible? Nous ne le pensons pas, et nous croyons qu’une librairie intelligente et à bon marché ruinerait ainsi la contrefaçon au lieu d’être ruinée par elle » (p. 307).
 Commerce du livre et de l'imprimé
« Chronique », pp. 304-307. - Article sur le journal les Modes parisiennes : « Le système de primes offertes aux abonnés, qui a si bien réussi à la Chronique, fait également la fortune d’une autre publication déjà fort intéressante par elle-même. Nous voulons parler du joli journal de MM. Aubert et Cie, les Modes parisiennes, paraissant tous les dimanches et donnant dans chaque numéro une merveilleuse gravure de modes exécutée sur acier et dessinée avec tant de goût et de talent qu’elle ne serait pas déplacée dans un album… » (p. 307).
 Imprimerie (histoire de)
Norbert. « Exposition des produits de l’industrie. Quatrième article. Fabrication du papier, - Broderies et Dentelles, - Typographie et Lithographie…. », pp. 492-495. - On fait mention d’un appareil de papier exposé par M. Chapelle : « par ce procédé, plus précis et plus régulier cent fois que les anciens procédés de fabrication à la main, on obtient un courant continu, une espèce de fleuve de papier toujours coulant… » (p. 492).
- Description de la presse typographique à cylindres « qui est employée aujourd’hui dans toutes nos imprimeries » (p. 493). Description du travail du composteur : « S’il est au monde une opération qui semble échapper au domaine de la mécanique, c’est évidemment la distribution… » (p. 493). Cependant, M. Chaix expose un distributeur mécanique à l’Exposition. Description de la machine de composition de M. Delcambre (p. 494).
- « Plusieurs imprimeurs ont exposé les produits de leurs presses. Parmi eux nous signalerons la maison Béthune et Plon, de Paris; M. Desrosiers, de Moulins, et M. Silbermann, de Strasbourg » (p. 494).
- La lithographie – description les lavis sur pierre de M. Thénot, et du travail de Mlle Formentin, « imprimeur-lithographe distingué » (p. 494).

Machines et technologies, Papier, Gravure


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