| Revue des deux mondes,
augmentée d'article choisis dans les meilleurs
revues et recueils périodiques. Tome troisième.
Bruxelles, Société Typographique
Belge, Adolphe Wahlen et Cie. 1838. |
| A.C.T. De l’instruction
publique en France,
pp.689-705. |
L’article résume et met
en parallèle deux ouvrages sur l’instruction
publique : Tableau de l’instruction primaire
en France de M. Lorain et De l’instruction publique d’É. De Girardin. |
Culture du livre |
|
Revue
des deux mondes,
augmentée d'article choisis dans les
meilleurs revues et recueils périodiques.
Tome septième. Bruxelles, Société Typographique
Belge, Adolphe Wahlen et Cie. 1839.
|
Néophobus.
« La Litho-typographie. Lettre du docteur
Neophobus au docteur Old-book, à Buckingham,
en Bucking-street ». pp.188-194 |
Description assez humoristique et
ironique en forme de lettre du procédé de la litho-typographie
et de ses conséquences culturelles. La litho-typographie
y est décrite comme un procédé de « réimpression économique
[…] qui ne satisfait ni les yeux, ni l’esprit » (194). |
Gravure
|
Revue
des deux mondes,
augmentée d'article choisis dans les
meilleurs revues et recueils périodiques.
Tome premier. Bruxelles, Société Typographique
Belge, Adolphe Wahlen et Cie. 1840. |
| Philarète Chasles. « Revue
littéraire
de la Grande-Bretagne ». pp.393-405 |
L’article se propose d’examiner
les productions littéraires « importantes » de
la Grande-Bretagne de l’année 1840.
Quelques commentaires intéressants sur la
situation de la littérature. « L’Angleterre,
au lieu d’une grande littérature, possède
donc aujourd’hui une centaine de genres littéraires.
La littérature des gravures et la littérature
comique jouissent surtout de la faveur universelle » (395).
|
Culture
du livre, Commerce du livre et de l'imprimé |
| Revue des
deux mondes,
augmentée d'article choisis dans les meilleurs
revues et recueils périodiques. Tome
troisième.
Bruxelles, au bureau de la Revue des deux mondes, rue
Fossé-aux-loups, no. 74. 1842. |
| Léon Faucher. « Convention
commerciale entre la France et la Belgique ». pp.279-80. |
Sur la contrefaçon:
«
Une seule de leurs industries [en parlant des Belges]
y périrait, et celle-là n’est pas à regretter,
car elle est la honte d’un pays civilisé.
Nous voulons parler de la contrefaçon. Ce n’est
plus d’ailleurs une bonne affaire que cette maraude
organisée ; la concurrence dévore les
contrefacteurs et leur rend tout le mal qu’ils
font à notre librairie. Pour leur intérêt
comme pour leur honneur, les Belges doivent désirer
d’abandonner cette source indignes de profits,
qui n’est plus guère qu’une source
de pertes».
|
Commerce du livre et de
l'imprimé |
| Revue des
deux mondes,
augmentée d'article choisis dans les meilleurs
revues et recueils périodiques. Tome
quatrième. Bruxelles, au bureau
de la Revue des deux mondes, rue Fossé-aux-loups,
no. 74. 1842. |
| Léon Faucher. « Suite de la Convention
commerciale entre la France et la Belgique ». |
|
Commerce
du livre et de l'imprimé |
| Revue des
deux mondes.Tome
premier. Bruxelles, Société Belge
de Librarie. Hauman et Cie. 1843. |
| Philarète Chasles Les « Origines
de la presse ». pp.5-25 |
Comprend :
L’Atelier de Gutenberg, État des esprits
au XVe siècle, Antécédents de
l’imprimerie
L’article retrace les origines du développement
de l’imprimerie à la Renaissance.
|
Imprimerie
(histoire de) |
F. de Langevais. « La littérature illustrée ». pp.461-480
|
L’article constitue une critique de la littérature
illustrée. L’illustration contribue à la
vente de livres d’où sa popularité.
L’illustration dans les livres rend le lecteur
passif et donc moins apte à exercer son sens
critique. La littérature perd ainsi de son utilité.
L’utilisation de la gravure par les éditeurs
amène une « décrépitude
visible des formes de la pensée » (477)
et entraîne la déchéance de la
littérature ainsi que de la « renommée » de
l’écrivain.
L’article mentionne certains illustrateurs (Gavarni,
Johannot, Grandville) et retrace les origines du développement
de la littérature illustrée. Il souligne
notamment l’influence de l’Angleterre (« patrie
naturelle de toutes les idées commerciales »,
475) et de la presse comme facteurs ayant contribués
au développement des éditions illustrées.
L’auteur conclut avec des remarques concernant
la situation de l’écrivain qui se donne à une « prostitution
patente de l’intelligence » (479) et « l’industrialisme » de
l’éditeur moderne, jugé en grande
partie coupable de la décadence de la littérature
en France et décrit comme suit :
«
Les fonctions d’éditeur, dans le siècle
dernier, supposaient des connaissances littéraires,
un jugement, un goût formé, mais à ces
hommes qui aimaient la littérature, qui la comprenaient,
qui l’encourageaient, s’est substituée
la génération grossière et avide
des gens d’affaires, banquiers, éditeurs
pittoresques, purs marchands sans goût et sans
instruction, contrefacteurs intérieurs, pour
ainsi dire des véritables éditeurs d’autrefois
; exploiteurs de l’esprit pour le tenter et le
perdre, qui ont mis en commandite la renommée
de l’écrivain comme une mine de charbon
de terre ou comme une usine ; et les littérateurs
ont accepté avec empressement la complicité de
cet industrialisme intellectuel ! » (479)
|
Gravure |
| Revue des
deux mondes,
augmentée d'article choisis dans les meilleurs
revues et recueils périodiques. Tome
premier. Bruxelles, au bureau
de la Revue des deux mondes, rue Fossé-aux-loups,
no. 74. 1844. |
Eugène Robin
« De
la contrefaçon belge. Sa situation réelle.
La librairie française ». pp.14-43.
|
Historique de la contrefaçon. Les facteurs économiques.
Statistiques concernant les importations et exportations
de livres en Belgique ; les modes de transport ;
les moyens de production. Les conséquences
culturelles et économiques de la contrefaçon
(déchéance de la littérature
belge, soumise à « l’imitation » plutôt
que la production d’œuvres originales).
|
Commerce du livre et de l'imprimé |
| Revue des
deux mondes,
augmentée d'article choisis dans les meilleurs
revues et recueils périodiques. Tome
deuxième. Bruxelles, au bureau de la Revue
des deux mondes, rue Fossé-aux-loups,
no. 74. 1845. |
| « Les rapports actuels de la France
et de l’Angleterre
». pp.580-612 |
Sur « l’entente cordiale » entre
les deux pays. |
Commerce
du livre et de l'imprimé |
| Revue des
deux mondes.Tome
troisième.
Bruxelles, Meline, Cans et Compagnie. Livourne, Même
Maison. Leipzig, J.P. Meline. 1847. |
| Philarète Chasles. « Littérature
pseudo-populaire en Angleterre et en Amérique
». pp.848. |
Critique quelques œuvres anglaises et américaines.
Introduction intéressante où l’on
traite de l’avènement d’une littéraire « commerciale » en
Angleterre et en Amérique. |
Culture
du livre |
| Revue des
deux mondes.Tome quatrième.
Bruxelles, Meline, Cans et Compagnie. Livourne,
Même Maison. Leipzig, J.P. Meline. 1847. |
| Charles Louandre. « Statistique
littéraire.
De la production intellectuelle en France depuis quinze
ans ». pp.192-219 et p.512-541. |
L’article passe en revue la production littéraire
de la France.
Deux parties :
-1. Théologie, Droit, Philosophie, Économie
politique
-2. Littérature ancienne et étrangère,
Poésie, Roman, Théâtre.
Dans la 2e partie, quelques réflexions aussi
sur la librairie et le développement de l’illustration
: p.525.
|
Culture
du livre, Gravure |
| Revue des
deux mondes. XLVII
année, troisième
périod. Tome vingt-quatrième.
Paris. Bureau de la Revue des deux mondes, rue Bonaparte,
17. 1877. |
« Houssaye Le livre illustré ». pp.927-944
|
Trace l’histoire de la littérature
illustrée. L’image sert au texte : elle
invite à la lecture et permet à celui
qui lit de se rappeler du livre. L’illustration
est « le sommaire animé du livre » (927).
Au XIXe siècle, le développement de
nouvelles techniques a permis de populariser l’usage
de l’illustration. L’image a cependant
perdu un peu de son originalité et de son
côté artistique. |
Gravure |